Ma nuit débridée au réveillon : j’ai dompté un saxo avec mon gode
Hier soir, au réveillon chez une pote, j’arrive en retard avec ma bouteille de Tariquet. L’ambiance est chaude, une douzaine de potes, surtout des nanas. J’adore ça, on rigole, on flirte sans pression. Et là, je le vois : Samuel, grand, avec son sax à l’épaule. Ses yeux sombres, son sourire en coin… mon cœur s’emballe direct.
Je m’approche, on se fait la bise. Ses lèvres effleurent ma joue, chaudes, un peu rugueuses. Son odeur, mélange de bois et de musc, me titille les narines. ‘Enchanté, Marie’, qu’il me dit. Sa voix grave vibre en moi. On discute, on boit, on passe à table. Huîtres, vin blanc sec qui glisse frais sur la langue, rires.
La fête et la danse qui m’a chauffée
Vers minuit, musique zouk. Je l’attrape par la main. ‘Viens danser.’ Il hésite une seconde… ‘OK.’ Nos corps se collent. Ses hanches contre les miennes, je sens sa chaleur. La lumière tamisée, sueur légère sur sa peau. Ma main glisse sur ses fesses fermes. Il bande déjà, dur contre mon ventre. Je ris doucement. ‘Hmm, t’es sensible toi.’
‘Tu m’électrises’, murmure-t-il. Slow qui suit, je me presse plus fort. Sa queue pulse sous son jean, juste sous mes seins lourds. J’ondule, il gémit presque. ‘T’aimes ça ?’ ‘Oh oui… à quel point ? À toi de juger.’ Je souris, carnassière. ‘C’est moi qui mène.’ ‘Parfait.’
Deux heures du mat’, je l’approche. ‘Toujours OK pour te laisser faire ?’ Ses yeux brillent. ‘Oui.’ ‘Raccompagne ma pote, reviens chez moi après. Pas loin du Vieux Port.’ Il note l’adresse, part. J’ai le temps de me doucher, odeur de savon coco qui embaume. Nuisette soie légère, porte-jarretelles dessous. Sonnette. Je l’embrasse dans le cou, goût salé de sa peau.
‘Tu sens bon.’ ‘J’ai pris une douche. Un bain pour toi ?’ ‘ Chaud, avec mousse.’ L’eau coule, vapeur épaisse, sels de bain vanillés. Il retire ses fringues, sa bite tendue saute. Je la prends en main, tire la peau, gland rose qui perle. Je lèche la goutte, fil visqueux sur ma langue. Salé, doux. ‘Au bain !’
Le bain, la prostate et mon gode en action
Eau brûlante, il s’installe. Je le caresse, fesses musclées. ‘Détends-toi.’ Doigt sur son anus, il se crispe. ‘Chut… laisse.’ Il s’ouvre, je rentre l’index, chaud, serré. Deux doigts, prostate gonflée. Je masse. Il gémit fort, ‘Oh putain…’. Décharge électrique, il crie, sperme jaillit en jets puissants sur son ventre. Odeur musquée envahit la pièce.
Pas fini. Gode-ceinture enfilé, noir, veineux. ‘Le début seulement.’ Jambes sur mes épaules, je pénètre son cul détendu. Lentement d’abord, ses yeux écarquillés. ‘Regarde-moi te prendre.’ Je accélère, claquements d’eau, ses gémissements rauques. ‘Continue ! Oui !’ Levrette maintenant. Dans la chambre, miroirs partout. Je le cambre, fesses offertes. Claque qui résonne, rougeur immédiate.
Je m’enfonce d’un coup, pilonne. Sa queue ballotte, je la branle. ‘Pas par là, retiens-toi. Jouis par le cul.’ Il pousse en arrière, on mate nos reflets : moi qui le défonce, sueur luisante, cris mêlés. Vague monte, il hurle, orgasme anal qui le secoue des minutes. Je crie avec lui, extase.
Il s’affale, anus béant, frissons. Je le retourne, lèche son gland palpitant, goût de sperme frais…
Mais ça, c’est pour la prochaine fois.



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