Ma folle première avec un travesti débutant : je l’ai défoncé au gode-ceinture
Salut, moi c’est Léa, 28 ans, du nord de la France. Brune, 1m68, des courbes qui font bander, et une libido en feu permanent. J’adore les sensations fortes, les odeurs de sueur et de sexe, les queues qui palpitent, les trous serrés qui s’ouvrent. Hier soir, en scrollant sur un site coquin, je tombe sur son annonce : ‘Travesti débutant 40 ans, 1m83, mince, cherche actif. Peut recevoir.’ Mon cœur s’emballe. J’adore les travs, ces mecs qui se pomponnent comme des salopes. Je réponds direct : ‘Femme active 28 ans, avec matos. Dispo demain 9h ?’ Il bite yes.
Ce matin, 9h tapantes, je sonne chez lui. Duplex lumineux, quartier calme. J’ai enfilé un jean slim, tee-shirt moulant sans soutif – mes tétons pointent déjà –, et dans mon sac, mon gode-ceinture 22 cm, réaliste, veineux, avec vibro clito pour moi. Odeur de mon excitation : chatte déjà trempée, jus qui coule sur mes cuisses.
L’arrivée et le premier oral torride
Il entrebâille la porte, lunettes noires, perruque brune ondulée. ‘Léa ?’ murmure-t-il d’une voix tremblante. Je pousse, rentre vite pour pas qu’on nous mate. Oh la vache… Mini-jupe cuir noir qui moule ses petites fesses, bas autofixants, guêpière qui tend ses faux seins menus, escarpins. Maquillage léger, rouge carmin brillant. Il sent la vanille sucrée, lotion épilatoire, et un fond musqué d’anticipation. ‘T’es trop bonne comme ça, salope’, je lâche en plaquant mes mains sur son cul. Ferme, lisse, élastique sous le cuir. Il gémit : ‘Entre…’
Direction cuisine direct. Pas de chichis. Je descends mon jean et ma culotte trempée d’un coup. Odeur forte de ma mouille envahit l’air, acide-salée. ‘À genoux, suce-moi la chatte’, j’ordonne. Il obéit, genoux au sol carrelage froid. Sa bouche hésite… puis langue timide sur mes lèvres gonflées. ‘Mmmh…’ Je gémis, attrape sa perruque, pousse son visage. Slurp slurp, bruits humides, sa langue fouille mon entrée, aspire mon clito dur. Goût de moi sur sa langue : salé, poisseux. Ses mains sur mes fesses nues, doigts qui pincent. ‘Plus profond, lèche mon trou !’ Il bave, renifle mon odeur, bande dur sous sa jupe – je sens sa queue contre ma jambe. J’explose vite, jus gicle sur son menton. ‘Oh putain… oui !’
Escalier vers chambre : je pelote ses fesses en montant, remonte sa jupe. Cuir froid contre peau chaude. Dans la piaule, lit king size, miroirs partout. Il s’assoit, queue sortie : belle, 18 cm, veines saillantes, prépuce retroussé, goutte perle au gland. Odeur de mâle excité, poils pubiens rasés. ‘À mon tour’, je dis. Je m’agenouille, avale son gland. Chaud, salé, pulse sur ma langue. Je pompe, gorge profonde – glotte qui s’ouvre, bave coule. ‘Hmmm… t’es douée’, grogne-t-il, main sur ma tête. Slurp, va-et-vient, couilles poilues contre mon menton. Il tremble.
La défonce anale en position levrette
Repos court. J’enfile le gode-ceinture, capote lubrifiée – odeur chimique du lub. ‘Allonge-toi sur le côté, lève la jambe.’ Jupe relevée, guêpière écartée, son trou rose, vierge presque, cligne. À sec d’abord ? Non, je crache, lub gluant. Gland contre anus. Il pousse un cri : ‘Aaaah…’ J’enfonce doucement, cm par cm. Serré comme un étau, chaud velouté autour du silicone. Vibro clito allumé, bourdonne contre mon bouton. ‘Ça brûle… mais continue !’ Il halète. Je lime régulier, peau contre peau – clac clac –, sueur perle sur son dos glabre. Odeur de sexe anal, musqué-terreux. Ses faux seins ballottent, je malaxe.
Dix minutes, il bande toujours. ‘Retourne-toi, levrette !’ À quatre pattes, cul cambré, couture des bas qui tire. Je claque ses fesses – rougeur immédiate, bruit sec. ‘T’es ma chienne !’ Plongée profonde, vibro me fait jouir encore, spasmes autour du gode. Il branle sa queue : ‘Je… je vais…’ Éjac fort, sperme gicle sur draps, odeur fade-amande. Je retire, trou béant palpite.
Il s’effondre, essoufflé. ‘T’es incroyable… Reviens ?’ ‘Avec des copines peut-être.’ Je m’habille, baiser sa bouche goût de nous. Porte claque, je rentre, chatte endolorie, sourire aux lèvres. Meilleure matinée ever.



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