Ma première rencontre torride avec mon voisin étudiant
Les filles, écoutez ça, je viens de vivre un truc de dingue. J’ai 28 ans, hyper ouverte sur le sexe, j’adore les sensations fortes, le désir qui monte, les corps qui claquent. J’ai emménagé il y a un mois en face d’un appart vide depuis longtemps. Et là, en mars, ce jeune de 21 ans, svelte, cheveux courts, yeux gris incroyables, presque transparents. Réservé, le genre qu’on oublie vite. Mais moi, j’ai tout entendu à travers la paroi fine : ses nuits avec des copines, les gémissements, les lits qui grincent. Ça m’a chauffée direct. Sa queue-de-cheval disparue, mais sa voix étouffée quand il baise, hmm…
Un vendredi de mai, fin d’aprèm, je frappe à sa porte. Short et tee-shirt larges sur lui, chaussettes dans des pantoufles Simpson ridicules. Moi, pantalon noir, chemisier blanc, broche serpent. ‘Mon grand, mon imprimante bugue, aide-moi ?’ Il râle un peu, mais suit. Odeur de son appart : pizza froide, ado. Chez moi, couloir étroit, salon cosy. ‘C’est un CD-Rom, regarde.’ Je mens, évidemment. Cinq clics, réglé.
L’excuse de l’imprimante
‘Prends un Coca ?’ On s’assoit sur le canapé. Je parle vite : mon divorce, mon ex infidèle, mon cancer vaincu, papa mort. Et bam : ‘Ma libido est au top, la différence d’âge, zéro souci.’ Il fixe ses pantoufles, rougit. ‘Et tes copines, je les entends baiser à travers le mur. T’es pas mal, hein ?’
‘Appelle-moi Carmen, pas madame.’ Il bafouille : ‘C’est… gênant.’ Je ris nerveux. ‘À ton avis, ces seins, vrais ?’ Je cambre, boutons tendus, dentelle visible. Il mate, durcit déjà. J’éteins la lumière, rideaux tirés. ‘Retourne-toi !’ Non, je balance mon chemisier sur sa tête. Parfum musqué emplit ses narines. Je m’assois face, soutien-gorge rouge et blanc, arabesques. Poitrine énorme, tétons durs, grains de beauté.
‘Tu sais, te faire comme ça, première pour toi. Tu penseras à moi éternellement.’ Bretelles tombent, agrafe. Boum ! Seins parfaits, fermes. Il bande raide. ‘Donnant-donnant, enlève ton tee-shirt.’ Il obéit, maladroit. Je m’assois sur la table basse, genoux contre les siens. Main sur sa braguette, dur comme fer. ‘Petit cochon, t’aimes ?’ Short et caleçon aux chevilles, pantoufles jetées. Cuisses écartées, sa bite tressaute, veines gonflées, odeur de mâle excité.
La branlette espagnole qui l’a fait exploser
‘Tout va bien ?’ Une main sur sa nuque, téton sur sa bouche. ‘Suce.’ Il alterne, halète. Salive tiède. ‘T’en as jamais vu des comme ça.’ Je malaxe, comprime : ‘Cravate de notaire.’ À genoux sur ses fringues, je crache longuement : pttff, rrrptff. Salive coule sur sa queue, écumeuse. Entre mes seins, serrés forts. Rebondissements : slap slap contre son ventre. Chaud, moelleux, glissant.
Je branle espagnole, lent puis rapide. Il gémit : ‘Aaah, Carmen…’ Odeur de sueur, salive, précum. Je crache encore : ‘T’aimes, hein ? Ptff !’ Gland claqué sur tétons, rougeoyants. ‘Oh putain… doucement !’ Je ralentis, accélère, edge. ‘Allez, mon grand, lâche-toi !’ Il crie, bassin buck. Jet 1 : sur mon menton, goût salé. Langue sur frein, jet 2 dans bouche. Spasmes, râles rauques. Il tremble, yeux révulsés.
Il reste dur. ‘T’es increvable. Prends cette crème dépilatoire, rase tout. Reviens dans une heure, annule tout. Je t’épuise jusqu’au matin. Brosse à dents, hein ?’ Il attrape la boîte, part, porte claque. Son odeur persiste, ma chatte palpite. À suivre…



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