Paquet-Cadeau Coquin : Ma Confession Humide et Interdite
Salut, c’est moi, Annick, 28 ans. J’ai le cœur qui bat encore rien qu’en y repensant. Hier soir, ou presque, le facteur a glissé ce paquet anonyme dans ma boîte. ‘Société factice’, mon cul, je savais que c’était de lui, Pascal. Mes doigts tremblaient en déchirant l’enveloppe. Dedans, son journal intime, des pages noircies de fantasmes crus, et… une culotte lavée, la mienne, qu’il avait piquée. L’odeur légère de lessive me chatouilla les narines, mais je sentais son excitation derrière.
Je me suis enfermée dans ma chambre, lumière tamisée, rideaux tirés. Assise sur le lit, j’ai ouvert le cahier. Ses mots me sautaient au visage : ‘Annick, nympho avec le feu au cul, suppliant pour ma grosse queue.’ Humm… Mon ventre s’est serré, une chaleur humide a monté entre mes cuisses. ‘Putain, Pascal, tu me vois comme ça ?’ j’ai murmuré, la voix rauque. Mes poils pubiens, cette forêt noire que je déteste un peu, frémissaient déjà sous ma jupe.
L’Arrivée du Paquet et Mes Premiers Frissons
Je lisais, page après page. Ses délires sur moi à la piscine, imaginant ma main dans la culotte au vestiaire. ‘Humm Pascal, ta grosse bite, oui…’ Ses fantasmes sur Elodie, sur sa tante, et lui, se sodomisant avec un concombre. Froid, gluant d’huile. Et ses envies d’être enculé par un pote devant une fille. Moi. Mon clito a gonflé, dur comme un petit pois. L’odeur de ma mouille emplissait la pièce, musquée, animale.
‘Oh merde, je bande déjà’, j’ai gémi en imaginant sa queue raide. Main dans la culotte rose, je me suis caressée lentement. Doigts glissants sur mes lèvres poilues, trempées. Le bruit de succion, slurp slurp, résonnait. J’ai écarté les cuisses, regardé mes photos pola que je lui avais envoyées avant : ma touffe noire débordant, jusqu’au nombril. ‘Reste poilue, Annick, je te veux nature.’ Ses mots dans ma tête.
J’ai accéléré, cercle sur le clito, entrée-sortie dans ma chatte béante. ‘Baise-moi, Pascal, ramone-moi !’ J’ai crié doucement, essoufflée. Odeur de sueur, de sexe. Mes seins lourds, tétons durs, je les pince. Fantasme : lui au-dessus, sa bite épaisse qui m’éclate la foune. Positions : moi à quatre pattes, cul cambré, poils collés de jus. Il me claque les fesses, rougeur chaude. ‘T’es une salope poilue, Annick.’ ‘Oui, encule-moi après !’
L’Explosion de Plaisir et Mes Fantasmes Déchaînés
Mais ses fantasmes à lui : je le branle, le suce. Goût salé de sa peau, veines gonflées sur ma langue. Puis un mec le prend par derrière pendant que je lèche ses couilles. Grognements, ‘Aah, putain !’ Sa queue pulse, gicle sur mes nichons. Jets chauds, épais, coulant le long de mes poils, ventre, jusqu’à ma fente. L’odeur de sperme frais, fade et entêtante. J’ai joui violemment, corps arqué, ‘Pasc aaaal !’ Giclée de cyprine sur mes doigts, lit trempé.
Essoufflée, j’ai pris ma culotte blanche. Encore humide. ‘Pour toi, chéri.’ Je l’ai reniflée : chatte en rut. Ajouté des poils coupés, photos. SMS : ‘Lis ton journal ce matin à 6h, main dans la culotte direct. Ces culottes souillées pour toi. Viens me baiser bientôt ? Je t’aime, salope à ta bite.’ Il a répondu : ‘Mon amour, je t’encule devant un mec si tu veux.’
Ce soir, on se voit. Je tremble. Odeur de désir partout. À suivre…



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