Ma nuit de noces sauvage à trois avec Fanfan le pokey et Fleur
Euh… attends, je te raconte tout, comme si c’était hier. J’avais 27 ans, duchesse de Toumignon, pokey sur Amazone, ma dragonne. La cité de New-Market bouillonnait, dragons qui rugissent, tigres attelés. Et lui, Fanfan, ce gamin des rues nu comme un ver au carrefour, sa bite courbée qui ballottait devant la foule. J’ai ri, mais putain… euh, j’ai bandé direct en l’imaginant en moi.
On s’est croisés sur le plateau désertique. Vent qui fouette, poussière ocre qui colle à la peau. Oliver, son dragon peureux, galopait comme un fou. ‘Tu vas te crasher, idiot !’ j’ai crié, mes seins libres sous le gilet bleu, tétons durs contre le tissu. Il m’a regardée, yeux verts, sourire de voyou. Odeur de sueur masculine, mélangeée à celle âcre des dragons. Mon cœur battait fort.
La rencontre inattendue avec Fanfan le saltimbanque
Plus tard, après la course, il m’a sauvée. L’orque puant voulait me baiser sur la vire, sa queue monstrueuse dégoulinante, odeur de pourriture et de rut. ‘Tue-moi !’ j’ai hurlé. Fanfan a bondi, corps souple, muscles saillants. Crack ! L’orque a volé dans le vide. Il m’a tendu son gilet, pudique, mais sa queue durcissait déjà sous la culotte lie-de-vin. ‘Prends mon pantalon, si tu veux.’ J’ai hésité, sentant ma chatte humide contre les lambeaux de tissu.
On a grimpé la falaise, brides pendantes, mains qui se frôlent. Plus tard, accusé de régicide, il s’est planqué chez moi. Dans ma chambre, culotte sale sur le fauteuil – oups, la mienne. ‘Dors par terre, crétin.’ Mais la nuit, sous le plaid, j’entendais son souffle rauque. ‘Fanfan ? T’as baisé la Blancnichon ?’ ‘Non, princesse.’ Sa voix chaude, basse. J’ai mouillé grave.
Le plan a marché. Crodeor avoue, décapité. Mariage forcé, mais… j’ai un secret. ‘Ce sera chambre à part après.’ Il a rigolé. ‘Avec Fleur ?’ Ma lover, la dame aux yeux clairs, seins lourds, chatte rasée qui sent la rose. Liaison depuis deux ans, langues qui dansent, doigts qui fouillent, cris étouffés.
Nuit de noces. Terrasse ensoleillée avant, puis chambre royale. Bougies vacillantes, odeur de cire et de Fleur – musc sucré. Draps soie fraîche contre ma peau nue. Fanfan entre, torse nu, queue raide comme sabre, courbée vers le haut, veines gonflées, gland luisant de pré-cum salé. ‘Prêt pour la meilleure nuit ?’
L’orgie finale : nos corps en fusion sur le lit royal
Fleur nue déjà, sur le lit à baldaquin. Jambes écartées, lèvres roses ouvertes, jus qui coule sur les cuisses. ‘Viens, Lumina.’ Je m’agenouille, langue sur sa fente. Goût acide-sucré, comme miel sauvage. Elle gémit, ‘Oh oui, lèche-moi…’ Hanches qui ondulent, clito dur sous ma bouche. Fanfan derrière moi, mains sur mes fesses. ‘T’es trempée, duchesse.’ Doigts qui écartent, puis sa queue pousse. Lent, épais. ‘Hmmm… large…’
Il glisse au fond, cogne le col. Sensations : plénitude, chaleur pulsée. Odeur de sexe lourd, sueur, lavande. Bruits : clacs humides, gémissements. ‘Plus fort, Fanfan !’ Il accélère, couilles qui claquent mes cuisses. Je suce Fleur plus fort, elle crie, ‘Je jouis !’ Corps qui tremble, jus gicle sur mon menton.
On change. Fleur chevauche Fanfan, chatte engloutit sa bite. ‘Regarde-la avaler…’ Je m’assois sur sa face. Langue experte sur mon trou, aspire mon clito. ‘Putain… euh, oui !’ Orgasme monte, vague brûlante. Fanfan grogne, ‘Je vais…’ ‘Pas encore !’ On le branle à trois mains, sperme jaillit, chaud, épais sur nos seins. Goût salé quand on lèche.
Épuisés, enlacés. Sueur froide, cœurs battants. ‘T’es pas si crétin.’ Il rit. La cité dort, dragons ronflent au loin. Meilleure nuit ever.



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