La nuit où j’ai surpris mon voisin nu dans mon lit

J’arrive enfin chez moi après ces vacances chaudes et épuisantes. Il fait une chaleur étouffante, l’été colle à la peau. J’ouvre la porte de l’appart, mes pieds nus claquent sur le carrelage frais. Euh… bizarre, le store de ma chambre est levé. La nuit est tombée, personne n’est censé être là. Mon cœur bat plus fort, je pose ma valise, j’avance sur la pointe des pieds.

Un bruit dans le couloir. Je pousse la porte de ma chambre… et là, lui. Mon voisin du dessus, tout nu sur mon lit, ma petite culotte blanche en coton serrée dans sa main. Il bondit, les yeux écarquillés, son sexe qui se dresse direct, dur comme jamais. L’odeur de son corps chaud envahit la pièce, mélange de sueur et d’excitation. Je… je reste figée une seconde, puis je ris. Nerveusement.

La surprise en rentrant à la maison

« Caroline ? Oh merde, je… j’arrosais le jardin et… » Il bafouille, rouge comme une tomate, mais son regard glisse sur mes jambes, ma robe légère qui colle à mes seins.

« T’inquiète, j’ai vu pire. T’es mignon comme ça, tout nu avec ma culotte. » Je balance mes sandales, je m’approche. Sa peau brille sous la lumière tamisée, ses muscles tendus. Je sens mon ventre qui chauffe déjà, l’humidité entre mes cuisses.

Il essaie de s’excuser, mais je l’attrape par le bras. « Assieds-toi là. » Direction le salon. Les cassettes de papa sont éparpillées par terre, porno hard. J’enfourne une dans le lecteur, le son explose : gémissements, claquements de chair. Sur l’écran, une meuf se fait prendre par deux mecs. Je m’assois en tailleur sur le canap’, ma robe remonte, je sens l’air frais sur ma chatte.

« T’aimes ça, hein ? » Je le regarde, son sexe pulse devant moi. Il hoche la tête, muet. Je prends ma canette glacée du frigo, je la fais rouler sur son ventre. Il gémit, « Ahh… Caroline… » La fraîcheur le fait frissonner, gouttes qui perlent sur sa peau salée.

Le plaisir qui explose sur le canapé

Je m’avance, mes lèvres effleurent son sexe. Goût musqué, chaud. Ma langue tourne autour du gland, suce doucement. Il grogne, mains dans mes cheveux. « Putain, t’es douée… » Je l’avale plus profond, gorge qui se contracte, salive qui coule. Ses hanches bougent, il me baise la bouche. Le bruit de succion se mélange aux cris du film. Il explose vite, sperme chaud qui gicle, j’avale tout, goût amer et salé sur ma langue.

Je me lève, on s’embrasse. Son goût dans ma bouche, torride. « À mon tour. » Il déboutonne ma robe, lentement. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les pince, suce, mordille. « Mmm, si fermes… » Sa main descend, trouve ma culotte trempée. Odeur de ma mouille qui embaume.

Il me plaque sur le canap’, genoux au sol. Sa langue sur mes cuisses, remonte. Léchouille mon clito, aspire. « Oui… là… » Je gémis, jambes qui tremblent. Doigts qui entrent, courbés, touchent mon point G. Bruits de succion, ma chatte qui clapote. L’orgasme monte, violent. Je crie, « J’viens ! » Corps qui convulse, jus qui gicle sur sa face.

Il me retourne, me pénètre direct. Sa queue raide, épaisse, remplit ma chatte. Claques de peaux, sueur qui dégouline. « Plus fort ! » Je halète. Missionnaire, puis levrette, ses mains sur mes fesses. Odeur de sexe partout, nos gémissements. Il accélère, je sens ses couilles taper. On jouit ensemble, sa crème chaude qui inonde, mes spasmes qui le serrent.

On s’effondre, essoufflés. « T’es incroyable… » murmure-t-il. Je souris, comblée. La meilleure nuit de l’été.

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