Ma partouze dingue pour faire bander Gontran : miroirs, marionnettes et orgie
Tu sais, l’autre soir, j’étais là, à quatre pattes sur le lit, le cul en l’air, trempée d’excitation. Gontran derrière moi, ses mains sur mes hanches, moites de sueur. J’entendais son souffle rauque, chaud contre ma nuque. ‘Vas-y, enfonce-toi, bordel !’ je gémis, en me cambrant. Mais sa queue… molle, elle glisse juste entre mes lèvres gonflées, sans entrer. Odeur de désir frustré, mélange de ma mouille et de sa peau salée. Il grogne : ‘Myriam, j’y arrive pas… Faut du monde autour.’ J’ai soupiré, le cœur battant, mes seins lourds qui pendent, tétons durs comme des cailloux.
On a commencé par les miroirs. Partout, au plafond, aux murs. Un lit tournant, livré express, qui vrombit doucement sous nous. Nus, on s’allonge. Je le vois multiplié, dix Gontran qui me dévorent des yeux. Mes fesses rondes reflétées, ma chatte luisante. ‘Regarde, Angélique, t’es partout !’ il dit, sa voix excitée. Le lit pivote, lent, hypnotique. Bruits de nos peaux qui claquent légèrement quand je me frotte contre lui. Son sexe tressaute un peu, durcit à moitié. ‘Marius, Sandrine baise comme un cageot ?’ il lance en riant. ‘Ouais, mais toi, mets-la-moi !’ je réponds, en le chevauchant. Je sens la tête de sa bite contre mon clito, glissante, mais pas assez raide pour pénétrer. Humeur de frustration, sueur qui perle.
Les miroirs et le lit qui tourne
Puis les marionnettes. Un marionnettiste caché actionne des poupées nues, Arlequins membrés qui agitent leurs queues en bois. Gontran bande à moitié, yeux fous. ‘C’est magique, Audrey ! Y a un mec qui nous mate !’ L’air sent le tissu neuf et l’huile lubrifiante. Je le suce, langue autour de son gland salé, goût musqué. Il durcit, enfin ! Je monte sur lui, ma chatte engloutit sa queue, chaude, veinée. ‘Oh putain… non, attends, Gertrude, plus fort !’ il halète. Coups de reins lents, mes jus qui coulent sur ses couilles. Gémissements des pantins qui claquent. Mais il retombe vite, débande au milieu de mes cris.
L’orgie finale qui explose tout
J’en pouvais plus. Chiromancienne ou pas, j’organise une soirée couples. Salon plein, champagne rosé qui pétille, odeur de parfums et d’excitation. Tout le monde baise son partenaire. Seins qui rebondissent, queues qui plongent dans des chattes humides, claquements mouillés, gémissements en chœur. Gontran essaie la petite près du radiateur, mais bagarre, tout le monde fuit.
Cette fois, la vraie partouze. Douze personnes, Eva incluse, l’ex. Nus sous manteaux, ils débarquent. Musique baroque, petits fours sucrés sur la langue. Gontran entre, sa bite déjà dure sous l’imper. ‘Myriam, Broadway !’ Odeur de sexe qui monte vite, sueur, mouille, sperme. Je l’attire : ‘Commence par moi, connard !’ À genoux, je l’avale, gorge profonde, glouglous salivaux. Il me plaque au sol, missionnaire sauvage. Sa queue énorme, raide, m’empale. ‘Ginette, t’es bonne !’ Sensations folles : frottements intenses, mon clito qui pulse, jus qui giclent. Positions folles : levrette avec Eva qui me lèche, doubles pénétrations, bouches partout. Bruits : claques de peaux, succions, cris ‘Baise-moi plus fort !’ Goût de bites salées, sperme chaud qui gicle sur mes seins. On finit en tas, épuisés, corps luisants. Gontran m’a baisée dix fois. Enfin.



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