La punaise magique qui m’a fait bander un patient comme un taureau
Tu sais, l’autre nuit, j’étais crevée après une longue garde, euh, dans mon cabinet de remplaçante. Il était genre 10h du mat’, la salle d’attente vide, et là, ce mec rentre, tout rouge, avec un pull noué autour de la taille. Il pue la sueur et l’excitation, tu vois ? Il s’assoit, mal à l’aise, et je l’appelle direct.
« Bonjour, qu’est-ce qui vous amène ? » je lui dis, en notant son regard fuyant. Il bafouille : « Euh, priaprisme… enfin priapisme. Érection permanente depuis des heures. » Je lève un sourcil, curieuse. Il raconte une histoire de punaise qui l’a piqué sur les couilles au milieu de la nuit. Rasé de frais, l’insecte a plongé direct dans sa chair molle. L’odeur de son appartement imprégnée sur ses vêtements, mélange de sperme frais et de peur.
L’arrivée du patient et la découverte choc
Je lui demande de baisser pantalon et slip. Il hésite, mais obéit. Putain… euh, merde, sa bite ! Géante, raide comme du béton, veinée, le gland violacé qui luit sous la lumière crue du cabinet. L’air sent son musc, chaud, animal. Mes yeux s’écarquillent, ma chatte palpite déjà. « Ouaah… euh, pardon. Allongez-vous. » J’enfile des gants, mais mes mains tremblent. Je palpe ses couilles lourdes, chaudes, une petite marque rouge là. Il gémit doucement, « Hmmm… » Sa peau est si tendue.
« Vous avez essayé de vous masturber ? » Il avoue, rouge comme une tomate : « Oui, des litres de sperme partout, dans la salle de bain, les toilettes… Ça s’arrête pas. » Je saisis sa queue à pleines mains. Tellement dure, épaisse, elle pulse sous mes doigts. Je commence les va-et-vient lents, sentant la chaleur irradier. L’odeur de sa pré-sperme sucrée monte. Il halète : « Oh putain, doctoresse… » J’accélère, deux mains, serrant fort. Ses hanches se cambrent, et boum ! Le sperme gicle, épais, blanc, chaud, des jets puissants qui éclaboussent mon blouse. Odeur salée, presque douce. Il jouit sans fin, dix saccades, vingt… Je continue, fascinée par cette fontaine.
« Ça marche pas, hein ? » je murmure, essuyant le bord de mes lèvres où une goutte a atterri. Goût crémeux, addictif. « Étape suivante : succion. » Sans attendre, je me penche, langue sur le gland sensible. Il tressaille : « Doctoresse, vous êtes sûre ? » Je hoche la tête, avale. Sa bite remplit ma bouche, étire mes joues. Je suce, tourne la langue, descends profond. Glouglou, bruits humides. Il grogne : « Bordel, c’est trop bon… » Je pompe vite, gorge profonde, salive qui coule. Il explose encore, sperme qui inonde ma bouche, je tousse, avale ce que je peux. Délicieux, épais comme du miel chaud. J’en ai partout, sur le menton, coulant sur mes seins.
L’examen qui vire à l’orgie sensuelle
« Toujours raide, » je halète, me relevant. Ma culotte trempée colle à ma fente gonflée. « Faut passer au niveau supérieur. » J’arrache ma blouse, soutif, jupe. Nue, mes nichons lourds ballottent, tétons durs. Odeur de ma mouille qui emplit la pièce. Je grimpe sur la table d’examen, écarte mes cuisses rasées. Sa queue pointe droit sur ma chatte dégoulinante. Je m’empale lentement : « Aaaahhh… » Tellement gros, il me remplit, étire mes parois. Chaleur humide, frottements intenses. Je chevauche, claques de peau, sueur qui perle. « Baise-moi fort ! » je crie. Il attrape mes hanches, me pilonne. Sensations folles : pression sur mon clito, gland qui cogne mon col. Odeurs mêlées, sperme et cyprine.
Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules. Enfonce profond, « Splatch splatch ». Je griffe son dos : « Plus fort, ouiii ! » Orgasme qui monte, vagues de plaisir. Il jouit en hurlant, sperme qui gicle dedans, déborde, chaud sur mes cuisses. Je jouis avec, spasmes, cris : « Oh mon dieu ! » On reste collés, sa bite toujours dure pulsant en moi. Goût de nos baisers, sucré-salé.
Enfin, je me retire, sperme coulant de ma chatte. « Désolée, ça résout pas tout. Urgences ? » Mais on sait tous les deux que c’était magique. Il part, queue bandante sous son jean. Moi, je nettoie le bordel, encore tremblante, en pensant à la prochaine piqûre…



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