Mon oiseau en cage : week-end de teasing et de pouvoir absolu
Tu sais, ce week-end, j’ai décidé de prendre les rênes. À peine réveillée, pelotonnée sous la couette, je sens déjà la chaleur entre mes cuisses. J’attrape la petite cage en métal froid, je la réchauffe un peu contre ma peau. ‘Maintenant !’, je lui lance d’une voix ferme. Il émerge, encore ensommeillé, les yeux écarquillés. Sa morning glory pointe fièrement, mais pas pour longtemps. Direction la salle de bain. Un jet d’eau froide sous la douche, et hop, l’oiseau se recroqueville, tout petit, pathétique. Je ris doucement. ‘Enfile-la toi-même, mon chéri.’ Ses doigts tremblent en glissant le cou de vautour plissé dans les barreaux. Clic. Le cadenas se ferme. La clef tinte à mon cou, contre ma poitrine qui monte et descend.
‘Princesse, s’il te plaît…’, il murmure déjà, voix suppliante. ‘Prépare-moi le petit dej, et que ça saute !’ Je me recouche, savoure l’odeur de café qui monte. Il revient, plateau en main. ‘Hep ! Avant de pisser, tu attends mon autorisation.’ Ses yeux de chien battu me font fondre… un peu. Il croise les jambes, danse d’un pied sur l’autre. ‘Vas-y, mais assis-toi comme une fille.’ J’entends le filet couler, maladroit, éclaboussant les barreaux. Il s’essuie minutieusement, rougissant.
Le réveil et la cage qui verrouille tout
Je le fais s’habiller pour les courses. Culotte rose transparente, jean moulant qui marque le renflement. Je noue un cordonnet à la cage, laisse pendre le bout de sa ceinture. Secret entre nous. Aux supermarchés, il suit deux pas derrière, sacs en main. Dans la cabine d’essayage, je le fais paniquer : ‘Essaie ça !’ Le vendeur toque, il bégaie. Mon talon botte lui frôle les couilles sous la table au resto. Je tire le cordon, doucement. ‘Mmm, Princesse, arrête…’, gémit-il, visage écarlate. Ma main sous ma jupe, je me caresse, l’odeur musquée monte. ‘Imagine ce que je fais là.’ Il durcit contre les barreaux, violet, frustré.
Rentrés, je le plaque sur le lit. Jupe relevée, culotte jetée. J’accroupis sur son visage. ‘Lèche !’ Sa langue fouille, aspire mon jus salé. Odeur intime, goût acide de désir. Je frotte mon clito sur son nez, halète. ‘Plus fort !’ Je jouis en criant, trempée sur sa bouche. Il étouffe, avale tout. Épuisée, je m’assoupis. Réveil : il supplie. ‘Princesse, libère-moi, je suis endolori…’ ‘Pas encore. Fais-moi jouir trois fois d’abord.’ Massage des pieds, bisous sur orteils. Sa langue remonte cuisses, perce la soie. Deuxième orgasme, secousses violentes.
Teasing infernal et explosion finale
Soirée : tablier nu, cul rebondi. Je le pince les tétons avec des pinces à linge. ‘Aïe ! Princesse !’ Une minute interminable, secondes étirées. Je lèche les pointes rougies, il gémit, mélange douleur-plaisir. Dîner exquis, puis menottes. Attaché au lit, il tire sur ses bourses pour lécher mon minou. Juste hors de portée. ‘Nul ! Demain peut-être.’ Je vibre seule, explose en solo. Nuit en cuillère, cage chaude contre mes fesses.
Dimanche, course. Il traîne, bourses lourdes. Étirements : sueur salée, je le dévore. Déshabillage sauvage. ‘Libéré !’ L’oiseau jaillit, dur comme fer. Je l’enfourche à l’envers, fesses sur son visage. Poigne la base, m’empale. Pistonner, claquer, aspirer. ‘Huuu !’ On hurle ensemble, semence chaude gicle en moi. ‘Nettoie.’ Sa langue lapant notre mélange, frais sur ma chaleur pulsante. Lovés, épuisés. ‘T’es diabolique, Princesse.’ Je souris, victorieuse.



Post Comment