Ma nuit torride avec Salif dans la grotte secrète de Centrafrique

Les milices Seleta déferlent sur Daouda. Salif surgit dans ma case à l’aube, essoufflé. ‘Élodie, chaussures ! On part maintenant !’ Sa voix grave tremble. Je n’ai que mon t-shirt et mes pompes. Il m’attrape, me juché sur son épaule comme un sac. Mes fesses à l’air claquent contre son torse musclé, l’air chaud de la savane fouette ma peau. On court, ou plutôt il court, moi ballottée, le cœur au bord des lèvres. Odeur de terre ocre, sueur salée qui perle sur sa nuque. Après un kilomètre, il me pose dans des joncs. ‘Les rebelles te veulent, blanche aux yeux clairs. Harem, rançon… Habibi le sorcier t’a balancée.’ Je tremble, blottie contre lui. Sa main serre ma taille, rassurante, virile.

On repart, il me porte encore. Ses épaules larges roulent sous mes cuisses nues. La rivière serpente, éboulis glissants. Enfin, la cascade ! Il me glisse derrière le voile d’eau. Grotte humide, peintures rupestres dansant à la lueur tremblante. ‘Attends-moi, ne bouge pas.’ Il file. J’attends des heures, nue sous mon t-shirt mouillé, peur au ventre, excitée malgré tout par son odeur qui traîne.

La fuite éperdue et l’arrivée au paradis caché

Il revient au crépuscule, arc en main, poissons au bout de sa lance. ‘Poisson cru, Élodie. Mange.’ Sa voix rauque. On s’assoit sur la pierre plate, je déchire la chair tiède, goût iodé, sanglant. Ses yeux noirs me dévorent. La nuit tombe, étoiles folles. Il me traîne au fond, sable frais sous nos corps. ‘J’ai faim de toi.’ Ses lèvres écrasent les miennes, langue épaisse, goût de rivière et de désir. Je gémis, ‘Salif… doucement…’ Mais non, il arrache mon t-shirt, ses mains rugueuses empoignent mes seins. ‘Tes nichons blancs, si doux…’ Il suce un téton, aspire fort, dentelé juste ce qu’il faut. Je cambre, chatte déjà trempée, odeur musquée monte.

À quatre pattes, il me domine. ‘Regarde la lune à travers l’eau.’ Sa bite énorme, veinée, noire comme ébène, frotte ma fente. ‘Préservatif ?’ je halète. ‘Non, ce soir bareback.’ Il pousse, lent, épais. ‘Aah… trop gros…’ Stretch délicieux, brûlant. Il glisse jusqu’au fond, couilles poilues claquant mes cuisses. Odeur de sexe brute, sueur. Il pompe, lent d’abord, claques humides. ‘T’es serrée, ma blanche…’ Je pousse en arrière, ‘Baise-moi fort !’ Il accélère, animal, grognements gutturaux. Ses doigts pincent mon clito, tourbillonnent. Vague monte, reins en feu. ‘Je jouis !’ Cri étouffé par la cascade. Il rugit, gicle profond, sperme chaud inondant mon ventre. ‘Prends tout, Élodie…’

Explosions de plaisir au cœur de la savane

On s’effondre, poisseux. Matin gris. ‘Encore,’ je murmure. Cette fois, anal. J’enduis sa queue de sève d’arbre, glissante, sucrée. ‘Doucement…’ Gland contre mon trou, pression. Brûlure, puis glissade. ‘Ooh putain…’ Plein, différent, interdit. Il caresse mon clito, rythme lent. Plaisir anal monte, tsunami. ‘Vas-y !’ Il défonce, paumes sur mes fesses, claques sonores. Je hurle, orgasme anal fou, cul pulsant autour de lui. Il explose, crème chaude coule.

Village sauvé à l’aube. Mais je porte son gosse. ‘Papa Salif,’ je ris. Il m’embrasse, fier. Afrique m’a changée, comblée.

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