Ma nuit à 4 lesbiennes débridées à la fac en 1986
À la fac, deuxième semestre 1986. Les TP en binôme, c’est la galère. Moi, boursière, je bosse comme une dingue pour pas redoubler. Solitaire, fermée, peur qu’on capte que je kiffe les filles. J’évitais tout le monde, sauf trois rencontres furtives sur le campus. Des plans cul rapides, sans attache.
Tard, je chope Manon comme binôme. Sérieuse, belle, poilue juste ce qu’il faut. Avec Julie et Marie, du lycée ensemble, on forme vite un crew. Soirées, musique, on relâche la pression. Eux… elles ont l’air hétéros, sportives, canons. Mais ça m’amuse, sans plus.
La fac, les TP et nos secrets
Julie m’invite à son anniv’. ‘Amène de l’alcool, pas de cadeau !’ Chez ses parents, absents. Vingt potes, alcool à flots, hasch qui pue fort, rires gras. J’avale des madeleines persillées, je ris aux blagues débiles. Danses, jeux cons. Vers 4h, plus que nous quatre. Canapé défoncé, odeur de sueur, tabac froid, bouffe rance. Radio douce, Donna Summer : ‘I feel Love’.
Julie prend Marie par la main. Elles dansent collées. ‘T’es belle,’ murmure Julie, tête sur épaule. Marie caresse ses cheveux, dos, fesses. Pubis qui se frottent. Tee-shirts volent. Peaux nues, baisers langoureux. ‘Oh putain, continue,’ gémit Julie. Mes cuisses se serrent, chaleur monte.
Manon à côté : ‘Ça te gêne pas, hein ?’ Sa main sur ma cuisse. ‘Non… au contraire.’ Elle se caresse, bosse dure sous son jean. Elle attrape mon paquet, malaxe. ‘T’es mouillée ?’ Baiser doux, puis sauvage. Langues qui s’emmêlent, goût acide d’alcool et herbe. Tee-shirts enlevés. Poitrines contre poitrines, tétons durs qui frottent.
Elle descend, mordille mes nichons. ‘Mmm, tes seins sont parfaits.’ Braguette ouverte, doigts dans ma culotte trempée. Elle trouve mon clito, gonflé, le pince. ‘T’es prête.’ Je gémis : ‘Vas-y, touche-moi.’ Sur le tapis, Julie suce Marie en 69. Odeur musquée de chattes ouvertes. Marie doigte Julie : ‘T’es serrée, ma salope.’ Gémissements humides, clapotis.
L’orgie qui a tout changé
Manon suce mon clito, langue qui tournoie. ‘Goût salé, j’adore.’ Elle écarte mes lèvres, aspire. Je jouis sec, spasmes. ‘Oh merde !’ Elle se redresse, présente sa chatte poilue. ‘À toi.’ Je lèche, suce ses lèvres gonflées, odeur forte, excitante. Doigte son cul : ‘Oui, enfonce !’
Elle s’assoit sur ma main, se frotte. Julie à quatre pattes, Marie lui bouffe le cul. ‘Lèche plus profond.’ Salive qui coule. Marc… Marie la pénètre doigts, suce couilles… non, ses lèvres. On mate, excitées. Manon grimpe, tribbing : chattes qui claquent, jus qui gicle. ‘Plus fort !’
Derrière, Marie baise Julie langue et doigts. Claquements de fesses. On syncro, râles. ‘Je vais jouir !’ cris Julie. Manon inonde ma main, je crie, orgasme qui explose.
Réveil : Julie me lèche. ‘Ton cul m’appelle.’ Langue sur mon trou, doigte. ‘Ouvert pour moi ?’ Je cambre : ‘Prends-moi.’ Chaîne : Marie en Julie, Julie en moi doigts, Manon en Julie. Ondulations, sueur qui coule, odeurs de sexe partout. ‘Plus vite !’ Boutoirs, cris. On jouit toutes, hurlant, effondrées.
Après, on a continué : duos, trios, à quatre. Manon la plus tendre, Marie sauvage, Julie salope. Double doigts dans Julie, sensations folles. Puis, ça a pété : Manon trouve une autre, Julie-Marie se fritent. Retour aux études, seule, mais libido apaisée.



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