Pauvre petit chat malade : ma nuit de chatte en chaleur en colo

J’arrive près du bois, les gamins rient à gorge déployée. Julien, ce gamin de 18 ans avec son gel dans les cheveux et sa boule à la langue, est à quatre pattes au milieu du cercle. Il miaule comme un chaton pathétique. ‘Pauvre petit chat malade !’ lancent les enfants en chœur. Je ricane intérieurement. Ça va être facile de me moquer de lui.

Mais voilà qu’ils m’aperçoivent. ‘Claire, viens jouer !’ Je m’assois en tailleur, mes longues jambes protestent. Julien me fixe, clin d’œil vicelard. Il s’approche à pas feutrés, se frotte contre moi. Son nez frôle mon téton à travers le t-shirt fin. Pas de soutif ce soir, chaleur étouffante de la colo. Je sens la pointe durcir malgré moi.

Le jeu innocent qui dégénère

‘Pauvre petit chat malade !’ Je caresse sa nuque, il ronronne, pousse plus fort. Odeur de son gel bon marché, mélange sucré et chimique. À la deuxième phrase, une léchouille sur ma joue, langue chaude et humide. Les gosses hurlent de rire. Moi, un frisson descend dans le ventre. ‘Pauvre… petit… chat… malade !’ J’hésite, voix tremblante. Il a gagné, je suis à quatre pattes maintenant.

Mon jean serré craque presque quand je bouge. T-shirt lâche, mes petits seins se balancent libres. Julien mate sans gêne. Sa main sur mon dos, descend aux fesses. ‘Pauvre petit chat malade !’ Il pelote, doigts fermes sur mes courbes. Je miaule pour jouer le jeu, mais ça vibre en moi, chaud, humide entre les cuisses. Vexée, je me retourne, décolleté béant. Il fixe mes tétons dressés. ‘Miaou…’ Je rougis, joues en feu.

Les enfants partent se coucher, je sauve les meubles. Réunion du soir : je le descends devant l’équipe. ‘Prenez exemple sur Julien, il se ridiculise pour les gosses ! Miaou !’ Il bouillonne, mais sourit. Clin d’œil encore. Mon cœur bat la chamade.

Seule en cuisine, café amer en main. Il débarque. ‘Qu’est-ce qui t’a pris de me humilier ?’ Voix grave, corps tendu. ‘Tes gestes déplacés, tes regards ! Tu me dégoûtes !’ Je mens, gorge sèche. ‘Tes tétons pointaient, et tes miaulements… T’es en chaleur pour moi.’ Il approche, main dans mes cheveux. ‘Pauvre petit chat malade !’

Capitulation totale à l’infirmerie

Sa paume descend, effleure mon cou, plonge sous le t-shirt. Doigt sur le téton, pincement doux. Je gémis faiblement. Il retourne la chaise, arrache le t-shirt. Seins nus, air frais sur la peau, tétons durs comme cailloux. Il me fixe, je tremble. ‘Claire… bonne nuit.’ Il part. Non ! ‘MIIIAAAAOUUU !’ Je bondis à quatre pattes, frotte mon visage contre son treillis. Odeur masculine, sueur et désir. Mes seins pressés sur son jean raidi.

‘Pauvre petit chat malade… Viens que je te soigne.’ Il m’entraîne à l’infirmerie. Nue torse, jean tendu, je trottine féline, fesses offertes. Porte fermée, il me pousse sur le lit. À quatre pattes, cul relevé. Il tire mes cheveux, visage contre son pantalon. Je baisse le treillis, slip bleu usé. Recul : odeur aigre de slip porté. ‘Lèche !’ Langue sur le tissu, goût salé, humidité qui grandit. Gland qui dépasse, je le titille, suce avidement.

Il grogne, main ferme sur ma tête. Bouche pleine, je pompe, gorge profonde. Bruits de succion obscènes, salive qui coule. Il bande dur, veines pulsantes. Sophie entre pile là ! ‘Oh…’ Je sens le jet chaud, épais, salé dans la bouche, sur le visage, cheveux collants. Éjac faciale brûlante.

Julien remonte tout, Sophie tend mon t-shirt. ‘T’avais oublié ça.’ Sourcil levé, sourire en coin. Je m’enfuis, sperme dégoulinant, seins nus. Mickaël croise mon regard paniqué. Au lit, t-shirt souillé contre moi, je souris dans le noir. Demain, il me possédera encore. Chatte en chaleur, vaincue.

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