Ma première fois torride avec mon oncle à la piscine : confidence brûlante
Il est presque onze heures, j’émerge encore groggy de mon orgasme d’hier soir. Putain, quel pied… non, attends, je m’énerve pas. Je descends à la cuisine, odeur de tomates fraîches et crudités. Les mères préparent le repas léger. Tout le monde parle de la mer, mais moi, j’hésite. Mes épaules rougies, merci maman pour l’excuse parfaite. Je reste à la maison. Les voitures partent en fanfare, cris des gosses, bouées qui claquent. Et là, miracle : la bagnole de mon oncle Stéphane s’en va sans lui. Mon cœur cogne fort.
Il passe devant moi, sourire en coin. “Bien dormi ?” “Oui… et toi ?” Il lève le pouce, file se reposer. Je monte prendre une douche, l’eau chaude ruisselle sur ma peau, tétons qui durcissent sans soutif sous mon débardeur. Midi passe, je m’assoupis sur mon lit, fantasmant sa venue. Rien. Bruit dehors. Par les persiennes : il file à la piscine en maillot, serviette sur l’épaule. Besoin viscéral de lui. J’hésite, attrape mon maillot blanc. Jamais mis depuis que j’ai vu qu’il devient transparent mouillé. Aujourd’hui, pourquoi pas ?
Seule à la maison, le maillot transparent qui change tout
Dans ma chambre, ciseaux en main, je découds la doublure des bonnets. Réenfile : aréoles sombres qui pointent, nettes. Bas serré, camouflet de mon sexe rasé qui se dessine. Sexy à mort, peur au ventre. Serviette autour de la taille, je descends. Chaleur lourde, clapotis de l’eau. Il est sur le transat, livre en main, peau bronzée luisante de crème.
“Elle est bonne ?” “28 degrés, un régal. Fraîche au début…” Ses yeux derrière sa main : “Beau maillot, bel ensemble.” Je rougis, tourne le dos, laisse tomber la serviette. Plonge. L’eau froide électrise mes seins, tétons raides comme des clous. Je nage, sous l’eau, bulle qui crève à la surface. Dix minutes, il mate sans bouger. Je sors vers les marches, pied au fond. Et merde ! Transparent total. Vulve dessinée, lèvres visibles, tétons dressés. Je m’accroupis, panique. “Oh non…”
Il plonge face à moi, sourire complice. “Tu es magnifique…” “J’avais oublié pourquoi je le mets plus !” Il prend mes mains : “Redresse-toi.” L’eau au nombril. Ses yeux descendent : “Encore mieux qu’en débardeur. Tes seins sont sublimes.” Je baisse les yeux, rougissante. “Et le bas ?” “On voit tout…” Il recule, enlève son maillot d’un geste. Jeté sur le bord. Sa bite dressée, longue, veineuse. Il guide mes doigts dessus. Chaud, dur, pulsant. Ses doigts frôlent mon sillon, je soupire, humide déjà.
De la piscine à la chambre : ma défloration en cowgirl et missionnaire
Il me pose sur la marche, allonge dans l’eau. Tire mon haut, libère mes seins. Bas arraché. “Rouvre tes jambes comme hier.” J’écarte, indécente. Sa bouche sur ma vulve : chaude, humide. Langue qui lèche, ouvre mes lèvres. Odeur musquée de chlore et désir. “Aaaah… oui…” Elle suce mon clito, aspire doucement. Première fois, putain c’est bon. Fort, doux, électrique. Ma main sur sa tête mouillée, cheveux glissants. Plaisir monte, vague. “Ooooh… ne t’arrête pas…” Orgasme explose : orteils crispés, cri étouffé, corps secoué.
Il me caresse les cuisses. “Puis-je la voir ?” Il se redresse, exhibe sa queue fière, gland luisant. Je la caresse, langue sur frein sensible. Goutte perle salée, pas dégueu. Bouche autour, suce. “Aaaah…” Va-et-vient, gorge profonde. J’aime ça, pouvoir, goût viril. Il se retire : “Arrête, je vais jouir…” Frustrée, mais il me sort, serviette au sol.
À la maison, sa chambre. Baiser fou, langues mêlées, goût de chlore et sel. Sur le lit, serviette sous lui. Je monte dessus, cowgirl. Sa bite contre ma fente. “C’est à toi de décider.” Je descends, résistance, déchirure légère. Grincement de douleur vite plaisir. Fesses sur son bassin, pleine. Mouvements lents, sueur, odeurs de peau chauffée. “Aaaaah…” Il me retourne, missionnaire. Jambes écartées. “Contracte-toi.” Piston puissant, chatte étirée à sa taille. “Défonce-moi… ta grosse bite… fais-moi chienne !” Il accélère, claques de chairs, grognements.
Orgasme simultané. Électrique, cri primal, contraction folle. Petite mort, cœur battant. Je sais, je suis accro au sexe maintenant. Stéphane… mon amour secret.



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