Ma promotion torride : j’ai craqué pour mon jeune comptable

Tu sais pas ce qui m’est arrivé la semaine dernière ? J’ai 27 ans, je bosse comme comptable dans une PME, et là, bim, mon patron me convoque. ‘Camille, assieds-toi’, qu’il me dit, les yeux rivés sur mon décolleté. Odeur de son cigare froid qui flotte, son bureau en bois qui craque sous son poids. Il me balance : ‘T’es mon bras droit maintenant, directrice-adjointe, +30% direct, primes en plus.’ J’hésite, euh… moi ? Mais ouais, j’accepte, le cœur qui bat la chamade. Il ajoute qu’il embauche un comptable pour me remplacer, un certain Antoine, à interviewer demain.

Le lendemain, je suis encore sur mon nuage. N’oublie pas le rencard, panique totale, rien de préparé. Toc toc, il entre. Grand, 24 ans max, yeux noirs qui me transpercent, cravate de travers, barbe naissante qui sent le rasage frais. Sa main chaude dans la mienne, je bredouille : ‘Asseyez-vous… euh, Antoine ?’ On papote, son parcours, célibataire maintenant – ‘Ma copine a largué.’ Son regard sur mes jambes croisées, le froissement de mes collants. Je le prends direct, lundi à 8h30.

La bonne nouvelle et l’embauche

Lundi, il arrive pile. ‘Bonjour Camille.’ Ses yeux encore, diaboliques. Je porte une jupe crayon, chemisier rose, boutons défaits exprès. Il mate mes cuisses, je croise-dé croise les jambes, crissement soyeux. Mardi, on bosse côte à côte, ma main frôle la sienne, chaleur électrique. Je remonte ma jupe, cuisses nues presque. Mercredi, robe d’été sans soutif, je me penche : ‘Regarde le formulaire.’ Mes seins libres dansent, il bave : ‘Magnifiques, Camille.’ Je susurre : ‘Concentré-toi, sinon plus jamais.’

Jeudi, même robe, sans soutif, jambes grandes ouvertes sous le bureau. Son stylo tombe, il mate en dessous. Vendredi, pantalon sage, mais ses yeux me rendent folle. Week-end torture, je mate un porno, imagine sa bite pendant que mon mec me doigte. Lundi, robe blanche courte, sans culotte après m’être fait jouir aux chiottes. ‘T’es éblouissante’, qu’il dit. Je referme la porte : ‘J’ai plus de copine ? Montre-moi ta queue alors.’ Non, attends, on y va aux archives.

Aux archives, je le prends tout entier

Prétexte : vieux dossiers. Sous-sol poussiéreux, odeur de papier moisi, étagères froides. ‘Monte sur l’escabeau.’ Il grimpe, je pose mes mains sur ses cuisses, remonte, sens ses couilles lourdes. Sa bite durcit sous mon jean. Je descends sa braguette, boxer tendu, odeur musquée de mâle excité. Je sors sa queue veinée, énorme, gland rose. ‘Mmm, vilaine bite.’ Je la suce, lèvres autour, langue qui tournoie, bruits de succion humides. Il gémit : ‘Camille, arrête, je vais…’ Je l’avale profond, goût salé pré-cum.

Il descend, on s’embrasse, langues affamées, son parfum boisé mêlé au mien floral. Je lâche ma robe, nue, ses mains sur mes seins fermes, tétons durs comme cailloux. ‘Mets tes doigts.’ Il fouille ma chatte trempée, odeurs de sexe qui montent, doigts qui claquent dedans. Je le branle fort. Puis, penchée sur la chaise, cul offert : ‘Baise-moi, Antoine !’ Il pousse, énorme, me remplit, douleur-plaisir. Claques de peaux, sueur, ‘Plus fort !’ Il me pilonne, je jouis en criant presque, lui explose dedans, sperme chaud qui gicle. On reprend souffle, complices.

Le patron passe : ‘Parfait, tu gères.’ Antoine : ‘On recommence ?’ Je ris : ‘T’es mon petit diable, on avisera.’ 648 mots.

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