Ma nuit torride : Fabien, ma mère et les secrets de famille
Il était trois heures du mat’, j’étais complètement torchée. La fête d’anniv’ d’un pote tournait au vinaigre, trop d’alcool, vomi partout. Fabien, mon pote d’enfance, SAM de service, me récupère. On se connaît depuis toujours, facs différentes mais week-ends ensemble. Mes parents lui font confiance, il m’a déjà ramenée comme ça.
Je pue l’alcool et le vomi, il me nettoie en salle de bain, sans un mot de travers. Dans la voiture, je m’endors direct. Chez moi, il me porte comme un bébé – lui, l’athlète 1m80, 90kg, moi la petite Italienne filiforme. Clé de secours, il me monte en chambre, me déshabille, douche fraîche. Euh… on s’est souvent vus nus gamins, pas de gêne. Il me borde sur le côté, au cas où je gerbe encore.
La soirée qui finit en vrille
Je dors comme une masse. Lui, en bas, tombe sur maman, Louisa. Nuisette transparente, décolleté plongeant. Odeur de sommeil et de savon. Il bande direct, premier déclic pour elle. Elle monte voir, fesses qui dansent. Il attend dans l’ombre, voit son cul, son sexe quasi rasé sous la nuisette courte. Lumière éteinte, il commande : “Éteins et viens ici !”
Elle obéit, surprise. Silence lourd, regards qui s’accrochent. Il l’enlace, plaque, embrasse fort. Goût de sa bouche, chaude, humide. Sa queue dure contre son ventre. “Oh… c’est…” murmure-t-elle. Il descend la main, sous la nuisette, doigts sur fesses fermes, plonge entre. Elle frémit, bretelle tombe, sein libre. Il tète le téton dur, odeur de peau laiteuse.
Main avant sur clito gonflé, arrière dans sa chatte trempée, bouillante. “Ahh… non…” mais elle jouit vite, lèvres serrées, main sur mur. Doigts dans cul et chatte, elle tremble, gicle presque. Bruits de succion mouillés, respiration saccadée. Puis lumière couloir – papa aux toilettes. Elle panique, le vire : “Pars !” Tremblante.
Papa Marc la rejoint au lit, la colle, main sur sein. “T’es gelée.” Elle bafouille sur moi. Il la bloque : “Reste comme ça.” Ton ferme, nouveau. Caresses lentes, doigts dans toison fine, chatte ouverte. “Fiona est amoureuse… de Fabien.” Elle gloups. Il la pénètre doucement, profond. “Oh mon dieu…” Elle guide sa main, rythme rapide. Il la baise varié, elle jouit fort, cris étouffés.
Mat matin, je me réveille, vais aux toilettes. Entends gémissements chambre parents. Maman à cheval sur papa, s’empale sur sa queue raide. Odeur de sexe, sueur. Elle ondule, fesses claquent. Il titille anus, double pénétration doigts. Ils jouissent ensemble, liquides coulent.
Réveils chauds et confessions folles
Elle se redresse, emboîtée. “Je t’ai vue avec Fabien hier.” Panique totale. “T’es magnifique en train de jouir.” Il décrit : ses cris muets, corps secoué. Elle pleure, mais bande encore. “J’ai maté, me suis branlé.” Confession : il kiffe la voir prise. Discussion chaude, elle chevauche fort, orgasme partagé.
“Traite-moi comme ça.” “OK, mais je veux regarder avec un autre.” Elle accepte, code safe. Fiona descend, on parle. Maman : “Fonce sur Fabien, il t’a déshabillée sans profiter.”
Je file chez lui, clé cachée. Il dort, bosse sous drap. Je soulève : queue parfaite, dure. Chatte qui coule, je me déshabille, m’empale. “Je t’aime !” Il se réveille, surpris. Je bloque ses mains, ondule. Sensations : plénitude, chaleur glissante, clito frotté. Je jouis vite, cris rauques.
Il inverse, me laboure, yeux dans yeux. “Je t’aime.” Pilonnage magistral, sueur, odeurs musquées, claques de peaux. Multiples orgasmes. Après-midi, barbecue chez parents. Papa coince Fabien : “Je vous ai vus. Merci, mais pas avec ma femme.” Happy end, tous amoureux.
Putain, quelle nuit… enfin, non, attends, c’était dingue. Encore toute excitée en le racontant.



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