Le Pont des Amants : Mon Histoire Coquine qui a Tourné au Feu d’Artifice
Ses mains puissantes agrippent mes hanches, me plaquent contre le carrelage froid de la douche. L’eau chaude ruisselle sur nos corps, mélange de sel marin et de sueur. ‘Putain, Alex, t’es trempée partout’, murmure Nicolas d’une voix rauque, ses lèvres effleurant mon oreille. Je gémis, arque le dos. Sa queue dure frotte entre mes cuisses, glissante, insistante. Je tourne la tête, l’embrasse à pleine bouche, goûtant le sable et l’iode sur sa langue. ‘Baise-moi fort’, je halète, les yeux mi-clos. Il grogne, me soulève d’un coup, mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Il me pénètre d’un thrust puissant, claquant contre moi. Les bruits de peaux mouillées résonnent, mêlés à mes cris aigus. Odeur musquée de sexe qui monte, étouffante. Je griffe son dos, sens ses muscles se tendre. Il accélère, me pilonne sans relâche, jusqu’à ce que l’orgasme me secoue, mes parois qui se contractent autour de lui. Il jouit en grognant, chaud, profond en moi.
Je reviens à moi, essoufflée, collée à lui sous l’eau qui refroidit. C’était il y a des semaines, notre première fois au bungalow après la plage. Tout avait commencé si bêtement. Ce pique-nique au lac avec les copines, Sophie qui charrie sur l’homme idéal. ‘Grand, yeux bleus, amant parfait’, j’avais lancé en riant. Et bim, en rentrant, choc avec sa Clio. Il tape à ma vitre, grand, châtain, yeux bleus perçants. ‘T’as rien ?’ Sa voix grave me fait frissonner déjà. On se gare, constats, mais je minaude : ‘Aïe, ma cheville…’. Il propose de me déposer. Dans sa voiture, tension électrique. Sa cuisse frôle la mienne, odeur de son aftershave boisée. À la clinique – fake, bien sûr –, il insiste pour entrer. ‘Laisse-moi vérifier.’ Ses doigts sur ma peau, doux, puis ferme. Je rougis, sens ma culotte humider. ‘Merci, Nicolas.’ Nos regards se verrouillent. ‘On boit un verre ? Pour fêter qu’on est vivants.’
L’Accident qui m’a Menée Directement dans ses Bras
Le café vire à la balade au lac. Sur le pont des amants maudits, il raconte la légende, se rapproche. Sa main sur la mienne, chaude. ‘Avec moi, tu seras jamais désespérée.’ Son baiser, doux d’abord, puis vorace. Langues qui dansent, goût de café et désir. Je presse mon corps contre le sien, sens sa bite durcir à travers le jean. ‘Viens’, je chuchote. On s’éloigne dans les bois, ombre des chênes. Il me plaque contre un arbre, écorce rugueuse dans mon dos. Débarde mes seins, suce un téton durci, mordille. Je gémis, ‘Oh oui, comme ça…’. Sa main glisse sous ma jupe, doigts experts qui écartent ma ficelle, frottent mon clito gonflé. Mouillée à mort, je couine. Il s’agenouille, langue qui fouille ma chatte, aspire mes lèvres, bruit de succion obscène. Odeur de ma mouille, terre humide. Je jouis vite, tremblante, en tirant ses cheveux.
La Réconciliation Explosive au Bord de l’Eau Noire
Il se redresse, baisse son froc. Queue épaisse, veineuse, tête luisante. ‘À genoux, Alex.’ Je l’avale, suce goulûment, goût salé de pré-cum. Il gémit, ‘Bordel, ta bouche…’. Puis me retourne, me penche en avant. Entre d’un coup, me remplit. Claques rythmées, ses couilles contre mon cul. ‘T’es si serrée, putain.’ Je crie, ‘Plus fort !’. Orgasmessuccessifs, il me remplit de sperme chaud.
Des semaines de baise folle : plage, bungalow, voiture. Mais le malentendu explose. Je les vois avec l’écrin, fuis au pont, cœur brisé. Larmes dans l’eau noire. Il surgit : ‘Écoute-moi !’ Explications, la bague pour moi, Juliette complice. Il sort l’écrin, solitaire étincelant. ‘Épouse-moi.’ Nos lèvres se scellent, baiser salé de larmes. Mais le désir reprend. ‘Ici, maintenant’, je souffle. Il déchire ma culotte, me hisse sur la rambarde. Queue en moi, va-et-vient fous, vent froid sur ma peau brûlante. Cris dans la nuit, clapotis de l’eau. Odeur de nous deux, sueur et sexe. Je jouis en hurlant, il explose avec moi. Le pont tremble sous nos assauts. Isild nous sourit depuis l’eau…



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