Ma patiente brune et mon mari caché : un trio inattendu au cabinet

Tu sais, Sophie, j’ai encore le cœur qui bat la chamade en te racontant ça. C’était entre midi et deux, au cabinet. Mon mari débarque, excité comme un gamin, il me plaque contre le bureau, ses mains sous ma blouse. ‘J’ai trop envie de toi’, qu’il murmure, son souffle chaud dans mon cou. On commence à s’embrasser, je sens déjà sa bite dure contre ma cuisse. Mais bim, la sonnette. Une urgence.

Je le pousse vite dans le petit labo adjacent, ce réduit exigu avec son miroir sans tain. ‘Cache-toi, chéri, je reviens vite.’ Il s’assoit sur le tabouret, un peu vexé. J’ajuste ma blouse, encore entrouverte sur mes seins nus dessous – ouais, j’avais rien en soutif aujourd’hui. J’ouvre, c’est elle, ma patiente brune, cheveux courts, trentaine, jupe noire moulante, collants gainants. ‘Installe-toi, j’arrive’, je lui dis en souriant. Elle sent bon, un parfum musqué, épicé.

L’arrivée surprise de mon mari et la patiente urgente

Je la fais s’allonger sur le fauteuil, on papote, comme d’hab. Elle est stressée, pose ses mains sur mes épaules. ‘T’es tendue, relax’, je lui dis. Mais ses doigts s’attardent, nos regards se croisent. Euh… là, ça dérape. Elle se redresse, m’attire, nos lèvres se frôlent. ‘J’en ai rêvé depuis la dernière fois’, souffle-t-elle. On s’embrasse, fort, langues qui dansent, goût de menthe et de désir. Je sens son cœur cogner contre ma poitrine.

De profil pour le miroir, je sais qu’il nous mate. Nos mains se délacent, doigts entrelacés, humides de sueur. Elle déboutonne mon blouse, moi son chemisier noir. Ses seins menus dans un soutif blanc, les miens libres, pointes dures. Odeur de peau chaude, de lessive. On se colle, seins contre seins, tétons qui frottent, électrique. ‘T’es si douce’, elle gémit. On se déshabille vite : sa jupe tombe, Dim up noirs et culotte blanche. Mon string noir glisse. Nues, peaux moites, on s’enlace, jambes entremêlées, sexes qui se pressent, mouillés déjà.

Elle me pivote, dos à elle, ses mains sur mes seins, pincent mes tétons. ‘Hmm, j’adore tes fesses’, murmure-t-elle en glissant une main entre mes cuisses. Ses doigts fendent mes lèvres, trempées, clito gonflé. Je gémis, ‘Vas-y, plus profond’. Je tire sa culotte, caresse sa fente rasée, chaude, visqueuse. On s’embrasse dans le cou, morsures légères, salive qui coule.

Le plaisir lesbien et la récompense pour lui

Je m’agenouille, embrasse ses petits seins bruns, suce une pointe, goût salé. Puis bas, son pubis clairsemé, odeur musquée enivrante. Ma langue lape sa chatte, lèvres gonflées, jus qui coule sur mon menton. ‘Oh putain, oui, comme ça’, elle halète, mains dans mes cheveux, hanches qui roulent. Je suce son clito, aspire, langue qui fouille. Elle tremble, ‘Je vais jouir !’. Bam, elle explose, cris étouffés, cuisses qui serrent ma tête, torrent sur ma bouche.

Moi aussi, je me touche, doigts dans ma fente, et je jouis en même temps, jambes qui flageolent, vague de chaleur au ventre. On s’allonge sur le fauteuil, corps luisants de sueur, on s’embrasse tendrement. ‘C’était dingue’, elle rit. Elle se rhabille, je la raccompagne.

Retour au labo, j’ouvre la porte. Il est là, bite tendue dans son froc, yeux brillants. Je plaque un doigt sur ses lèvres. ‘Chut… Je veux te voir te caresser. Jouir pour moi.’ Il bafouille, ‘T’es sûre ?’. ‘Oui, vas-y.’ Il baisse pantalon et slip, sa queue raide, gland luisant de pré-cum. Il se branle, main lente, gémissements rauques. ‘Regarde-moi’, je dis en ouvrant ma blouse. Il accélère, couilles pleines, souffle court. ‘Je jouis !’ Jets chauds sur mon ventre nu, odeur forte de sperme. On s’embrasse, sa langue goûte encore sa patiente sur la mienne. Frissons partout. On se rhabille, complices, excités pour la suite à la maison.

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