Ma pipe torride sur une pirogue en Amazonie avec mon guide musclé
Les cris des aras me vrillent les tympans, mêlés aux hurlements des singes qui bondissent dans la canopée. Le vrombissement du moteur de la pirogue couvre à peine cette folie sonore. L’eau du Rio Madeira claque sous l’étrave, écume verdâtre qui s’efface vite. Moi, Cassandra, installée à la proue, je respire à pleins poumons ces odeurs de terre humide, de feuilles pourries et de fleurs sucrées. Ça me change de l’enfer ougandais, ces trois mois à lutter contre Ebola, épuisée, amère.
Diego, mon guide brésilien, torse nu, muscles luisants de sueur, manœuvre la barque comme un dieu. Profil grec, boucles noires, sourire malicieux. Et entre ses cuisses… hmm, une bosse qui promet. Je retire mon soutif sous mon t-shirt, mes seins se libèrent, lourds, sensibles. Je les masse, un soupir m’échappe. Il mate, je le vois. Je pivote, mon regard plonge direct sur son short tendu. Petit sourire en coin, je file à l’avant.
Le flirt brûlant sur le Rio Madeira
« Évite de mettre les doigts dans l’eau ! » lance-t-il. « Piranhas ? » je moque. « Non, turista si tu suces tes doigts… » « Sucer mes doigts ? Pas mon truc. Y a mieux à sucer… » Silence lourd. « Comme quoi ? » demande-t-il, amusé. Je balance les épaules, embarrassée pour de rire. « Des pinces de crabe… ou une glace à deux boules. Un grand cornet ! » J’écarte les mains, 30 cm. Il éclate de rire. « Gourmande ! » « Bof, c’est pas la taille… » On rit, l’air vibre de tension.
Je reviens m’asseoir près de lui, cuisses écartées. Odeur de son corps musqué, sueur salée, me chauffe déjà. « Pourquoi t’as accepté de m’emmener chez les Arumbayas ? » « Argent, et t’es canon. Et je suis ‘noir’, ils me craignent. » Sa main effleure mon genou. On parle de ma sœur disparue, Josefina. « On est toutes les deux chaudes, gourmandes. Épuisé nos maris en six mois. » Je bombe le torse, glisse la main entre mes jambes. « Famine pour ma foufoune là… » Il écarquille les yeux, je referme les cuisses.
« Bonus pour aller plus loin, chez les Pilvajõ ? » Ma main sur sa cuisse, remonte. Il durcit. « Pas pour tout l’or ! Ils me couperaient la queue ! » Mes doigts sous son short, agrippent son manche épais, chaud, veiné. « Apéritif d’abord ? » Il capitule. « Branle-la ! » J’enlève mon t-shirt, seins nus, tétons durs comme cailloux sous l’air humide. Il les malaxe, pincements électriques.
L’explosion de plaisir au milieu du fleuve
À genoux entre ses cuisses, je baisse short et slip. Sa queue jaillit, noire, lisse, gland carmin gonflé. Boules serrées, poils crépus. Je lèche la hampe, langue plate, baveuse, goût salé de peau chaude. Autour du gland, je tourne, tease. Il grogne. Je suce ses boules, les roule, aspire doucement. « Oh bordel… » Perle de pré-cum, je la goûte, sucrée-amer. Puis j’avale tout, gorge profonde, va-et-vient.
Moteur ralenti, bateau échoué sur un banc de sable. Secousses, sa bite cogne mes amygdales, j’encaisse sans hoquet. Pompages furieux, langue qui fouette, doigts sur ses tétons. Un doigt glisse vers son cul, effleure l’anus plissé. Il explose ! Jets chauds, épais, j’avale tout, pouce enfoncé, le retiens. Secousses, râles gutturaux, odeur de sperme musqué.
Je libère sa queue ramollie, nettoie à la langue. « Quelle pipe ! Transcendantale ! » « Embrasse-moi. » Baiser vorace, langues qui s’entremêlent, goût de lui dans ma bouche. « On va à la plage ce soir. Cabane, source. Pas de cocotiers, mais tes noix de piassava me suffisent… » Son sourire promet la suite. La nuit amazonienne s’annonce moite, sauvage.



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