Ma rencontre torride avec Rodolphe, le maçon au sexe monstrueux
Écoute, j’ai 28 ans, je m’appelle Martine, boulangère dans un petit village paumé. Mariée à Gaston qui dort toute la journée, moi je bande… euh, je bosse la nuit. L’autre jour, Rodolphe, le maçon local, débarque pour réparer notre vieux four à bois. Il est grand, costaud, un peu benêt mais putain qu’il est sexy avec ses mains calleuses.
Il s’engouffre dans le four encore tiède, à genou, le cul en l’air. Moi je l’aide, je passe les bassines de gravats. Son slip kangourou tendu, je vois une bosse énorme. Genre, deux kilos de viande là-dedans. Odeur de sueur, de poussière chaude, ça m’excite direct. Mon cœur bat fort, ma chatte palpite déjà.
Le jour où il est venu réparer mon four
— Martine, j’étouffe là-dedans, dit-il en rampant dehors, torse ruisselant, couvert de boue.
Je lui tends une serviette. — Laisse, je nettoie.
Mes mains sur sa peau salée, je descends sur ses pecs durs, ses abdos. Puis les cuisses musclées. Mon décolleté plonge, mes gros seins ballottent sous sa robe. Il bande, le slip craque. J’attrape son engin, oh mon dieu… Épais comme mon poignet, long comme mon avant-bras. Gland violacé, veines saillantes. Chaud, pulsant.
— Putain Martine, t’es sûre ?
— Chut, ferme-la et laisse-moi goûter.
Je le branle à deux mains, suce le bout salé. Goût musqué, sueur et homme. Il gémit, grogne comme un ours. Je le coince entre mes nichons énormes, cravate de notaire. Il halète, l’air sent la farine et le sexe.
Je vire ma robe, soutif, culotte. À quatre pattes sur les sacs de farine, chatte trempée, poils mouillés. Il me plaque, écarte mes fesses. Son gland pousse, étire ma fente. Brûlure délicieuse, je hurle :
— Vas-y doucement, bordel !
La défonce absolue dans la boulangerie
Il s’enfonce, centimètre par centimètre. Remplie à bloc, col de matrice cogné. Odeur de cyprine, claques de ses couilles poilues sur ma peau. Il pompe, lent puis sauvage. Mes seins claquent, table tremble. Je jouis vite, spasmes violents, jus gicle.
— T’es une bonne salope, Martine.
— Baise-moi plus fort !
Il accélère, sueur goutte sur mon dos. Je sens ses couilles se contracter. Il sort, me retourne, je suce. Jet chaud, épais, goût amer-salé dans ma gorge. J’avale, essoufflée.
Mais il bande encore. Infatigable. Il me lubrifie le cul avec mon jus, pousse son monstre contre mon trou. Peur, excitation. Il rentre d’un coup, déchirure feu. Cris étouffés, je mords un sac. Il martèle, boyau distendu, plaisir fou. Odeur de cul, pets humides. Je me branle le clito, explose en hurlant.
— Prends tout, cochonne !
Il gicle dedans, chaud, abondant. Je tremble, vidée. On entend Gaston ronfler. Vite, je m’habille, sperme coule mes cuisses.
Le lendemain, même topo. Je ferme la boutique, porte-jarretelles, il me défonce direct. Pipe, missionnaire, anal au beurre. Sensations ouf : plis de sa bite frottant mes parois, brûlure qui vire extase.
Depuis, il repasse. Gaston ferme les yeux, paye rubis sur l’ongle. Moi, je vis pour ces moments. Rodolphe, c’est un dieu du sexe. Si t’as une chatte, appelle-le pour un ‘chantier’. Tu verras, ça change tout.



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