Ma nuit débridée avec mon prof après ma rupture

J’avais les yeux gonflés, le nez qui coulait, Julien venait de me larguer, ce con. Direction le bureau de Jérôme, mon prof, un pote de mes parents. ‘J’veux démissionner’, que j’lui balance direct. Il me calme, m’invite au bar. Martini-Gin qui coule, rosé à la maison, pizzas chaudes qui sentent l’Italie. On parle, on rit, l’alcool me chauffe les joues, le ventre.

Chez lui, tout est cosy, un peu bordélique célibataire. Café au salon, je trébuche, me raccroche à lui. Mes lèvres cherchent sa bouche, odeur de son aftershave boisée. ‘T’es saoule, stop’, qu’il grogne. Mais j’insiste, ‘J’ai pas baisé depuis deux mois, j’suis en manque total’. Il me douche, me met au lit d’amis. Moi, j’attends, la chatte qui palpite déjà.

La soirée qui dérape en confidences alcoolisées

La nuit, j’entends sa respiration lourde. J’me glisse sous la couette, peau douce contre son torse poilu, odeur masculine, sueur légère. Ma cuisse sur sa bite qui durcit direct, raide comme un piquet. J’attends, il fait semblant de dormir. Matin, sa queue matinale gonflée, veinée, je la prends en bouche. Goût salé, précum qui perle, je suce avide, langue qui tournoie sur le gland, main qui pétrit ses couilles lourdes, poilues.

Il grogne, se retourne. ‘Vilain grognon’, j’rigole, et hop, je m’empale sur lui. ‘Aaaah, putain c’est gros ! Ça remplit tout, enfin !’ Différent des petits jeunes, épais, qui cogne au fond. Il m’embrasse fort, langue invasive, me prive d’air, j’étouffe, rouge. Sa queue piston, mouille qui gicle sur ses cuisses, odeur musquée de sexe. Doigt dans mon cul, je gémis, ‘Oh oui…’. Il me retourne, pèse sur moi, 30 kg de plus, je suis sa poupée.

Le réveil en feu : de la pipe à l’orgasme final

Ses mains sur mes petits seins durs, tétons pincés, sucés, qui tirent. Ventre plat bombé par sa bite dedans, excitant. Jambes sur ses épaules, il me pilonne, clito frotté, je jouis, corps qui tremble. À quatre pattes, cheveux tirés, fesses claquées, rouges, ‘Arrête, j’peux plus !’ ‘Assume, t’as commencé’. Floc floc des peaux qui claquent, pets humides de ma chatte, couilles qui tapent mon clito. Sprint final, il jouit profond, semence chaude qui gicle.

Douche, il me sodomise contre la paroi, gel glissant, tétons pincés, ‘Salope !’ ‘Oui, j’suis ta salope’. Séchés, on bouffe minette, sa langue aspire mon clito gonflé, odeur acidulée de ma toison rousse. Point G ramoné, je squirte presque. 69, sa bite baveuse en bouche, anus qui étrangle ma langue. Déjeuner chinois, balade cheval, retour : apéro, salade, et re-folie.

Nuit torride, sodomie au soleil levant, boyaux remplis. Week-end de baise non-stop, corps épuisés, heureux. J’lui dis, ‘Encore, s’te plaît’. Il appelle ma patronne, mais moi, j’ai eu mon compte de plaisir, oubliée la rupture. Des années après, on se retrouve, toujours aussi bandant.

Post Comment

You May Have Missed