Ma nuit brûlante avec l’ami de mon mec en Guadeloupe
J’étais là, à somnoler dans le train du retour, l’esprit encore tout embrumé par nos vacances en Guadeloupe. Moi c’est Léa, 28 ans, avec mon mec Alex, on file le parfait amour depuis la fac. Cette année, on a rejoint nos potes de toujours, Jean et Sophie, pour fêter nos 30 piges sous les tropiques. Plage, rhum, soleil… et une tension sexuelle qui montait depuis des jours.
Sur la plage de Saint-François, tout le monde a vite viré les maillots. Seins nus pour nous les filles, et vite fait, les bas ont sauté aussi. L’air salé sur la peau, le sable chaud qui colle aux fesses, l’odeur de crème solaire mélangée à la sueur… Sophie et moi, on s’est éclatées à bronzer à poil, nos chattes au vent. Alex me massait le dos, ses mains glissaient sur mes seins, durcissant mes tétons sous les regards des mecs. Jean en profitait, ses yeux rivés sur ma toison taillée, je sentais son excitation. ‘T’es bonne Léa’, qu’il m’a glissé un soir au bar, son souffle chaud dans mon cou, son caleçon tendu contre ma cuisse.
Vacances nudistes et tensions coquines
Le dernier soir, après des ti’punch à n’en plus finir, on rentre à l’hôtel. Alex pionce direct, ronflant comme un bébé. Moi, je me réveille à 3h du mat’, envie de pisser. J’enfile juste ma nuisette transparente, mes seins qui pointent, ma chatte encore humide des jeux de la journée. Dans la cuisine commune de la suite, Jean est là, torse nu en boxer, un verre d’eau à la main. L’odeur de son corps, mélange de sel et de sueur, m’excite direct.
“Insomnie ?”, je murmure, en me servant un verre. Il se rapproche, son regard sur mes nichons. “Ouais… et toi t’es trop sexy comme ça.” Sa main effleure mon bras, puis descend sur ma hanche. Je frissonne. “Jean, Alex dort à côté…” Mais il m’embrasse déjà, sa langue invasive, goût de rhum. Je résiste une seconde, puis je fonds, mes lèvres contre les siennes, slurp slurp, nos salives qui se mélangent.
Il me plaque contre le comptoir, sa queue dure qui pousse contre mon ventre. “J’ai envie de toi depuis la plage”, grogne-t-il. Ses doigts glissent sous ma nuisette, touchent ma chatte trempée. “T’es déjà mouillée, salope.” Je gémis, “Chut… oh putain, tes doigts…” Il me doigte fort, jus qui gicle, odeur musquée qui monte. Je lui baisse son boxer, sa bite épaisse, veineuse, qui claque contre son bide. Je la branle, peau qui glisse, prépuce qui remonte.
On file dans sa chambre, porte fermée. “Déshabille-toi, montre-moi tout”, ordonne-t-il. J’hésite, mais j’obéis, nuisette qui tombe, mes seins lourds, tétons roses. Je m’assois sur le lit, écarte les cuisses, lèvres de chatte gonflées, clito qui palpite. Il bande à mort. Je le pompe, bouche pleine, succions bruyantes, goût salé. “Avale-moi”, halète-t-il. Il me gicle au fond de la gorge, sperme chaud, épais, j’avale tout, raclant avec la langue.
La nuit où tout a basculé
Pas fini. Il me retourne en levrette, claques sur mes fesses, odeur de cul. Sa bite replonge, stretch ma chatte, va-et-vient profonds, couilles qui tapent. “T’es plus serrée qu’avec Alex”, ricane-t-il. Je jouis en criant étouffé, spasmes, jus qui coule sur mes cuisses. Il éjacule dedans, jets puissants, remplissant mon ventre. On pue le sexe, sueur, sperme.
Sous la douche après, je frotte son corps savonneux. “C’était ouf, mais c’est la première et dernière fois”, je dis. Il embrasse mes seins, “T’es irrésistible.”
De retour au lit, Alex se réveille. “T’étais où ?” Je mens mal, odeur de sexe encore sur moi. “Aux chiottes…” Il insiste, je craque, tout lui raconte. “Tu m’as cocufié ?” Sa voix dure, mais sa queue durcit. On baise direct, sa bite dans ma chatte pleine de Jean, glissante. On jouit ensemble, cris mêlés.
Le matin, au petit dej, Jean est gêné, évite nos regards. “J’ai tout dit à Alex”, je lance coquine. Silence pesant. Alex le fixe : “Pas de seconde fois, hôtel la prochaine.” Jean dégage vite. Sophie n’a rien capté. Depuis, on reste potes, mais vigilance max. Alex est jaloux, mais excité. Moi ? J’ai adoré, ce frisson interdit… et nos nuits sont plus folles que jamais.



Post Comment