Perdue dans le Bazar : ma nuit de baise folle et inoubliable
Le pire au réveil, c’est réaliser que c’était pas un rêve. Moi, j’me suis levée à… quoi, six heures ? Dos en vrac sur un matelas de manteaux de fourrure empilés. L’odeur de vieux cuir et de moisi me colle à la peau. J’ai grogné, étiré mes jambes raides. Faim au ventre, et cette obsession : la sortie de secours, ces rectangles rouges qui dansent dans ma tête.
J’avance à tâtons dans cette forêt de fourrures qui griffent mes cuisses nues sous ma mini-jupe. Plop, mes pieds lâchent. Je m’assois, respire l’air lourd. Et là, des mains ! On hurle ensemble. ‘Putain, c’est qui ?!’ je crie. Un mec surgit, Sébastien, l’air paumé comme moi. Cheveux en bataille, yeux affamés. ‘T’es pas d’ici ?’ il demande. ‘Nan, Irina, perdue comme une conne.’ On rit nerveux, on avance ensemble.
Le réveil douloureux et la rencontre inattendue
Il parle de ses rencontres cheloues : des vendeuses qui l’ont déshabillé pour ‘tester’ des capotes. Moi, j’hésite, mais je craque pendant la pause biscuits. L’odeur sucrée des gâteaux secs me chatouille le nez. ‘Les mecs du rayon Sports… Eric le blond, Bertrand le roux.’ Ma main glisse sous ma jupe sans que je m’en rende compte, frottant ma chatte déjà humide au souvenir.
‘J’essayais des maillots, ils se branlaient en me matant. J’ai défilé, topless, string qui me rentre dans le cul. Ils se paluchent mutuellement, queues raides, veines gonflées. J’enlève tout, je défile nue. Bertrand me claque la fesse, picotement électrique. Je m’assois sur Eric, ses mains malaxent mes seins lourds, tétons durs comme cailloux.’
Sébastien bande, je le vois sous son jean. ‘Continue’, il murmure, voix rauque. ‘On joue : lui me doigte, je pompe Bertrand. Sa bite salée, goût musqué en bouche, glouglou de succion. Eric suce Bertrand, je lèche les couilles poilues. Sperme chaud d’Eric gicle dans ma gorge, j’avale tout, visqueux, amer-doux.’ Je gémis en racontant, doigts enfoncés dans ma fente trempée.
‘Bertrand me soulève, me retourne comme une poupée. “Baise-moi !” je supplie. Il me pilonne missionnaire, claques mouillées, chatte qui palpite. Il gicle sur mes seins, chaud, collant. Eric : “À quatre pattes, salope.” Je cambre, cul offert. Sa queue tape fort, fesses rouges de gifles, ‘Continue !’ je hurle. Odeur de sueur, de sexe, bruits de viande qui claque. Il éjacule sur mon dos, ruisselle entre mes cuisses.’
L’escalade chaude et l’orgasme explosif
J’ai joui en le racontant, corps secoué, cyprine qui coule. Sébastien dur comme fer. On repart, faim apaisée. Mur devant nous. ‘Je te fais la courte échelle’, dit-il. Je grimpe, jupe relevée, pas de culotte. Ses mains sur mes fesses nues, chaudes, puissantes. ‘Pousse plus fort !’ Il écarte, pouce sur mon trou, pression brûlante. ‘Oui…’ Je pousse un cri, pieds sur ses épaules, chatte sur sa bouche.
Sa langue lapide, aspire mon clito gonflé, goût salé de ma mouille. Odeur intime, bruits de léchage obscènes. Je frotte, hanches qui roulent, ‘Suce plus profond !’ Il enfonce, je tremble. Soudain, aspirée vers le haut ! Cri de surprise. Mais lui saute, nous hisse. Clairière de fourrures. Une nana bizarre aux yeux bleus nous mate, lèvres rouges.
Elle s’agenouille devant lui, pompe sa bite. Moi, jalouse et excitée, je m’approche. ‘Laisse-moi goûter.’ Je la pousse doucement, avale sa queue luisante de salive froide. Chaud-froid bizarre. Il gémit, ‘Vas-y, suce !’ Elle me doigte, doigts glissants. On alterne, langues qui se mêlent sur son gland. Il explose, sperme brûlant sur nos visages, goût piquant.
On s’effondre, pantelants. Odeur de foutre partout. ‘Faut sortir d’ici’, je halète. Mais pour l’instant, on reste là, corps enlacés, cœurs battants.



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