Ma rencontre brûlante avec un chineur mature à la foire aux antiquités
Ce dimanche d’hiver, j’errais dans cette grande halle en banlieue parisienne, foire aux antiquités. Froid dehors, mais dedans, l’air était chargé d’odeurs de vieux bois, de cuir craquelé, de poussière accumulée. J’avais 28 ans, jean slim, pull moulant, et une envie folle de chiner… ou autre chose. Mes yeux accrochaient des reliques, mais soudain, lui. Un mec d’une cinquantaine, look banal mais charme brut : cheveux grisonnants, yeux malins, corps solide sous son manteau.
Nos regards se croisent, trois fois. Longs, insistants. Il sourit, je rougis un peu. ‘Intéressant, ce stand ?’, lance-t-il derrière moi alors que je fouille une pile de livres anciens. Sa voix rauque, grave, me chatouille la nuque. Je me retourne, joue le jeu : ‘Bof, que des bondieuseries. T’es souvent là ?’ On papote, on déambule côte à côte. Il s’appelle Marc. Moi, Léa. On parle bouquins érotiques, objets rares. ‘J’adore les photos érotiques anciennes’, dit-il en me fixant. Mon cœur bat plus fort. ‘Moi aussi. Montre-moi ta collection ?’
Le flirt qui s’enflamme au marché
On finit le marché sans rien acheter. Il propose un thé chez lui, pas loin. Je laisse ma voiture, monte dans sa Clio grise. Odeur de tabac froid et de cuir usé. Discussion légère sur l’hiver, l’art. Puis, ma main glisse sur sa cuisse. Tissu raide du jean, muscle tendu dessous. Il respire plus fort, regarde la route. ‘T’es culottée, toi.’ Je ris : ‘Et toi, t’aimes ?’ Ma paume remonte, sent la bosse qui gonfle. Chaude, dure. Il gémit doucement, ‘Putain, continue.’ Sa main à lui sur mon entrejambe, à travers mon jean. Mes lèvres s’entrouvrent, humidité monte.
On arrive sous son porche. Baiser vorace dans la voiture : langues qui s’emmêlent, goût salé, souffle chaud. ‘Pas ici, monte’, halète-t-il. Escalier qui pue le renfermé, je caresse ses fesses en grimpant. Son appart : bordel cosy, livres partout, odeur de thé et de mâle. Porte claquée, je l’embrasse à fond. Mes mains sous son pull, peau poilue, chaude. Il me plaque au mur, mordille mon cou. ‘Déshabille-toi, je veux te voir.’ Je strippe lentement : soutif qui tombe, seins lourds, cul rebondi, chatte rasée déjà trempée.
Chez lui : suce, léchage et pénétration sauvage
À genoux, j’ouvre son jean. Sa bite jaillit : épaisse, veinée, gland violacé suintant. Odeur musquée, addictive. Je l’embrasse, lèche la perle salée. ‘Hum, t’es bonne là-dedans.’ Je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule. Il grogne, ‘Suce plus fort, salope.’ Ses mains dans mes cheveux, il pousse. Slurp, glouglou, mes lèvres étirées. Il tremble, ‘J’vais jouir…’ Mais il m’arrête : ‘Pas encore. À quatre pattes sur le lit.’
Chambre sombre, draps froissés. Il me lèche : langue rugueuse sur mes lèvres, aspire mon clito. ‘T’es trempée, putain.’ Je gémis, ‘Oui, bouffe-moi !’ Odeur de ma mouille, goût acide sur sa bouche. Il enfile une capote, me pénètre doggy. Lent d’abord : sensation d’étirement, plénitude. ‘T’es serrée, han !’ Il accélère, claques de peau, couilles qui tapent. Je pousse des cris, ‘Plus fort, baise-moi !’ Ses mains sur mes hanches, odeur de sueur. Il me retourne, missionnaire : yeux dans les yeux, il s’enfonce profond. Mes jambes autour de lui, onds de plaisir. ‘J’viens !’ Il jouit en grognant, corps crispé.
Après, câlin collant. Sa bite molle contre ma cuisse. Il me doigte, je le branle. Je jouis en premier, spasmes violents, jus qui gicle. ‘Thé maintenant ?’ rit-il. Je halète : ‘Ouais… mais reviens vite.’ Quelle après-midi de ouf.



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