Ma nuit de noces folle : tenir la chandelle à l’envers à Saint-Vit-sur-la-Jeanne
Écoute, ma belle, assieds-toi, parce que ce que je vais te raconter, c’est dingue. Moi, Justine, 28 ans, je me marie avec Louis à Saint-Vit-sur-la-Jeanne, ce bled paumé avec son nain de jardin à bites géante. La journée est parfaite : soleil, vin qui coule, tout le monde bourré. Mais la tradition du coin, tu sais, ‘tenir la chandelle’ ? Un tirage au sort parmi les invités pour mater la nuit de noces. Ridicule, non ? Sauf que Louis s’est sifflé trois grammes et pionce direct dans le fauteuil.
Je reviens de la cuisine, chapeau haut-de-forme en main, et je tends à Philippe, le patron de Stéphane, mon cousin. Il plonge la main, sort le billet. Numéro 28. Lui. Le sort le désigne. Il panique, les yeux écarquillés, mais la foule hurle de joie. ‘C’est lui !’ crie Stéphane. Applaudissements, vivats. Moi, je le fixe, hmm, il est canon, ce mec, baraqué, regard qui dévore depuis le matin. Odeur de son aftershave qui m’a déjà fait mouiller sous ma robe blanche.
Le mariage et le tirage au sort inattendu
On traîne Louis jusqu’à la chambre nuptiale, au château. Il bave, ronfle comme un tracteur. Philippe veut filer sur le balcon se rafraîchir. ‘Hors de question !’ je lâche, en me plaquant contre lui. Ses lèvres chaudes, sa langue qui force, goût de champagne et de tabac. ‘T’es folle ? C’est notre nuit !’ qu’il balbutie. ‘Il pionce, et moi je bande pour toi depuis ce matin. Baise-moi, Philippe !’
Sa robe glisse, mes seins nus jaillissent, lourds, tétons durs comme des cailloux sous l’air frais. Odeur de ma peau moite, mélange de parfum floral et d’excitation. Il me porte au lit, matelas qui grince. Ses mains rugueuses sur mes cuisses, remontent, arrachent ma culotte blanche trempée. ‘Putain, t’es trempée,’ il murmure. Je ris, ‘T’as vu ? Frotte-moi.’ Son index trouve mon clito, gonflé, sensible. Je gémis, ‘Oui… comme ça… plus fort.’ Bruits de succion mouillés, mon jus qui coule sur ses doigts. Je cambre, odeur musquée de chatte en chaleur remplit la pièce.
Je jouis vite, un cri rauque qui déchire le silence, corps qui tremble, vagues chaudes au ventre. Louis ronfle toujours. ‘À mon tour,’ je halète. Mais il veut me voir me doigter. Je m’allonge, caresse mes seins, pince les tétons, picotements électriques. Main droite sur la poitrine, gauche qui glisse dans ma fente, deux doigts dedans, pouce sur le clito. ‘Regarde-moi jouir pour toi,’ je souffle. Gémissements montants, ‘Ah… ah… oui !’ Je hurle encore, spasmes violents.
La baise explosive devant mon mari endormi
Dehors, la foule sous le balcon. Je sors en drap, ils applaudissent. Puis, accroupie invisible, je sors sa queue raide, veineuse, odeur de mâle excité. Je l’avale d’un coup, gorge profonde, salive qui bave. Il gémit, ‘Stop… ils entendent.’ Mais je suce fort, langue qui tournoie sur le gland salé. Il me tire les cheveux, me ramène dedans. ‘Baise-moi, tire-moi !’
À quatre pattes, je cambre. Il me pénètre d’un coup sec, claques de peau contre peau, sueur qui perle, odeur de sexe âcre. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je crie, il pilonne, lit qui tape le mur. Je jouis encore, chatte qui serre sa bite. Lui, rien. ‘Prends mon cul,’ je supplie. Crachat sur mon trou, il pousse, douleur brûlante puis plaisir fou. ‘Oui ! Défonce mon cul vierge !’ Cris bestiaux, fesses qui claquent, son ventre contre mes reins moites.
Toujours pas. Il me retourne, missionnaire sauvage, mains sur mes seins, queue au fond. Odeur de nos corps en fusion, goût de sa sueur sur mes lèvres. Enfin, il grogne, ‘Je viens !’ Jet brûlant en moi, litres de sperme chaud qui gicle. On s’effondre, essoufflés, collants. Louis roupille. ‘Meilleure nuit de ma vie,’ je murmure. Et demain ? Cocu content, qui sait…



Post Comment