La perversité dans le regard d’un ange : ma folle éjac sur le cul en train
J’étais crevée, ce train Corail Lyon-Paris en pleine canicule de 2003. La chaleur poisseuse collait mon tee-shirt marcel à mes seins, mon pantalon corsaire taille basse glissait déjà sur mes hanches. J’avais viré mes tennis blanches, pieds nus sur le simili-cuir rouge brûlant. Sac à dos orange sous la tête, j’ai fermé les yeux. Le train brinquebalait, tac-tac-tac des rails, secousses qui me berçaient. Odeur de mon parfum, Jardins de Bagatelle, sucrée, vanillée, qui flottait dans le compartiment vide.
J’ai senti la porte coulisser doucement. Quelqu’un entre. Il s’assoit face à moi, sans un bruit. Son souffle un peu lourd, hésitant. Je fais semblant de dormir profond, sourire aux lèvres pour un rêve coquin. Les vibrations du train font danser mon pendentif entre mes nichons. Mes jambes en ciseaux, je m’étire un peu, me retourne sur le ventre. Fesses en l’air, string Aubade blanc qui dépasse, dentelle fine humide de sueur.
La sieste chaude qui tourne au vice
Soudain, un frisson. Une main invisible caresse l’air au-dessus de mon cul. Mon cœur s’emballe, poum-poum. Il ose. Ses ongles effleurent la dentelle, glissent dans ma raie. Chaude, moite. Je retiens un gémissement, euh… je cambre subtilement les reins. Il tremble, je sens sa peur excitée. Bruits du train masquent tout. Odeur masculine, sueur musquée, qui monte.
« Putain, c’est trop bon », je pense. Il dégrafe mes boutons, un par un. Clic-clic. Ses doigts sous mon ventre, remontent. Mon pantalon descend mi-cuisses, frais sur ma peau brûlante. Sa langue… oh bordel, sa langue râpe mes fesses, descend dans la raie, lèche ma fente à travers le string. Sel de ma sueur, goût de moi. Je mouille grave, chatte qui palpite.
Il se cale à califourchon sur moi. Zip de sa braguette. Sa bite dure claque contre mes fesses. Longue, veinée, chaude comme ferraille. Il l’appuie dans ma raie, va-et-vient glissant. Frottements humides, slurp-slurp avec ma mouille et sa pré-cum. Train qui accélère, secousses qui enfoncent son gland vers mon trou. « Hmmm… oui… », je gémis bas, comme en dormant.
Il accélère, bite qui pulse entre mes globes fermes. Odeur de sexe, intime, animale. Ses couilles tapent mes cuisses. Je serre les fesses autour de lui, le branle comme un gode chair. Il grogne sourd, « Merde… t’es trop bonne… ». Sa main agrippe mes cheveux noirs, tire doucement. Je sens le foutre monter, sa queue gonfle.
Le réveil salace et la suite torride
Paf ! Premier jet brûlant sur ma colonne, épais, visqueux. Splatch sur mon tee-shirt. Deuxième inonde ma fesse droite, coule tiède sur ma cuisse. Troisième dans la raie, dégouline vers ma chatte. Odeur forte, chlorée, salée. Je frémis, orgasme muet me traverse, jus qui fuit de ma fente.
Le train siffle, Dijon approche. Il remonte tout en panique, essuie mal. Je m’étire, ouvre les yeux verts. Il est là, rouge, jean tendu encore. Je bâille, agrafe mes boutons, main dans le pantalon. Doigts pleins de son foutre blanc crémeux. Je les porte à ma bouche, lèche lentement. Goût amer-salé, épais sur ma langue.
« T’as kiffé mon cul ? » je murmure, sourire complice. Il bafouille, « Euh… ouais, désolé… t’étais… ». Je ris bas, « Tais-toi. Y’a encore 3h de trajet. Baise-moi pour de vrai. » Je m’assois sur ses genoux, face à lui. Pantalon aux chevilles, string écarté. Sa bite raide plonge en moi, d’un coup. Mouillée, serrée, gloups autour de lui. Train brinquebale, on baise en rythme. Ses mains malaxent mes seins, tétons durs pincés. « Plus fort… oui… défonce-moi ! » Je gémis, on s’embrasse saliveux. Odeur de foutre mêlée à nos sueurs.
Il me retourne, levrette sur la banquette. Bite qui tape au fond, clac-clac contre mon cul. Doigts dans ma bouche, je suce. Orgasme explose, je crie étouffé, chatte qui convulse. Il jouit dedans, jets chauds remplissent ma matrice. On s’effondre, essoufflés. À Paris, numéros échangés. « Reviens me voir, pervers. » Son regard d’ange pervers me hante encore.



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