Ma folle journée d’orgie nue en pleine nature avec mes potes libérés

On est arrivés vers sept heures du mat’, le soleil qui tape déjà sur nos peaux. Patrick bande direct en nous voyant nous déshabiller. Sa queue, oh putain… euh, sa belle queue se dresse, raide, veinée. Il l’empoigne, se caresse les couilles lentement, les yeux rivés sur nous. L’odeur de la forêt, pinède humide, mélange avec celle de nos excitations montantes.

En route, on s’est arrêtés. Laurence et Véro avaient viré leurs culottes, minijupes relevées, chattes à l’air qui ondulent devant nous. Patrick plus tenir, sort sa bite, se branle en marchant. ‘Putain les mecs, regardez ces culs…’, grogne-t-il. On s’arrête, moitié d’un côté du chemin, moitié de l’autre. On se mate, mains sur nos sexes. Moi, je sens ma chatte gonfler, humide, doigts qui glissent dedans. Bruits de frottements, souffles courts. ‘Vas-y plus fort, Aude !’, me lance Pierre. On jouit tous, sperme qui gicle sur l’herbe, mes cuisses écartées, cyprine qui coule.

La rando qui dégénère en branlette géante

Après, on repart nus du bas. Culs à l’air, bites sorties. Le chemin lisse, merci Christine. Mais la pente raide nous calme un peu. Arrivés à la cabane, on finit à poil. Cercle debout, on se branle en se matant. ‘Décidément, réunion des grosses queues aujourd’hui !’, rigole Laurence. Patrick éjacule par terre, odeur forte de sperme frais. Il file faire le café pendant qu’Aude et Véro pincent des tétons, gémissements doux.

Petit déj’ avec caresses. Café brûlant, pain croustillant, mais mains qui glissent sur bites et chattes. ‘Mmm, continue comme ça…’, soupire Sophie. Pleins d’énergie, on file à la clairière ombragée. C’est parti pour de vrai. Assis sur couvertures, profusion de mains et bouches. Pierre et Patrick s’embrassent, se branlent mutuellement. ‘Ouais, serre plus fort mes couilles…’, râle Patrick. Pierre le fait gicler sur son ventre, chaud, visqueux. Moi, je suce Georges, sa main entière plaquée sur ma chatte, doigts qui fouillent. Odeur de sueur, de mouille, râles qui fusent.

Véro et Alice se léchent, langues qui claquent. Laurence, Gilbert, Sophie, Jean-Jacques : queues dans bouches, chattes doigtées. Sperme partout, cris étouffés par les arbres. Pause réservoir, eau fraîche sur nos sexes poisseux. Puis demi-cercle face au rocher. Patrick et Pierre montent, s’enlacent. ‘Regardez-nous…’, murmure Pierre. Ils se masturbent lentement, couilles lourdes, baisers baveux. Pierre avale la queue de Patrick, pompée profonde, glouglou humide. On se branle en bas, frénésie. ‘C’est trop bon de voir ça !’, je crie. Ils giclent vers nous, sperme qui vole.

L’orgie explosive dans la clairière ombragée

‘Dis Aude, pourquoi deux mecs qui se sucent, c’est pédé, mais deux nanas, c’est excitant ?’, demande Laurence, essoufflée. ‘Bah les machos, vous kiffez nos spectacles. Moi, j’adore voir des bites se branler ensemble. Ça m’excite grave, sans être homo. Juste pour jouir !’ On jouit tous, déchaînement de râles, sperme et cyprine.

Aude monte sur le rocher, se branle magistralement. Doigts qui claquent sur son clito gonflé, ‘Venez, jouissez avec moi !’. On se suce, se branle en cercles. Changements de partenaires, nouvelles bites chaudes, chattes parfumées. Déjeuner : crèmes, confitures sur chattes. ‘Lèche-moi là, avec la vanille…’, je gémis à Véro. Langue râpeuse, sucrée-salée. Dessert : six mecs face à Aude. ‘Déchargez-moi tout !’, supplie-t-elle. Ils se synchronisent, mains frénétiques. Sperme épais sur sa langue, elle avale, se fait jouir.

Après, non-stop jusqu’au soir. Femmes-hommes, f-f, m-m. Bites en perma-érection, chattes ouvertes. Embrassades, tripotages. Orgasmes solo, duo, groupe. ‘Encore une, Alice !’, crie-t-on. Elle jouit seize fois, reine de la branlette. Soir, descente nus, excités. Sophie suce Daniel une dernière fois, nous on se branle autour.

J’ai joui douze fois mini. Sensations folles : vent sur peau nue, sperme collant, rires complices. On remet ça chez Alice demain. Liberté totale, en nature.

Post Comment

You May Have Missed