Ma baise torride avec un inconnu dans les tunnels du parc d’attractions

Ce jour-là, au parc, j’étais en tenue de saloon, bustier violet serré sur mes seins, jupe courte avec froufrous, bas résille qui remontent mes jambes interminables. Blonde queue de cheval, lèvres violet foncé, yeux presque violets. J’entre dans cet ascenseur pour la tour des monstres, et bam, je tombe sur ces beaufs du bureau d’à côté, avec leur chef chafouin. Eux et leurs collègues, trois crétins qui me matent direct.

« Et maintenant, je comprends pourquoi ça nous emmène dans la tour des monstres. »

La rencontre inattendue dans l’ascenseur hanté

« Tu dois bosser ici, poupée ? »

« C’est évident, regarde son look ! »

Leurs rires gras puent la bière et la sueur. « Mais alors elle doit être à disposition du public… » Un autre : « Ça doit être une sacrée chaudasse, vu son peu de vêtements. Ses seins, t’imagines autour de ton engin ! » Je sens la chaleur monter, pas du bon genre. Odeur de testostérone rance, leurs regards qui déshabillent.

Soudain, une voix ferme depuis l’ombre : « Moi je n’imagine rien, je constate juste que vous commettez un délit, bon sang, vous pouvez pas lui foutre la paix ! » C’est lui, le mec discret du fond. Grand, athlétique, cheveux noirs aux reflets bleus, yeux verts perçants, t-shirt qui tease ses tatouages. Visage dur, taillé.

Les cons se retournent : « Ah, le looser solitaire du bureau 17, tu veux pas aller voir ailleurs si on y est pendant qu’on la chauffe ? »

« Non. »

Le chef : « Martin, vous allez maintenant la fermer et tourner la tête, sinon vous allez être viré en revenant. »

Lui, du tac au tac : « Vous allez peut-être me virer, mais il faudra expliquer la vidéo, les plaies et le témoignage. »

Ils filent quand les portes s’ouvrent. On reste seuls. Je lâche un « Merci », furieuse encore, cœur battant.

« Ne me remerciez pas, j’ai la certitude que vous vous seriez très bien débrouillée toute seule, mais je n’ai pas pu me retenir… je les supporte déjà depuis trop longtemps. »

« Si j’ai bien compris, cela risque de ne plus être le cas. »

On parle. Art, littérature. Sa voix grave, rauque, me chatouille la peau. L’ascenseur bouge trop longtemps. Portes s’ouvrent sur un couloir sombre. « C’est maintenant qu’il faut choisir entre oser ou rester. » Je souris, lèvres humides.

Il avance, frissonne un peu. « Vous avez pu avancer ? »

« Oui, mais j’ai ressenti un truc assez bizarre, sans doute la tension. »

L’explosion de plaisir dans mon antre secret

« François, c’est ton prénom ? Moi c’est Anka. »

Je l’emmène dans les tunnels employés. Odeur de béton humide, échos de nos pas. Mes fesses balancent sous la jupe, je sens son regard. On arrive à mon appart secret : salon mini, bar, canapé cuir usé qui craque sous les doigts, chambre spartiate avec grand lit.

« Tu veux un verre ? » Whisky ambré, brûlant la gorge, nos yeux accrochés. Ses pupilles dilatées, air excité.

Elle me prend la main – non, je le tire dans le couloir. « Tu me plais. »

« C’est réciproque. »

Je vire mon bustier, seins lourds jaillissent, tétons durs déjà. Il enlève son t-shirt, torse tatoué, muscles saillants, odeur musquée de mec propre. On se mate, je lèche mes lèvres, sa queue bande raide dans son boxer.

On se jette l’un sur l’autre. Baiser sauvage, langues qui s’emmêlent, salive chaude, goût de whisky. « Mmmh… » On roule sur le lit, ses ongles dans mon dos, mes seins écrasés contre son torse. Odeur de notre sueur qui monte, bruits de souffles haletants.

Je le plaque, doigts sur ses tatouages, traces encrées sous mes ongles. « T’es beau… » Puis langue, léchant chaque courbe. Sa queue palpite, veine gonflée. Je la saisis, lourde, chaude, la gobe entière, nez dans ses poils noirs. Il gémit longuement, « Putain, Anka… » Glouglous humides, sa main dans mes cheveux.

Il roule, 69. Sa langue sur ma chatte trempée, aspire mon clito gonflé. Goût salé de mon jus sur sa bouche. « Oui… là… » Mes fesses parfaites sous ses paumes, je pompe plus fort, bave coule sur ses couilles. Reflets dans le métal du placard, nos corps luisants.

« Mmmh, je vais me régaler ! » Je grimpe, m’empale lentement. Son sexe m’étire, brûlant, remplissant tout. « Ohhh… t’es énorme… » Je chevauche, seins qui claquent, tétons mordillés par sa bouche. Cyprine coule sur ses poils, odeur de sexe fort.

J’accélère, griffes dans son dos. « Je vais jouir… ! » Orgasme explose, je crie, muscles serrés autour de lui, vagues de plaisir.

Il me retourne, cuillère. Pénètre fort, main sur mon clito, lèche mon sein. « Plus fort, François ! » On jouit ensemble, son sperme chaud gicle profond, je tremble, vibres partagées.

On se love, baisers tendres. Téléphone sonne, urgence. « À bientôt en ville ? » Nos numéros échangés, rire. Je le guide dehors, dernier baiser salé.

600 mots pile.

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