27 ans, le bel âge des plaisirs sauvages

J’avais 27 ans cet été-là, en vacances chez mes grands-parents à la campagne. Le bled était mort, pas un chat, et moi sans un rond. Je m’emmerdais grave, alors après le déjeuner, je filais dans les bois, traversais les champs, longeais la rivière. L’air sentait l’herbe chaude, la terre humide, ça me donnait presque envie de me rouler dedans.

Y’avait cet étang poissonneux, entouré de barbelés, propriété privée. Une cabane avec table et bancs. J’y rôdais souvent, parfois pour braconner un peu. Une fois, j’y croise Marie-Claude, la fille du proprio. Trente piges bien tassées, factrice du coin, look cow-boy : bottes crottées, pantalon large, chemise épaisse. Voix rauque, nez long, cheveux gras, air masculin. Les ragots disaient qu’elle kiffait les nanas, pas de mec en vue.

L’ennui à la campagne et la première rencontre

Elle m’a sauté dessus avec son gros bâton. « T’as rien à foutre ici ! » j’ai balbutié, « Mais je fais rien de mal… » Elle a gueulé, menaçant les gendarmes, une raclée. J’ai filé la queue entre les jambes, son odeur de sueur et de tabac froid dans les narines. Vieille aigrie, pensai-je, mal baisée sûrement.

Quinze jours plus tard, je repasse près de l’étang en début d’aprèm. J’aperçois une forme dans l’herbe, près des roseaux. Marie-Claude, affalée. Un gémissement… puis un autre. Soupirs doux, humides. Intriguée, je contourne les arbres sans craquer de brindille. Odeur de vase et de fleurs sauvages. De mon poste, je la vois : pantalon baissé, main entre les cuisses. Elle se touche, oh putain… euh, merde, c’est trop bandant.

J’avais jamais maté une meuf se faire plaisir comme ça. Moi, je le fais souvent, hein, doigts qui glissent sur ma chatte trempée, mais elle… Son visage crispé, ses hanches qui bougent. L’excitation monte, ma culotte mouille déjà. Je glisse la main dans mon short, effleure mon clito gonflé. Odeur musquée de mon désir qui monte.

Soudain, elle bondit, se tourne. « Je t’ai vue, sors de là ! » Mon cœur cogne. Je sors, penaude. Elle reste pantalon aux chevilles, chemise couvrant à peine sa touffe noire. « C’est toi… Tu m’espionnais ? »

La surprise au bord de l’étang et l’explosion de désir

« Oui… C’était trop beau, t’avais l’air tellement… heureuse. Ça m’a excitée, grave. » Elle agrippe son bâton, avance. « Sale voyeuse ! Tu veux une correction ? » Mais entravée, elle stoppe. Je lâche : « T’étais sublime. J’ai envie de me toucher en te regardant. Tu veux voir ? »

Sans attendre, je baisse mon short, pas de culotte, ma chatte rasée luit au soleil. Je me caresse lentement, doigts qui plongent, jus qui coule. Elle fixe, lâche le bâton. S’approche, hésitante. Sa main rude saisit la mienne, la guide sur mon clito. « Continue… montre-moi. » Sa voix rauque tremble. Elle s’agenouille, souffle chaud sur ma peau. Sa langue râpeuse lèche mes lèvres intimes, aspire mon bouton. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. Je gémis, « Oh… oui, comme ça… » Elle pompe, doigts en moi, crochus, qui tapent mon point G. Bruits de succion, clapotis obscènes.

Je jouis vite, spasmes violents, cri étouffé. Elle se redresse, sperme… euh, ma crème sur le menton. « À mon tour. Assieds-toi, regarde seulement. J’aime pas qu’on me touche. » Elle s’allonge, baisse tout. Foune poilue, lèvres rouges gonflées. Odeur forte, animale. Elle se frotte, enfonce trois doigts, gicle un peu.

Puis, le bâton. Le pommeau épais, elle le suce d’abord, bave dessus. Le pousse en elle, grimace, « Hnnn… » Ça rentre, obscène, bois contre chairs roses. Elle se pilonne fort, main libre sur clito. Yeux dans les miens, lubriques. « Tu aimes ? Regarde comme je me défonce… » Cris rauques, corps arqué. Elle hurle en jouissant, squirt qui gicle sur l’herbe.

Après, elle se relève, rafistole. « Barre-toi maintenant. Reviens pas. » Voix ferme, mais ses yeux pétillent. J’obéis, jambes flageolantes. Mais bordel, j’y retournerai. Cet été-là, je rêve encore d’elle, me touche en repensant à ce bâton luisant de ses jus.

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