Ma nuit de folie au bar secret de Paris avec une surprise qui m’a fait jouir comme jamais

Salut, toi. J’ai 28 ans, j’adore le sexe, les sensations qui te retournent le ventre. L’autre soir, après trois semaines sans Caleb, je l’ai chopé direct au bar ‘Les hommes n’en savent rien’, ce souterrain mythique du 9e, entre Notre-Dame de Lorette et Henri Monnier. L’air est chargé d’encens, de sueur et de mystère, musique sourde qui pulse comme un cœur excité. J’arrive, jeans 501 moulant mes fesses, seins lourds sous mon top fin. Il est là, beau gosse, et hop, je le prends par la main.

— Viens, mon amour, lui dis-je, voix rauque de désir. J’ai tellement envie de toi. Pressée de te sentir en moi.

La rencontre enflammée aux ‘Hommes n’en savent rien’

On sort, le tunnel froid nous avale, échos de nos pas. Dans le taxi, j’hésite pas : je glisse sa main entre mes cuisses, ma chatte déjà trempée frotte contre ses doigts. Odeur musquée monte, le chauffeur jette un œil dans le rétro.

— Ce soir, embrasse-moi partout, lèche-moi, mords-moi. Sodome-moi fort, plie-moi, soulève-moi. Ramone-moi jusqu’à l’os ! dis-je, essoufflée.

Il rit : — Tu veux que je te baise, c’est ça ?

— Oui, mon poussin ! J’éclate de rire, coquine.

L’appart prêté Quai d’Anjou, Île de la Cité. Salon japonais, futon noir au milieu, soie mauve qui glisse sous la peau. Musique electro lente, beats hypnotiques, notes asiatiques. Je le pousse nu sur le futon, son sexe dressé, veines gonflées. Je disparais, reviens avec Liz, 20 ans, brune aux yeux verts, corps pur, nue comme Eve. Elle rougit, je bande son nom sadiquement :

— Liz aime sucer un peu, s’exhiber beaucoup, mater. Et son kiff : se faire aspirer le clito pendant qu’on la sodomise avec ça.

Je brandis le gode noir, énorme, ébène luisant. Liz baisse les yeux, timide.

— Montre-lui ton cul, Liz. Écarte.

Elle se penche, anus rose qui clignote, chatte lisse dégoulinante. Caleb déglutit, gorge sèche.

— Héléna, déshabille-toi aussi ?

Je souris, enlève tout : seins lourds ballottent, tétons roses durs, taille fine, abricot rasé brillant de mouille. À quatre pattes, je m’approche, ouvre ses cuisses. Odeur sucrée de sa cyprine envahit tout. Ma langue effleure l’entrecuisse chaud, velouté. Liz suce Caleb, bouche vorace, glougloutements humides. Elle gémit dans sa queue, vibrations remontent.

Je lèche son clito gonflé, goût salé-doux, aspire fort. Doigt dans son cul serré, élastique, chaud. Elle crie étouffé :

— Aaaah ! Doucement…

Caleb lâche ses chevilles rabattues sur ses seins, position obscène. Je malaxe son anus, langue qui lubrifie, fouille.

Le trio explosif sur le futon japonais

— Elle est prête, dis-je à Caleb, sourire mouillé.

Liz se redresse, jambes écartées, pousse son trou dehors. Gode enduit de sa mouille, je pousse : lobe s’ouvre, lent, impitoyable. Elle grimace, sourit :

— Oui… doucement ! Aïe ! Oh putain c’est bon… Laisse-moi !

Elle s’empale, petits coups de cul, pleure, hurle, jouit déjà.

Caleb me pénètre d’un coup, mon con l’aspire, chaud, trempé. Han ! Ha ! Il tape le fond, mains sur ma taille maigre. Odeur de nos sexes mêlés, sueur piquante.

Il me retourne, jambes contre poitrine, me regarde loucher, bave aux lèvres. Coulisse lent, gland qui frotte les parois veloutées.

Liz se branle anus et clito, yeux lointains. Je lui demande :

— Elle t’intrigue ?

Il encule mon cul étroit, Liz s’assoit sur mes seins, frotte sa chatte dessus, fluides chauds coulent. On vibre ensemble, gémissements unis. Elle me chuchote :

— Ouvre-toi, ma chérie…

Ses yeux tristes, puis cris : — Je jouis !

Jet de cyprine, gicle sur mon bras, chaud, abondant. Nous explosons : Caleb dans mon cul, spasmes, semence brûlante. Moi, vague infinie.

Affalés, peaux moites, cuisses gluantes. Rires essoufflés.

Au matin, petit dej sur péniche, Seine qui clapote. Liz vive, intelligente. Caleb rêve, on rit des mystères. Les hommes n’en savent rien… Mais nous, on sait jouir.

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