Ma folle baise bukkake dans la cave avec le voisin

C’est dimanche matin, la journée ne fait que commencer. Il fait doux, le soleil chauffe les pierres vieilles de l’immeuble. Je me passe la main dans les cheveux, l’air printanier me met en joie. Les fleurs dehors, les oiseaux qui piaillent par-dessus le parapet… J’ai envie de flâner. Mais bon, cette étagère à poser pour la cuisine, trois semaines que je repousse. Soupir long. Allez, courage.

Je fouille sous l’évier, sors la caisse à outils pourrie. Clous rouillés, tournevis usé. Pas de vis, pas de chevilles. Tant pis, sous-sol. J’attrape la lampe de poche au porte-manteau, descends en sautillant l’escalier, clés en main. La porte de la cave est entrouverte, lumière allumée au-dessus. Quelqu’un est là. Le nouveau voisin, peut-être ? Je l’ai salué hier, avec ses potes qui l’appelaient… Manu, déjà ?

La descente imprévue en cave

Je descends les marches disjointes, pierre tiède et humide contre les doigts. Ronron de la chaudière qui vibre dans l’air lourd. Couloir sombre, virages. Lumière qui s’éteint d’un coup. Je m’immobilise. Regard dans le vide. Lueur d’interrupteur, je tends la main… Et hop, lumière revenue. Amusée, je secoue ma lampe. Oubliée ! Quelqu’un a rallumé. Sons étouffés. J’ouvre ma cave : couic de la porte, poussière qui chatouille le nez, éternuements. Bocaux d’abricot oubliés, cartons. Pas une vis. Super, excuse parfaite pour zapper le bricolage.

Guillerette, je referme. À nouveau, noir total au croisement. Cri étouffé, juron masculin. « Ouh ouh, il y a quelqu’un ? » Silence. « Oui, dans ma cave, lumière éteinte. » « Pas de lampe ? » « Non, et je me suis cogné la tête ! Rallumez ? » « Essayé, rien. J’ai une lampe. Parlez pour que je vous trouve. » Il rit : « Je chante ? Quand te reverrai-je, pays merveilleux… » J’éclate de rire. « Michel Blanc ! Bons goûts. »

Je avance, main sur mur briqueux, guidée par sa voix chaude. Odeur d’humidité, de métal froid. « Vous chantez bien. » « Merci, dur à faire sans voir. Tournez gauche. » Ses chaussures dans le faisceau. Je vise le visage… Lampe morte. « Merde ! » Shake shake. « Donnez. » Coup sur doigts. Rire. Il bricole : piles crevées.

« On sort d’ici. » Sa voix douce, grave. Il sent bon, propre, mâle. Peau chaude, sans parfum. « Qui êtes-vous ? » « Voisin. Et vous ? » « Voisine. » Il ferme sa cave, tintement clés. « Donnez main. » Sa paume ferme engloutit la mienne. Chuintement doigts sur mur. Cœur qui cogne. Excitée déjà, dans ce noir avec inconnu. Odeur enivrante, up close.

L’explosion de désir dans l’obscurité

Croisement. « Gauche ? » « Oui… enfin. » Rire. « On verra. » Silence complice. « Vous sentez bon. » Murmure. « Vous aussi. » Il tourne, froissement tissus comme draps. Nez dans son cou. Dur contre cuisse. Fascinée. « Vous aussi… » Souffle oreille, frissons. Mains sur fesses, tissu froissé, cuisses nues. Morsure cou, bras autour dos. Baiser vorace, langues mêlées, salive sucrée. Bassin grind contre bosse dure. Femelle en rut.

Il genoux, tête sous robe. Culotte tirée, nylon glisse jambes, jeté. Souffle rauque. Poils humides, chatte dégoulinante. Langue fouille fente, clito gonflé. Gémis fort : « Oh putain… oui… » Hanches avant, mains sur tête, écraser bouche. Lèche fiévreuse, bruits de succion, mouille qui coule cuisses. Doigts dedans, courbés sur point G. Tremblements. Fesses serrées, pieds cambrés. Lumière pop ! Orgasme explose, cuisses shakes, jus gicle sur langue. Gémissements aigus, vagues.

Émerge : dos mur, jambes écartées, robe relevée, sa tête là. Honte brûlante. Culotte par terre. Je pousse, il tombe. Course folle. « Où vas-tu ? » Pas répondu. Escalier vite, soleil lave.

Silhouette descend. « Bonjour ! Vu quelqu’un ? » « Non. » Rouge comme tomate. « Moi, nouveau voisin. Croisé hier. » Silence gêné. « Mon pote Manu perdu en bas. » Il crie : « Ho Manu ! » Disparaît.

Soleil dehors. Lampe oubliée. Journée juste commencée. Chair encore frémissante, goût de lui en bouche. Folle aventure.

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