Mes phéromones en Bretagne : comment j’ai réveillé le sexe sauvage de mon mec
J’étais crevée après la route, effondrée sur le lit du gîte en Finistère. Lui, mon mec de 28 ans, ronflait déjà tout habillé. Vers minuit, une chaleur m’a envahie entre les cuisses. L’odeur iodée de la mer dehors, ça m’excite toujours. J’ai glissé ma main sous sa braguette. Sa bite, tiède, a gonflé direct sous mes doigts. Mmmh, ce velours raidi…
J’ai déboutonné son jean, lentement. Elle jaillit, mi-molle, veinée, avec cette petite goutte au bout qui brille. Je me penche, hume son musc musqué, mélange sueur et prépuce. Ma langue frôle la pointe, salée, un peu amère. Il grogne dans son sommeil. Je l’engloutis, suce doucement, aspirant le gland gonflé. Slurp, slurp… Sa main agrippe mes cheveux. ‘Cécile ?’ murmure-t-il. Je relève la tête, lèvres luisantes. ‘Chut, laisse-toi faire.’ Je pompe plus fort, langue tournoyant sur la couronne. Il se cambre, gicle en jets chauds sur ma langue. Goût d’amande fade, épais. J’avale, un frisson me parcourt la chatte.
Le réveil buccale et les huîtres aphrodisiaques
Le lendemain, resto. J’attaque les huîtres, glissantes, marines. Je les pose sur mes lèvres, les fais glisser, inhalant l’iode puissant. Comme sa queue tout à l’heure. Il me fixe, yeux en feu. ‘T’es bandante comme ça.’ Je ris, effleure son bras. ‘Ce soir, tu me baises ?’ Sa main tremble sur la mienne.
Nuit. Je me caresse, doigts dans ma fente trempée. Odeur de moule ouverte, jus clair coule sur les draps. Il se réveille, pose sa main sur mon sein. Pointe dure comme caillou. ‘Continue,’ souffle-t-il. Je jouis en gémissant, bassin secoué.
Matin. Son nez dans ma nuque, odeur de ma peau sucrée qui l’excite. Il bande contre mes fesses. Je pousse en arrière, sa queue glisse dans ma chatte chaude, moite. Frottements lents, chairs qui claquent doucement. Ploc, ploc… Je contracte, l’aspire. ‘Plus fort !’ Il accélère, me pilonne, couilles tapant mon cul. Je crie, orgasme qui me tord. Il jouit dedans, sperme brûlant qui gicle.
‘J’ai encore faim,’ dis-je après. Il hésite. ‘Ici ?’ Je guide sa bouche sur ma chatte. Langue râpeuse sur mon clito gonflé, aspirée. Odeur de sexe fort, sel et sucre. Je jouis violemment, cuisses tremblantes.
Orgasmes nus dans les vagues et confessions brûlantes
Plage déserte. Je lâche ma robe, nue, seins lourds, tétons durs au vent froid. Vagues rugissent. Il plonge, je le rejoins. Corps froids qui se frottent. Je m’enroule à sa cuisse, frotte ma chatte rasée. Glissant, trempée. ‘Regarde-moi jouir.’ Hanches roulent, clito frotte sa peau salée. Cris étouffés par le bruit des vagues, orgasme me secoue comme une tempête.
Soir. Après vélo, dispute stupide sur un nom de lieu. Il est con. Je m’endors fâchée, à plat ventre, cul cambré. Il soulève le drap, caresse mes fesses. Doigts écartent mes lèvres, humides malgré tout. ‘Pardon, bébé.’ Je gémis. ‘Baise-moi.’ Il lèche mon trou, langue qui fouille. Puis me pénètre par derrière, lent, profond. Sensations : plénitude, chaleur, sueur qui perle.
‘J’ai trompé,’ avoue-t-il un soir, après souffleur de verre. Non, c’est moi qui lâche : ‘J’ai arrêté la pilule. Et eu un mec avant.’ Il bande plus dur. On baise comme des fous, positions folles : levrette, missionnaire, moi dessus qui rebondis. Odeurs mêlées, cris, jus partout. Il gicle, je jouis en hurlant. Phéromones ? Ma chatte distille son philtre, il est accro.
Ces vacances, 7 jours de sexe primal. Bretagne, fin du monde, fin de nos doutes. On rentre parents bientôt. Mmmh, j’en mouille encore en y repensant.



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