PAS CHICHE 14 : Noëlle, mon double trans qui m’a fait exploser
J’étais rentrée de Savoie, la tête claire, l’air de la montagne avait chassé mes rêves tordus. Pas de Cécilia en vue, ouf. Mais là, dimanche matin, en marchant vers le resto de la Mère Noire, je te vois, toi, Noëlle. Ton cul moulé dans une jupe sobre, tes mèches folles… Identique à elle. ‘Cécilia !’ je hurle. Rien. Je traverse, klaxons furieux, je cours. Ton petit déhanché me nargue. J’me plante devant toi, bras en croix. ‘Stop ! Faut qu’on parle !’
Tes yeux noirs me fixent, abasourdis. ‘Vous faites erreur, je m’appelle pas Cécilia.’ Ta voix grave, chaude… Pas la même, mais ton visage… J’éclate en sanglots, direct dans tes bras. Tu me caresses le dos, murmures doux. ‘Viens, on va au bar, un whisky, raconte-moi.’ On s’installe au fond, tes yeux bienveillants. Je vide tout : mes délires, Lou, ma bite, mes rêves où Cécilia se transforme en mec. Tu écoutes, main sur la mienne, presse fort quand j’avoue être trans. ‘T’es belle, courageuse.’ On commande une tournée, puis une autre. Chaudes, on part chez toi, main dans la main.
La poursuite dans la rue et la révélation au bar
Ton appart cosy, déco chic. Tu vis avec Josette, ta copine plus âgée, lesbienne assumée. On prépare crudités, grillade, Saint-Joseph qui coule doux. On papote mode, implants – t’es jalouse de mes seins. Café au salon, tu t’assois tout près. Bam, nos lèvres se trouvent. Baiser lent, langues qui dansent, tendres. Effleurements nuque, dos. Sweats virent, pas de soutifs. Tes petits seins roses contre les miens, tétons durs qui s’écrasent. Frissons partout, odeur de ta peau satinée, musquée.
On reste sages longtemps, yeux dans les yeux. Puis j’me déshabille nue, bite dressée, tour sur moi-même. Tu m’enlaces, mordilles mon oreille. ‘T’es très belle, jalousie pour ta poitrine.’ Tes seins bombés, tétons vifs. J’les embrasse, lèche, suce en tourniquet. Tes mains massent mes épaules, picotements exquis. Les miennes pelotent tes fesses sous la jupe, dentelle volante. Doigts glissent dedans, raie chaude, humide. Tu t’arraches. ‘Attends…’ Tu baisses ta jupe, cul lisse en culotte mauve… distendue par une bosse énorme.
Chez elle : caresses, bites et orgasmes infinis
J’éclate de rire, puis t’enlace. ‘T’es comme moi ! Mon double ! Sexe ou pas, c’est toi que j’veux.’ Baiser passionné, bites qui s’imbriquent, ventres collés. On tombe sur la moquette, glands humides qui se frottent. Doigts dans nos culs, lents, profonds. ‘Oh putain, oui, plus loin,’ tu gémis. Branlette mutuelle, frottements chauds, sueur qui perle. Éjaculations simultanées, foutre tiède sur ventres, odeur forte de sperme mêlé.
Bites raides encore. Tu m’pénètres anal, tendre, gland qui pousse mes parois, couilles qui claquent. ‘T’es si serrée, si chaude.’ Je te rends la pareille, ton cul lubrifié avale ma queue, spasmes autour. Va-et-vient lents, puis fous. Doigts, bites, langues partout. Sueur coule entre fesses, goûts salés sur peau. Orgasmes en chaîne, on lévite presque. ‘J’viens… encore !’ hurlement. Tétanisation, explosion brûlante, cerveaux qui fondent. Vide, extase, pleurs de joie.
Nuit tombée, épuisées, câlins. ‘Je m’appelle Clo. Toi ?’ ‘Noëlle.’ Rires. ‘Reste, bain mousseux, toute la nuit.’ Amour naissant, bulle magique. Qui sait la suite…



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