Ma partouze sauvage avec la coiffeuse, la mairesse et l’étudiant des Cévennes

Salut… J’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, c’est trop bon pour le garder pour moi. Moi c’est Elodie, 28 ans, boulangère dans un petit village des Cévennes. J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, l’odeur de la sueur et du désir. L’autre jour, tout a basculé au salon de ma copine Marité.

J’entre par la porte du fond, comme d’hab, pour papoter. Et là, stupeur : Marité, les cuisses écartées sur son fauteuil shampooing, sa robe relevée sur son porte-jarretelles, une tête entre les jambes. Un jeune mec, cheveux frais coupés, la lèche comme un pro. L’air sent la chatte excitée, humide, un mélange musqué qui me chauffe direct. ‘Oh Marité, qu’est-ce tu fous ?’ je lâche, bouche bée.

La surprise au salon de Marité

Elle rit, essoufflée, appuie sur sa tête. ‘Je me fais lécher, Elodie. Continue, toi !’ Le mec – Chris, qu’il s’appelle – lève les yeux, menton luisant de mouille. Ses doigts bougent encore en elle, slurp slurp. Marité gémit : ‘Il est doué, essaie !’ Je m’assois à côté, jambes qui s’écartent malgré moi. Ma jupe remonte, ma main glisse sur ma culotte. L’odeur de sa cyprine me rend folle, et la mienne commence à couler.

Un client arrive, la mairesse Véronique. Elle nous mate, sourire en coin. ‘On s’ennuie pas chez toi, Marité.’ Pendant qu’elle se fait coiffer, Chris me bouffe la chatte. Sa langue plate sur mon clito, aspirant doucement, doigts qui fouillent. ‘Hmmm… oui, comme ça…’ je murmure, seins sortis par Marité qui les pince. Je jouis fort, cuisses qui tremblent, un cri étouffé. Véronique mate ma queue à lui, sortie et bandée.

Marité l’empoigne : ‘Le pauvre, on le laisse comme ça ? Elodie, suce-le.’ Je m’agenouille, sa bite chaude, veinée, goût salé. Je la gobe, langue qui tournoie. Marité rejoint, bouches ensemble sur son gland. Il gicle, jets chauds sur nos langues. On s’embrasse, échangeant son foutre gluant, goût amer et doux.

‘On va chez lui, à la ferme de la fontaine aux loups ?’ propose Marité. Demain, 14h. J’hésite, mais l’idée de Marco, mon apprenti, me chauffe. Il bande dur pour moi.

Le lendemain, à la ferme. Soleil chaud, terrasse. Chris nous accueille. Véronique déjà là, chemisier ouvert sur soutif dentelle. Marité arrive sans culotte, exhibe sa touffe en écartant les jambes. ‘Un armagnac ?’ On boit, ça picote la gorge. Véro me caresse la cuisse, remonte. Je mords ma lèvre.

L’orgie débridée à la ferme

Marco arrive avec moi. On se déshabille vite. Je lèche Marité, sa chatte épilée qui claque sous ma langue. Marco me bouffe le cul, langue qui fouille mon trou, humide de salive. Odeur de peau chaude, gémissements. Chris enfonce dans Véro en levrette, claques de fesses.

On alterne. Je chevauche Marco, sa bite raide qui remplit ma chatte, jus qui coule. Chris me prend le cul, double pénétration. ‘Oh putain… oui, défoncez-moi !’ je crie, paroi tendue entre leurs queues. Sensations folles, frottements, sueur qui perle. Marité se fait sodomiser par Marco pendant que Véro me fist la chatte, doigts qui glissent dans ma mouille.

On tire au sort les trous : bouche/chatte pour Véro, elle avale et gémit. Moi, bouche/cul : Marco en gorge profonde, Chris enfonce dans mon anus serré, douleur-plaisir qui explose. Marité tire chatte/cul, hurle en se faisant remplir des deux côtés.

On finit en cercle : pipes à deux, branlettes espagnoles entre ses gros seins. On pisse dehors, jets chauds sur l’herbe, elle dirige ma chatte sur sa bite. Orgasmes en chaîne, cris, odeurs de sexe et pipi.

Épuisés, repus. Elles repartent en me bisouillant la chatte. Marco me baise une dernière fois dans la camionnette. J’en tremble encore en repensant à ces sensations… T’en penses quoi ?

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