Ma nuit torride avec l’écrivain au panache fou
Sa plume glissait sur ma peau, lente, humide d’encre noire. J’étais nue sur son lit, les cuisses écartées, le cœur qui battait comme un tambour. L’odeur d’encre fraîche se mélangeait à celle de ma chatte déjà trempée. ‘Tu aimes ça, hein ?’ qu’il murmure, sa voix rauque, essoufflée. Je gémis, ‘Oui… continue, écris-moi ton feu.’
Tout avait commencé deux jours avant. J’avais lu ses critiques assassins en ligne. Cet écrivain, sa plume si vive, moquée par des jaloux. Moi, 27 ans, lectrice accro, j’ai craqué. J’ai posté un hommage enflammé, inspiré de Cyrano. ‘À toi, l’artiste qui surmonte les attaques avec panache !’ J’ai varié les tons : agressif, lyrique, truculent. ‘Ta plume tranche l’ennui, elle fait saliver !’ Des paragraphes qui coulaient comme du sperme chaud.
L’hommage qui enflamme tout
Le lendemain, message privé : ‘Merci, inconnue. Ton texte m’a bandé.’ Je ris, excitée déjà. ‘Vraiment ? Montre-moi.’ On discute toute la nuit. Ses mots, vifs, me chauffent la culotte. ‘Viens, je t’attends avec ma plume.’ J’hésite pas. Chez lui, un appart d’artiste, livres partout, odeur de papier et de musc.
Il ouvre, grand, barbu, yeux de braise. ‘Entre, ma muse.’ On boit un verre, rouge corsé, goût fruité sur la langue. Nos regards se déshabillent. ‘Ton hommage… il m’a fait durcir.’ Sa main sur ma cuisse, chaude, ferme. Je sens mon jus couler. ‘Prouve-le.’ Il m’embrasse, sauvage. Sa langue fouille ma bouche, goût de vin et de désir. Ses mains pétrissent mes seins à travers le tissu fin. ‘T’es bonne, putain.’ Non, pas putain, juste ‘T’es bonne.’ Je le corrige en riant, mordillant sa lèvre.
On bascule sur le lit. Il déchire mon haut, expose mes nichons durs. ‘Regarde ça.’ Sa bouche aspire un téton, aspire fort, bruit de succion humide. Je cambre, ‘Oh merde, oui !’ Ses doigts glissent sous ma jupe, trouvent ma culotte mouillée. ‘T’es en feu.’ Il frotte mon clito, cercles lents, je halète, odeur de ma mouille qui emplit la pièce.
C’est là qu’il sort la plume. Vraie plume d’oie, trempée d’encre. ‘Pour toi, ma tragédie.’ Il trace sur mon ventre : ‘Panache.’ La pointe gratte doux, froid, puis chaud quand il souffle dessus. Je frissonne, poils qui se hérissent. L’encre coule vers mon pubis, mélange à mon humidité. ‘Écris plus bas,’ je supplie. Il descend, plume sur mes lèvres intimes, glisse dedans, sensation folle, comme une langue plumeuse. ‘Ah ! C’est… trop bon !’
La plume et la chair en feu
Il rit, jette la plume, sort sa bite. Épaisse, veinée, tête luisante de pré-cum. Odeur masculine, salée. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille, avale goulûment. Glouglou, salive qui coule, goût amer-salé. Il grogne, ‘Bonne bouche.’ Empoigne mes cheveux, baise ma gorge, bruits obscènes.
Il me renverse, jambes sur ses épaules. Pénètre d’un coup, pleine, étirée. ‘T’es serrée, salope de muse.’ Va-et-vient lents d’abord, claques de peau, sueur qui perle. Puis rapide, lit qui grince. ‘Plus fort !’ Je crie. Il pivote, levrette, fesse claquées, rougeur qui chauffe. Sa queue tape mon col, bulles de mouille qui pètent.
On change : je chevauche, ses mains sur mes hanches. Je rebondis, seins qui claquent, vue de sa bite qui disparaît en moi. ‘Regarde comme tu m’avales.’ Odeur de sexe partout, goûts sur nos lèvres quand on s’embrasse. Je jouis première, spasmes, jus qui gicle sur ses couilles. ‘Oui !’ Il suit, gicle dedans, chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses.
On s’effondre, essoufflés. Sa plume tachée à côté. ‘T’es mon Cyrano des sens,’ je murmure. Il sourit, ‘Et toi, ma Roxane en chaleur.’ On rit, enlacés, encore frémissants. Cette nuit, sa plume a vaincu toutes les critiques. La mienne aussi.



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