Ma nuit de folie à trois dans un bar glauque de Palmyra

Tu sais, l’autre nuit à Palmyra, vers une heure du mat’, j’étais au bar Le Sang Chaud avec Lola. La lumière rouge tamisée, l’air lourd de tabac froid et de sueur rance. La musique blues qui traîne, basse et moite. On s’accoudait au comptoir, nos jupes courtes remontées sur les cuisses, à mater les poivrots. Le barman, ce vieux porc, finissait de se faire sucer par une minette sous le bar. On entendait ses grognements, gloups gloups humides, et l’odeur de sperme frais qui montait.

La porte s’ouvre, un mec rentre. Grand, costaud, regard affamé. Il commande un bourbon d’une voix rauque. Ses yeux nous scannent direct, moi avec mes cheveux noirs courts, seins qui débordent du top, et Lola, la brune aux lèvres pulpeuses. Il sourit, genre prédateur. ‘Vous me faites visiter votre chambre, les filles ?’ qu’il balance cash.

L’arrivée du client au Sang Chaud

Le barman râle : ‘Une à la fois !’ Mais le mec négocie : ‘Cinquante pour les deux.’ ‘Soixante !’ On paye, on monte l’escalier étroit qui pue la pisse et le foutre sec. Ma chatte palpite déjà, l’excitation qui monte, mes nichons lourds contre le tissu.

Dans la chambre, lit défait, draps tachés jaunâtres, néon qui clignote. Odeur de moisi et de cul récent. Il ferme la porte, sort une capote. ‘À genoux, les salopes.’ On obéit. Je défais sa braguette, sa bite jaillit, épaisse, veineuse, goût salé quand je la lèche. Lola suce les couilles, slurp slurp, sa salive coule sur mes doigts. Il grogne : ‘Putain, oui, avalez-la.’ Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou, larmes aux yeux, son pubis qui cogne mon nez, odeur musquée de mec excité.

Il nous jette sur le lit. ‘À poil.’ On se déshabille vite, peaux nues qui claquent. Il me plaque sur le dos, écarte mes cuisses. ‘T’es trempée, toi.’ Ses doigts fouillent ma fente, jus qui gicle, clac clac humide. Lola chevauche mon visage, sa chatte rasée au goût acide sucré sur ma langue. Je lèche, aspire son clito gonflé, elle gémit : ‘Oh merde, continue, suce-moi !’

L’orgie en chambre : détails crus et sensations

Il enfile la capote, me pénètre d’un coup sec. Aah ! Plein, dur, qui remplit ma chatte jusqu’au ventre. Coups de reins violents, lit qui grince, tac tac tac contre le mur. Odeur de latex et de sueur qui perle sur sa poitrine. Je crie : ‘Plus fort, baise-moi !’ Lola se frotte sur ma bouche, ses jus coulent sur mon menton.

On change. Je suis à quatre pattes, lui derrière, bite qui tape mes fesses, claques rouges. Lola dessous, lèche mes nichons, mordille les tétons durcis. Il alterne : me défonce, puis Lola. ‘Tournez-vous, je veux vos culs.’ On cambre, il crache sur nos trous, doigte. Pas anal ce soir, mais ses doigts qui tournoient, sensations brûlantes.

Il accélère, grogne comme un animal : ‘J’vais jouir !’ On le branle à deux mains, bouches ouvertes. Il explose dans la capote, sperme épais qui goutte. On halète, corps luisants, chatte qui palpite encore. ‘C’était ouf, les filles,’ qu’il dit, essoufflé. Il redescend, nous on reste là, à se caresser doucement, rires essoufflés.

Le lendemain, cuisses endolories, goût de lui dans la bouche. Palmyra, ce quartier maudit, mais bordel, quel pied. J’en redemande.

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