Rencontre torride à trois au Quartier Latin : Anthony et Méandre m’ont dévorée

On avait rendez-vous à Paris, Quartier Latin, terrasse d’un café bondé. J’arrive en avance, un jus d’orange pressé devant moi, frais et acidulé qui pique la langue. La chaleur étouffe tout, l’air sent la sueur des touristes, les klaxons, les odeurs de crêpes brûlées. Je mate les nanas en shorts minuscules, tongs claquant sur le bitume chaud. Ma robe blanche colle à ma peau moite, le ruban noir serre ma taille.

— Tu regardes pas du bon côté, ma belle.

L’attente chaude au café et le baiser surprise

Anthony surgit, ombre contre le soleil. Grand, ténébreux, yeux noirs qui transpercent. Il s’assoit tout près, cuisse contre cuisse. Son parfum boisé envahit mon nez. On parle peu. Il cherche Méandre du regard. Elle arrive enfin, petite blonde fine, sourire éclatant. Bisous légers, on commande des cafés. L’arôme torréfié monte, amer et chaud.

Une heure passe. Anthony mate Méandre, rit à ses blagues. Je me sens de trop. J’me lève pour les chiottes. Devant le miroir, j’passe l’eau froide sur ma nuque, sur mes seins lourds qui gonflent sous la chaleur. Un frisson glacé descend mon dos. Soudain, deux mains sur mon ventre. Chaudes, fermes. Souffle humide dans mon cou.

— Pourquoi t’es partie ?

Anthony. J’ouvre les yeux, nos regards se croisent dans la glace. Sa bouche colle ma peau, suce doucement. J’tremble. Je pivote, l’embrasse sauvagement. Langues qui s’emmêlent, goût de café et de désir. Nos corps se pressent, sa bite dure contre mon pubis. J’le repousse, sors sans un mot. Méandre raccroche son tel, sourit. Anthony rapplique, discret.

La nuit tombe. On parle érotisme. Mes récits les excitent. Main de Méandre sur sa cuisse, la sienne sur elle. Anthony propose sa chambre d’hôtel, à deux pas. J’hésite, mais leur insistance… On y va. Chambre simple, lumière tamisée. Odeur de draps frais. Assise sur le lit, je les mate. Sa main remonte son dos, elle frissonne. Baiser vorace, langues claquant.

— Reste, murmure-t-il en m’attrapant le bras.

Il plaque Méandre sur le lit, puis moi contre le mur. Sa langue force ma bouche, goût salé. Vêtements volent. Nus, il alterne. Sa bouche sur mes seins lourds, tétons durs comme cailloux, puis sur les petits d’elle. Mains partout, caresses humides. Odeur de nos sexes excités, musquée.

Le trio sauvage à l’hôtel : domination et extase

Debout, sa queue raide, veineuse, luit de précum. Méandre se doigte, gémissements aigus, doigts glissant dans sa chatte trempée. Elle jouit fort, corps secoué, cri rauque. Elle file à la salle de bain. Seule avec lui, j’reverse le mâle sur le lit.

— T’as joué, maintenant c’est mon tour.

Je le domine, seins frôlant son torse poilu, sueur salée. J’frôle son gland turgescent, il gémit, supplie. Rires étouffés. J’m’empale enfin. Lente, oh putain… non, lente. Sa queue épaisse me remplit, parois qui s’étirent. Je monte, descends, contrôle. Il pousse, hanches claquant.

— Sors la langue.

J’me pose sur sa face. Langue qui fouille, suce mon clito gonflé. Odeur de ma mouille sur son menton. Je jouis, spasmes violents, jus qui coule. Il m’allonge, écarte mes cuisses. Pénètre profond, coups de reins brutaux. Peau qui claque, lits qui grince.

— T’aimes être prise comme une chienne, hein ?

Je l’aspire, gorge profonde, baves. Méandre masse ses couilles pleines. Il explose, sperme chaud sur mes seins, regard noyé dans le mien. Il s’effondre. On sourit, elle prend le relais. Moi, salle de bain, eau tiède rinçant le sel sur ma peau. Souvenirs qui pulsent encore.

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