Orgie paradisiaque aux Caraïbes : mon génie m’a offert l’extase infinie
Oh les filles, écoutez ça… Je viens de débarquer dans cette villa de rêve, vue sur la mer turquoise, sable blanc partout. L’air salé me colle à la peau, mélange de coco et d’iode qui me fait déjà tourner la tête. Gufti est redevenu canon, sa queue toujours dure comme du bois grâce à Bazouk. On pose les sacs, et bam, Estelle se colle à moi, ses lèvres chaudes sur mon cou. ‘Aurélie, viens, on va se baigner nus’, elle murmure, sa main glisse sous mon short, effleure ma chatte déjà humide.
Je ris, un peu essoufflée. ‘Attends, on est cinq plus le génie !’ Mais Pandore et Azura sont déjà torse nu, leurs seins lourds qui ballottent au soleil, tétons durcis par la brise. Gufti bande à mort, son short tendu. On plonge dans la piscine privée, l’eau tiède qui clapote contre nos corps. Je sens les mains d’Azura sur mes fesses, elle me pince doucement. ‘T’es trop bonne, Aurélie’, souffle-t-elle, sa bouche suce mon épaule, goût salé de la mer.
L’arrivée en villa luxueuse et les premières caresses
Gufti nous rejoint, sa queue sort du short, énorme, veinée. ‘Putain les filles, vous me rendez fou.’ Il m’attrape par la taille, me plaque contre le bord. Son gland pousse contre mes lèvres intimes, glisse dedans d’un coup. Je gémis fort, ‘Oh oui, Gufti, enfonce-toi !’ L’eau gicle autour de nous, clapotis rythmés par ses coups de reins. Odeur de chlore et de sexe qui monte. Pandore s’approche, embrasse Gufti, sa langue claque contre la sienne.
Estelle sort de l’eau, dégouline, s’assoit sur une chaise longue. ‘Venez, les salopes.’ Azura rampe vers elle, lèche ses cuisses, remonte jusqu’à sa fente. ‘Mmm, t’es trempée’, dit Azura, bruit de succion quand sa langue plonge dedans. Estelle gémit, ‘Plus profond, oui !’ Je tourne la tête, excitée à mort, Gufti me baise plus fort, ses couilles claquent contre moi, splash splash dans l’eau.
On sort tous, corps luisants. Bazouk apparaît, théière fumante. ‘Maître, du champagne ?’ Gufti rit, ‘Occupe-toi des verres, vieux.’ Mais Azura le tire par le bras. ‘Bazouk, rends-moi une petite bite juste pour ce soir ?’ Il cligne, pouf, une queue fine lui pousse. Elle bande direct, se branle en nous regardant. ‘Regardez ça, les amis.’
L’orgie sauvage sous les palmiers
On s’empile sur les transats. Je chevauche Gufti, sa queue m’emplit, frottements brûlants contre mes parois. ‘Aaaah, c’est trop bon !’ Pandore s’assoit sur son visage, il la bouffe, bruits de langue qui fouille, ses jus coulent sur sa bouche. Estelle suce Azura, gorge profonde, glouglou, salive qui dégouline. Odeur musquée de bites et de chattes mélangées, sueur chaude sous le soleil couchant.
Je change de position, à quatre pattes. Gufti me prend en levrette, claques sur mes fesses, rougeur qui picote. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Azura me rejoint, sa bite dans ma bouche, goût pré-sperme salé. Je suce, aspire, elle gémit ‘Oh Aurélie, ta bouche…’. Pandore et Estelle se frottent, ciseaux, frottements humides, cris aigus.
L’orgasme monte, vague énorme. Gufti jouit en premier, sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle sur mes cuisses. ‘Prends tout !’ Je jouis après, spasmes violents, cris rauques. Azura explose dans ma bouche, épais, gluant, j’avale en haletant. Les autres hurlent, corps tremblants, fluides partout.
On s’effondre, essoufflés, rires complices. La nuit tombe, étoiles filantes. Bazouk range tout, villas impeccable. ‘Demain, on recommence ?’ demande Estelle, main sur ma poitrine. Gufti sourit, ‘Ici, c’est le paradis du sexe.’ Je soupire de plaisir, peau collante, cœur battant. Quelle vie…



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