Ma passion lesbienne torride et interdite avec Anna à Rio années 80
Euh… attends, je te raconte direct cette soirée qui m’a fait vriller. On rentrait du resto, Anna et moi, à Rio, fin des années 80. L’air était lourd, chargé d’iode et de fleurs tropicales. Dans l’ascenseur de ma résidence, j’ai craqué. Ses seins tendus sous sa robe légère, sans soutif, m’appelaient. Je plaque ma bouche sur son décolleté, langue qui glisse sur sa peau salée, chaude. Elle gémit tout bas, ‘Camille… oh…’. Mes mains sur ses fesses rebondies, pas de culotte, juste sa chair moite.
À peine la porte fermée, sa robe vole. Nue, sublime, grande comme moi, cheveux noirs bouclés en cascade sauvage. Elle me pousse sur le sofa, s’agenouille. Ses yeux brillent, affamés. Elle tire mon jean, écarte ma culotte. Sa bouche fond sur ma chatte. Langue experte, elle aspire mon clito gonflé, lèche en cercles lents. Bruits de succion, humidité partout, son souffle chaud qui me fait trembler. ‘Mmm, tu goûtes si bon…’, murmure-t-elle, accent portugais chantant.
La rencontre et notre premier feu d’artifice
J’ai du mal à la remonter. Moi aussi, je veux la dévorer. Je la bascule, embrasse ses mamelons durs comme cailloux, suce fort. Elle frétille, ‘Ai, Camille !’. Ma langue descend, nombril salé, cuisses musclées. Sa toison frisée, noire, odorante de désir musqué. Nez dedans, j’inspire profond. Vulve trempée, lèvres gonflées. Première léchouette sur son clito, elle crie, ‘Non, attends ! C’est… oh mon Dieu !’. Elle ne connaît pas le cunnilingus, tradi jusqu’au bout. Mais vite, elle empoigne ma tête, ‘Continue, por favor !’. Je fouille sa fente, langue dedans, goût sucré-salé, jus qui coule.
Elle jouit en secousses, cris rauques. Je glisse deux doigts en elle, serre ses parois chaudes, palpitantes. On s’enlace, souffles haletants. ‘C’était… incroyable’, souffle-t-elle, yeux humides.
Tout a commencé deux jours avant. Moi, Camille, 28 ans, Française fraîchement arrivée à Rio pour un projet de 18 mois. Dîner chez un collègue brésilien. Il invite Anna pour me tenir compagnie, sachant que je parle pas portugais. Table joyeuse, caipirinhas fraîches, vin argentin corsé. Anna, 35 ans, prof divorcée, deux ados, quartier chic Lagoa. Français scolaire, mais sourire éclatant, corps athlétique en robe moulante.
Plaisirs débridés et drames familiaux
Frôlements de bras, coudes. On rit beaucoup. En voiture, arrière, elle prend ma main, serre. Dépose chez elle d’abord, baiser volé sur les lèvres, doux, humide. Le lendemain, je chope son numéro. Resto top, à pied, conversation fluide. À ma porte, elle monte sans hésiter.
Après cette nuit, on se voit souvent. Mais une semaine sur deux, quand ses fils sont chez le père. Jamais chez elle, toujours mon lit. Elle parle peu de sa famille rigoriste, catholicos extrêmes, frère macho. ‘Ma mère prie pour moi tous les jours’, dit-elle en riant jaune. Le Brésil, religieux à mort : ‘Se Deus quiser’ partout, évangélistes hurlants, candomblé mystique.
Une autre soirée, elle est en feu. À peine entrée, elle frotte sa chatte contre ma cuisse, à travers le tissu. ‘J’ai pensé à toi toute la journée’. Sur la table d’entrée, elle relève les jambes, pantalon jeté. Chatte luisante, ouverte. Je m’agenouille, langue sur son trou du cul. ‘Doucement, c’est la première fois…’. Odeur intime, terreuse. Je lèche cercle, pousse un doigt huilé de sa mouille. Elle hurle, ongles dans mes épaules, ‘Ai, ai ! Oui !’. Clito pincé, elle explose, corps arqué. On continue des heures, tribbing nos chattes trempées, jus mêlés, odeurs entêtantes.
Elle adore, découvre tout : 69 sucré, doigts profonds, plaisir anal. ‘Avec toi, je vis enfin’. Mais la famille serre. Un soir, après dîner silencieux, ‘Merci Camille, mais ce soir, non’. Plus jamais revue. Ça m’a brisé le cœur, cette passion volée au Brésil puritain.



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