Ma nuit lesbienne torride avec une ingénue à l’île du Levant

J’étais arrivée à l’auberge de Margrit sur l’île du Levant il y a quelques jours. L’air salin, les corps nus sur les plages, ça m’excitait déjà. Ce soir-là, après le dîner sous la pergola, Margrit nous invite, Stéphanie et moi, dans sa chambre. Stéphanie, 18 ans, fille de bourges en vacances naturistes, un corps de rêve, peau hâlée, fossettes coquines. Moi, Vanessa, 27 ans, servante un peu sauvage, bi curieuse qui kiffe les sensations fortes.

Margrit sort une petite robe chamarrée, fluide, courte. ‘Essayez-la, ma chérie’, qu’elle dit à Stéphanie. La môme hésite, rougit, mais enfile le truc. Ça moule ses seins menus, descend à peine aux genoux. Odeur de tissu neuf, mélange de coton et de boutique. Margrit ajuste, frôle les cuisses. ‘Trop court ? Faut l’enlever pour l’ourlet.’ Stéphanie gigote, slip jaune-noir qui dépasse.

L’essayage de la robe et le jeu de la roulette

Je sens la tension. La cigale stridule dehors, crisse-crisse, moiteur lourde d’été. Margrit sort une mini-roulette de Vegas. ‘Rouge ou noir ? Si je gagne, une heure avec toi.’ Stéphanie rit nerveuse : ‘Noir.’ La boule tourne, cliquetis sec, s’arrête sur rouge. Deux fois. Elle perd. ‘Debout, face à l’armoire. Enlève la robe, lentement.’

Stéphanie obéit, tissu glisse sur sa peau dorée, froissement soyeux. Slip tendu, chatte dessinée dessous. Margrit l’embrasse d’un coup, bouche vorace. ‘Mmm…’ grogne la petite, se tortille, puis fond. Langues claquent humides, souffle court. Moi, je bande le slip, excitation qui monte.

Margrit caresse ses seins, pincements légers sur tétons durs. ‘Regarde-toi.’ Doigts descendent, pressent entre cuisses. Tissu mouillé craque doucement. ‘T’es trempée, goûte.’ Elle sort les doigts luisants, cyprine filante, goût musqué-salé. Stéphanie suce, yeux mi-clos : ‘C’est… âpre, miel.’

Margrit me fixe : ‘Toi aussi, déshabille-toi.’ Je vire tout, peau nue picote à l’air chaud. On s’approche du miroir sans tain dans l’armoire. Nos reflets : seins lourds contre ses petits, poils pubiens doux. Je plaque ma main sur sa chatte, lèvres gonflées, chaud, glissant. ‘Aime ça ?’ ‘Ouais… touche plus.’ Odeur de sexe, femelle en chaleur, transpiration légère.

Nos caresses devant le miroir et l’explosion de plaisir

On s’embrasse, langues dansent, salive sucrée. Mes doigts écartent ses grandes lèvres, clito dur comme perle. Elle gémit bas : ‘Ah… oui…’ Je frotte en cercles, jus coule sur cuisses. Elle me touche à son tour, maladroite d’abord, puis ferme : index dans ma fente, ‘T’es chaude dedans.’ Bruits de succion, chairs qui claquent doucement.

Margrit nous pousse sur le lit patchwork. ‘Paluchez-vous.’ On s’allonge enlacées, cuisses ouvertes. Je lèche ses cuisses de grenouille, sel de peau, remontant à sa chatte. Goût piquant, lèvres gonflées sous langue. Elle halète : ‘Putain… c’est bon.’ Doigts en elle, trois maintenant, couinements aigus. Elle me doigte fort, G-spot qui pulse, je jouis en cri : ‘Ouiii !’

On change : 69, odeurs mêlées, gémissements étouffés. Sa chatte sur mon visage, je aspire clito, elle tremble. ‘J’viens…’ Elle explose, jus gicle tiède sur menton. Moi après, ondes violentes, corps arc-bouté.

Margrit regarde depuis sa bergère, sourire carnassier. Le lendemain, Stéphanie repart à Paris, moi escale à Nice. On se revoit là-bas, brasserie du 6e. ‘C’était quoi, un soir lesbien ?’ Elle rit, mais yeux tristes. Raconte l’histoire du génie : ‘Comprendre les femmes ? Un pont à Tahiti !’ On rit jaune. Moi, je kiffe encore son goût sur mes lèvres.

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