23h30 devant la porte d’hôtel : la nuit où j’ai osé tout lâcher

Il était 23h30, devant la porte de ma chambre d’hôtel. J’ai murmuré : « J’ai envie de dormir entre tes bras cette nuit. » Mon regard a glissé sur lui, un sourire en coin. Pas encore du désir pur, juste cette envie qui avait gonflé toute la soirée, au bar, avec les verres qui tintent et les rires.

Je connais ce mec depuis des lustres. D’habitude, je dors collée à lui, peau nue contre peau, mais sans aller plus loin. Ce soir-là, dans le couloir sombre, j’ai pris sa carte magnétique, ouvert la porte. Noir total. J’ai viré mes fringues en premier, froissement du tissu sur ma peau encore chaude d’alcool. Puis je me suis approchée, lèvres tendues. Il m’a embrassée, surpris que je sois complètement à poil, pas même ma culotte en dentelle habituelle.

L’envie qui mûrit dans le noir

« À ton tour », j’ai dit en tirant sur sa chemise. Odeur de son parfum musqué, mélange sueur et soirée. On s’est déshabillés mutuellement, ses mains tremblaient un peu. J’ai anticipé qu’il allait me sauter dessus, alors je l’ai esquivé vers la salle de bain. Effleuré ses pecs, pointes de seins dures sous mes doigts. Un petit gémissement à lui, rauque, qui m’a fait frissonner.

Sous la douche, eau brûlante qui cascade, vapeur épaisse. Ses mains sur mes fesses, cheveux mouillés contre sa poitrine. Baiser tendre, langue qui danse, goût salé de sa bouche. J’ai senti son sexe durcir contre mon ventre, gonflé, chaud. « Laisse-moi te savonner », j’ai susurré. Mains savonneuses sur son torse, ventre, cuisses. Presque chastement, pour calmer le feu trop vif. Puis je lui ai tourné le dos : « À toi. » Ses paumes glissaient sur mon ventre, savon crémeux, remonté vers mes seins lourds, pincés doucement. Pour la première fois, il a osé plus bas, doigts effleurant ma fente humide. Chair moite, odeur intime qui monte avec la vapeur. J’ai gémi, « Hmm, continue… »

Sortis de là, enlacés, cœurs battants. On s’est écroulés sur le lit, draps frais contre peau bouillante. « T’es coincée, toi ? » il a demandé. J’ai ri nerveusement. « Un mec voulait lécher mon sexe et gicler dans ma raie. Beurk, ces mots… » Pendant que je parlais, je suçais ses tétons, durs comme des perles, sel de sa peau. Ma main descend, attrape ses boules lourdes, masse doucement. Il bande dur contre ma paume, veines pulsantes.

« Comment on appelle ça, entre nous ? » j’ai murmuré. « Tenouchi. » « C’est beau… Tenouchi, tenouchi… » J’ai approché mes lèvres, langue sur le gland lisse, goût pré-sperme clair, légèrement amer. Il gémit, « Oh putain… » Non, pas ce mot. J’ai ralenti, léché les boules poilues, reniflé son musc mâle. Ses doigts à lui sur ma vulve, puis mon anus plissé. Contraction instinctive, mais je m’ouvre. « Mon autre sexe », j’ai soufflé. Odeur terreuse, intime.

La levrette qui exorcise tout

Je monte sur lui, fente glissante sur sa queue raide, sans pénétrer. Hanches qui roulent, frottements lents, mouille qui coule sur ses couilles. Ses mains sur mes seins, mamelons tirés, picotements électriques. « Kai… Union. » Lentement, je le guide en moi. Chaud, épais, qui remplit. On respire ensemble, immobile, sueur qui perle.

Puis, glissement hors de moi. Sanglots qui montent. « Je… j’ai vu mes parents… en levrette, brutal. Sperme qui gicle sur son dos poilu. » Images qui reviennent, nausée. Il me serre, baisers sur paupières humides, sel des larmes. « Serre-moi fort. »

5h45, lever du soleil filtrant. Je le réveille : langue sur tétons, froid-chaud, main sur son tenouchi durci par les rêves. Vue sur mes fesses offertes, vulve luisante. « Fais-moi l’amour, gicle sur moi ! » En levrette, je cambre. Il plonge profond, claques de peaux, odeur de sexe en rut. Je contracte, « Plus fort ! » Orgasme qui monte, doigts sur mon clito gonflé. Il se retire, jets chauds sur mes fesses, traînées blanches collantes. Cri de joie, rire essoufflé.

« Encore une nuit ? » « Chiche. Avec nos mots, nos plaisirs autres. »

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