Ma rencontre brûlante avec Xavier : sans culotte au tea-room et sexe sauvage en plein air
Ce matin, comme d’hab, je bossais dans mon petit tea-room. Juillet, la chaleur étouffante. J’avais enfilé ma robe à bretelles, un peu transparente… et zéro culotte. Oups, oublié exprès. Mon cœur battait fort, excitée par ce secret. À chaque client qui matait, je sentais ma chatte palpiter, humide déjà.
Quelques semaines avant, j’avais chopé Xavier sur le net. Un mec plus âgé, comme moi, fan de sexe sans tabous. Uro, exhib, sodomie… on fantasmait grave par mails. Ses mots me faisaient mouiller sur ma chaise, doigts dans la fente, gémissant seule.
La tension monte au tea-room
“Demain, tu bosses ?” m’avait-il écrit. “Je passe dans ta région.” J’ai tout calé pour me libérer. Et hop, robe sexy, fesses à l’air pour la surprise.
11 heures, je guette. Chaque mec qui entre… est-ce lui ? Mes tétons durcissent, frottent le tissu. Soudain, il arrive. Grand, sourire carnassier, tempes grisonnantes. Il s’assoit, me fixe.
“Bonjour Puce, c’est Xavier. Ta robe… ravissante.”
Rouges aux joues, chaleur dans le bas-ventre. “Salut… t’es encore plus canon en vrai.” On papote, service calme. Je m’assois en face. Sa main chaude glisse sur ma cuisse nue. “T’as rien en dessous, hein ?” murmure-t-il. Je hoche la tête, mordille ma lèvre. “Viens me rejoindre à la route du col, deuxième parking. Dans dix minutes.”
Les dix minutes : l’enfer. Besoin pressant de pisser. J’arrive, sors en catastrophe. Devant lui, jambes écartées, robe relevée. Chhhhtttt… le jet chaud coule sur mes cuisses, odeur musquée. Il mate, bite tendue dans son jean. “Putain, t’es parfaite…”
Explosion de plaisir derrière la voiture
Il me serre, fort. S’agenouille, langue sur ma chatte encore gouttante. “Mmm, salé, divin.” Il lèche mon clito gonflé, aspire les dernières gouttes. Son souffle rauque, sueur salée sur sa peau. Je gémis, “Oh oui, nettoie-moi…” Il m’allonge par terre, herbe piquante sous mon dos. Robe arrachée, soutif viré. Je lui baisse le jean : queue raide, veines gonflées, odeur de mâle excité.
Je masse ses épaules, descends aux fesses fermes. “T’aimes ça, hein ?” Mes doigts glissent entre ses cuisses, tournent autour de son trou. Il grogne, “Vas-y, doigte-moi.” Un doigt, puis deux… son anus s’ouvre, chaud, serré. Trois, quatre. Il halète, bite suintante.
Il se retourne. Je gobe sa queue, gorge profonde. Glouglou, salive partout. 69 instantané. Sa langue fouille ma fente trempée, clito aspiré. “T’es tellement mouillée… goûte-toi.” Je suce plus fort, couilles dans ma main. Lui me bouffe, bruits de succion obscènes. Il se retire d’un coup : jet chaud sur mon visage, sperme épais, goût salé. “J’adore… lèche-moi propre.” Couchée, lui à cheval sur mon ventre. Ses mains malaxent mes seins, pincent les tétons. “Aïe… oui, plus fort !” Douleur-plaisir, je frotte ma chatte contre mes cuisses.
Il écarte mes jambes. “Prête pour ma bite ?” Paf, il enfonce, énorme, me remplit. Odeur de sexe, sueur, herbe écrasée. Il me pilonne comme une chienne, claques de peaux. “Cris pour moi !” Je hurle, ondes de plaisir. Ses grognements, mon jus qui gicle. Ensemble, on explose : spasmes, cri primal, vide total.
On s’embrasse, essoufflés. “À bientôt, Puce.” On repart, lui vers la France, moi Suisse. Souvenirs gravés, chatte encore sensible.



Post Comment