Mon rencard torride au café Thiers qui a fini en baise sauvage

Ben, écoute… J’étais là, devant la terrasse du café Thiers, à 16h30 pile. Le soleil tapait fort, l’air sentait le café brûlé et les croissants chauds. Mon cœur battait la chamade. Et lui, Romain, il arrive, les yeux brillants, un sourire en coin. ‘Bonjour Camille’, qu’il me dit d’une voix grave qui me fait frissonner direct.

On s’assoit, nos genoux se frôlent sous la table. Son parfum fruité m’envahit, mélange de bois et d’agrumes, ça me chauffe déjà entre les cuisses. ‘T’es encore plus belle en vrai’, il murmure en me fixant. Je rougis, mais je lâche : ‘Toi aussi, t’as l’air prêt à tout.’ On commande des cafés, mais on parle pas vraiment. Ses doigts effleurent les miens, électriques. Odeur de sa peau chaude, un peu salée. Je sens mon string qui mouille.

La rencontre électrique au café Thiers

‘On bouge ?’ je propose après dix minutes, la voix rauque. Il hoche la tête, paie vite. On marche vers son restau réservé, mais putain, la tension est insoutenable. Sa main dans mon dos, descend un peu trop bas. ‘J’ai pensé à toi toute la nuit’, il avoue. Moi : ‘Pareil… J’ai même joui en imaginant ta queue.’ Il s’arrête net, m’embrasse là, dans la rue. Ses lèvres chaudes, goût de menthe, sa langue qui fouille ma bouche. Un passant siffle, on s’en fout.

Au restau, on mange à peine. Vin rouge, ses yeux sur mes seins qui pointent sous mon top. ‘T’es bandante’, il grogne. Je glisse ma main sur sa cuisse, sens sa bite dure comme fer sous le jean. ‘J’ai envie de te sucer là, maintenant.’ Il paye, on file chez lui. Dans l’ascenseur, il me plaque au mur, main sous ma jupe. Doigts qui écartent ma culotte trempée. ‘T’es toute mouillée, salope.’ Je gémis : ‘Baise-moi, Romain.’

À peine la porte fermée, il me jette sur le lit. Odeur de draps frais, son corps musclé au-dessus du mien. Il arrache mon top, suce mes tétons durcis. ‘Mmm, t’as un goût de désir.’ Sa bouche descend, langue sur mon clito gonflé. Je cambre, cris : ‘Oui, lèche-moi plus fort !’ Bruits de succion, mon jus qui coule sur son menton. Il enfonce deux doigts, je jouis vite, spasmes violents, odeur musquée de chatte excitée.

La nuit de sexe débridé chez lui

‘À mon tour’, je halète. Je défais son jean, sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule. Goût salé sur ma langue, je l’avale profond. Il grogne : ‘Putain, ta bouche… T’es une pro.’ Glouglou, salive qui dégouline. Il me relève, me met à quatre pattes. Fessée légère, clac ! ‘Prête ?’ ‘Vas-y, défonce-moi.’ Il entre d’un coup, bite épaisse qui étire ma chatte. Sensations de plénitude, frottements intenses. Odeur de sexe, sueur. Il tape fort, couilles qui claquent sur mon cul.

On change : je le chevauche, ses mains sur mes hanches. Je rebondis, seins qui ballotent. ‘Regarde-moi jouir sur ta queue.’ Il pince mes tétons, je hurle, orgasme qui me secoue. Lui : ‘Je vais te remplir.’ Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules. Pilonnage bestial, grognements animaux. ‘Camille… Oui !’ Il explose, sperme chaud qui gicle au fond. On s’effondre, essoufflés, corps collants.

Après, on reste enlacés. Son parfum mêlé au mien, goût de baiser post-sexe. ‘C’était dingue’, il murmure. Moi : ‘On recommence quand ?’ Demain, sans doute. Ce rdv au café Thiers… Le début d’une addiction.

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