Ma nuit infernale avec Slaanesh : soumise et dévorée par le dieu de la luxure
J’arrive encore pas à y croire, les jambes qui tremblent rien qu’en y repensant. L’air est lourd, chargé de soufre brûlant, de sang frais et de cette odeur musquée de sexe qui colle à la peau. Des millions de voix hurlent autour, cris de douleur mêlés à des gémissements d’extase, ça vibre dans mes os. Je suis devant le trône de Slaanesh, ailes pourpres grandes ouvertes, fière comme une conne. ‘Tout ce que je désire, c’est que tu me domines sans réserve, ô Grand dieu Slaanesh !’ je lance, la voix qui résonne comme des papillons qui s’envolent puis crânes en fumée.
Iel me toise, peau lilas tatouée qui ondule, cornes tordues, piercings qui tintent. Corps androgyne parfait, droit musclé, gauche voluptueux. Les Violators bandent leurs hallebardes, prêts à me découper, mais iel lève la main. ‘Soit, lubrique esclave, approche.’ Sa voix, putain, un mélange de glace et feu, me traverse comme un orgasme raté. Je balance mes hanches, sens son musc m’envahir les narines, épais, entêtant, ma chatte qui palpite déjà.
L’audace au palais des plaisirs indicibles
Au pied des escaliers d’os pelviens, je grimpe. Nos corps se frôlent, je griffe sa cuisse, ichor bleu coule, goût métallique sur mes doigts. Iel m’attrape la gorge, serre fort. ‘Mmm, quelle déception, Lucifer m’a baisée plus fort hier.’ Je provoque, essoufflée, poitrine qui monte et descend. Iel grossit, triple de taille, trois queues dressées. ‘Honore-nous.’ Mais je transforme, phéromones folles, iel plie le genou, hypnotisé.
On lutte, ses visions d’orgies me noient : foutre salé sur la langue, cyprine sucrée, chairs qui claquent, hurlements. Je plante mes serres dans son dos, déchire, douleur qui l’excite. Iel me serre plus, je reprends forme, supplie : ‘Pitié, je suis ta chienne.’ Iel me baise la bouche, langue bifide qui fouille ma glotte, main qui pince mes tétons, j’étouffe de plaisir-douleur.
Soumission totale et extases dévorantes
Cinq Gardiens des Secrets arrivent, puent la sueur et luxure, queues palpitantes. ‘Montre que t’es une salope.’ Slaanesh s’astique en regardant. Le premier s’avance, ‘Pas le droit de parler !’ ‘Viens, beau gosse, je vais te traire.’ Je les domine, les bouffe, ichor violacé partout, murs qui dégoulinent. Slaanesh revient, surpris : ‘Encore ?’ Je pince mes tétons, cuisses écartées : ‘Encore !’
Iel m’approche, forme jeune homme innocent, queue entre mes fesses. ‘Que sais-tu des Eldars ?’ ‘Soumets-moi d’abord.’ Iel me ravage des heures : me chevauche, langue dans mon cul, bite qui gonfle, doigts qui écartent. Je hurle, ‘Plus fort !’ Orgasme après orgasme, trous remplis de jus divin, peau griffée, goût de sel et musc. Un Gardien me tient, gland sur mon anus. ‘Réponds ou rien.’ Je tends le cul, supplie : ‘Baisez-moi, je dirai tout.’ Mais iel rit : ‘Quand je voudrai.’
Je jouis encore, perdue dans l’extase, soumise pour l’éternité. Odeurs de pétrichor mêlées à foutre, bruits de chairs humides, sensations qui explosent. C’était réel, trop réel, je bande encore les cuisses en l’écrivant.



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