Ma punition fessée qui finit en trio brûlant avec la voisine

Je stresse grave en attendant Julien. J’ai merdé avec la Mégane, laissée rue du Marché-aux-chevaux. Les flics l’ont embarquée, 160 balles plus 35 d’amende. Il voulait la voiture pour une commode à Emmaüs, raté. Il est stressé par son taf, la pluie en plus. Je sais qu’il va péter un câble.

J’entends la porte claquer. Il est trempé, odeur de pluie et de colère. Je suis nue par terre, cul en l’air, ‘pardon’ écrit en feutre rouge sur mes fesses. Erreur monumentale. ‘Quoi, tu décides de ta punition toi-même ? T’as ruiné ma journée ! Rhabille-toi, nettoie ça et file en chambre !’

L’oubli fatal et l’arrivée furieuse

Je frotte vite fait, le marqueur bave un peu, odeur chimique. Je l’entends sous la douche, l’eau qui gicle, son corps qui frotte. Il sort, voix calme : ‘Virginie, rejoins-moi au salon, en sous-vêtements seulement.’ Je file, string rouge à pois, soutif assorti. ‘Pardon chéri, j’ai été conne.’ Il soupire : ‘C’est passé, mais on attend pas le 22. Grande punition ce soir.’

‘Penché-toi sur la table, bras tendus, mains plates.’ Je m’exécute, le bois froid contre mes seins. Il flatte mes fesses, baisse mon slip juste en dessous. Sa main glisse sur ma fente, déjà trempée. ‘Ouverte et mouillée, ça sera plus sévère.’ Il revient avec des glaçons, trace mon dos, sous le soutif. Frissons glacés, chair de poule. Aisselles, puis chatte, je tressaille, jus qui coule.

Premières claques sur le cul nu. Clac ! Chairs qui tremblent, brûlure qui monte. ‘Détends tes fesses !’ J’obéis, il alternes, rythme infernal. Odeur de peau chaude, sueur légère. Je pleure presque, il s’arrête. À genoux, je sors sa queue à demi molle, odeur musquée. Je l’avale entière, langue qui tournoie, couilles épilées soyeuses comme du velours. Je les suce, slurpp, hampe qui durcit dans ma gorge.

La sonnette. Merde. Il remonte son froc, va ouvrir. Céline, la voisine étudiante, écharpe autour du cou, ‘Panne d’électricité.’ Il monte, remet le disjoncteur. ‘Descends boire un verre, il fait froid là-haut.’ Je me rhabille vite, champagne au salon. Céline rougit vite, parle peinture, Vénus nues de Titien. Chaud, j’enlève mon pull, soutif en vue. Elle suit, Dim blanc simple.

La fessée, la voisine et l’orgie inattendue

Dessert glace. ‘Moi punie, pas de glace.’ J’explique notre deal. Julien : ‘À genoux sur la chaise, jupe baissée, mains sur tête.’ Cul rouge exposé. Céline mate. ‘T’aimes ses fesses rougies ?’ Elle hoche la tête. Il baisse mon string : ‘Fessée, regarde la couleur pourpre.’ ‘Ça fait mal ?’ ‘Essaie, c’est excitant.’

Céline curieuse. Je la prépare, enlève chaussures, pantalon, caresse sa peau douce. Sur les genoux de Julien, seins dégagés, il pelote, chatouille. ‘J’adore !’ Fessée commence, ‘Oauch !’ Plus fort, cul qui rougit, mouille qui dégouline, trou du cul qui s’ouvre. Larmes, je la serre, l’embrasse tendrement, langues qui dansent, goût sucré.

Julien doigte sa chatte, puis cul badigeonné de mouille. Il la pénètre anal doucement, gémissements, odeur intime. Puis vagin d’un coup, rythme qui monte. ‘Plus vite !’ Elle hurle, orgasme. Il gicle sur nos joues, sperme chaud salé. On se câline, elle suce ses couilles veloutées, je branle son sexe ramolli en me touchant.

Sous la douche, on se taquine, bulles savonneuses, rires. Je la crème au cul plus tard. Julien a attendu longtemps en bas… mais il sourit.

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