Le Restaurant Très Particulier de Wilfried : Ma Soumission Torride

On roule en silence, moi crevée de la journée, le corps encore tout frémissant des orgasmes chez Mathilde. Wilfried pose sa main sur ma cuisse, remonte doucement sous mon short mini. ‘T’inquiète pas, ma belle, ce resto va te plaire. C’est pas n’importe quoi.’ J’hésite, le cœur qui bat. On s’arrête devant un bâtiment discret, Paris by night, néons tamisés. Il me guide par la main, descend un escalier sombre. Odeur de cuir et de musc qui monte déjà.

La porte s’ouvre sur un maître d’hôtel en smoking. ‘Bonsoir Monsieur Wilfried. Votre table est prête.’ Il me jauge, sourire en coin. Wilfried chuchote : ‘Déshabille-toi, Léa. Tout de suite.’ Hein ? Ici ? Mes joues brûlent, mais j’obéis. Short qui glisse, haut qui tombe. Nue, frissonnante, mes tétons durcissent dans l’air frais. Il me passe un collier noir, laisse pendante. ‘À quatre pattes, chienne. Suis-moi.’ Humiliation qui mouille direct entre mes cuisses.

Arrivée au Club et Première Surprise

Le salon est intime, lumières rouges, tables basses. Une dizaine de clients, hommes et femmes chics, soumises à genoux servant du vin, cul en l’air. Wilfried s’assoit sur un fauteuil en cuir. ‘Viens là.’ Je rampe jusqu’à lui, tête entre ses jambes ouvertes. Son sexe durcit sous le pantalon. ‘Ouvre-moi, suce-moi en apéro.’ Zipper qui descend, odeur de mâle, bite raide qui jaillit. Je l’engloutis, langue qui tourne autour du gland salé. Il gémit : ‘Bien, ma petite salope. Montre-leur comme tu aimes ça.’ Les clients regardent, certains bandent, d’autres se caressent.

Une serveuse nue passe, plateau en main, seins lourds qui ballottent. Wilfried commande : ‘Du champagne. Et toi, Léa, sers nos voisins.’ À quatre pattes, je porte les flûtes, fesses écartées, chatte exposée. Un mec me tape la joue du cul : ‘Belle vue, mademoiselle.’ Sa main glisse, effleure mon clito trempé. ‘T’es déjà prête à baiser ?’ Wilfried rit : ‘Touchez-la, elle adore.’ Doigts qui pénètrent, deux, trois, je couine autour de la flûte. Goût pétillant sur ma langue, jus qui coule sur mes cuisses.

Service à Genoux et Plaisirs Interdits

On passe au plat. Moi au menu. Wilfried m’allonge sur la table, jambes grandes ouvertes fixées aux coins. ‘Mangez-la en entrée.’ Un couple s’approche. Lui lèche mes lèvres gonflées, langue qui fouille, aspire mon jus sucré. Elle pince mes tétons, mordille : ‘T’es bonne, toi.’ Wilfried bande ma bouche avec sa bite : ‘Pas un mot, juste gémis.’ Poussées de reins, table qui grince. Odeur de sexe mêlée au foie gras qu’ils tartinent sur mon ventre, lèchent tout.

Puis le dessert. Wilfried me détache, me met à califourchon sur lui. Sa queue énorme s’enfonce d’un coup, me remplit, frotte mes parois. ‘Baise-toi dessus, montre-leur.’ Je monte et descends, seins qui claquent, clito qui frotte son pubis poilu. Les clients applaudissent, une femme me suce les tétons. ‘Vas-y, jouis pour nous !’ Je crie, spasmes violents, cyprine qui gicle sur ses couilles. Il me retourne en missionnaire, pilonne fort, claques de peau humide. ‘Prends mon jus, salope !’ Il explose dedans, chaud, épais, qui déborde.

Épuisée, couverte de sueur et de sperme, il me caresse : ‘T’as été parfaite, ma soumise.’ On remonte, moi nue encore un peu, collier au cou. La nuit n’est pas finie, il murmure : ‘Rentre avec moi, on continue.’ Mon corps palpite, prête pour plus.

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