Retrouvailles torrides : ma fellation sauvage dans les bois d’Avignon
On s’est retrouvés par hasard sur un site, après quinze ans. Lui et moi, on s’était perdus à vingt ans, quand la vie nous a séparés. Mais ces messages ont vite viré coquins. J’ai osé lui balancer mes fantasmes. Il a proposé Avignon, mi-chemin. Juillet, canicule de malade. On se retrouve, et boom, les sentiments reviennent d’un coup.
On va se baigner dans la Cèze, l’eau fraîche qui claque sur la peau brûlante. On se déshabille direct. Son corps… toujours aussi bandant, musclé, bronzé. Moi, nue sous ma jupe légère, je sens son regard me dévorer. On s’embrasse, nos langues se mêlent, salées de sueur. Mais les familles autour nous matent. ‘Viens,’ il murmure, la voix rauque. On grimpe vers les bois, ronces qui griffent les cuisses, cœur qui cogne.
Les retrouvailles enflammées au bord de la Cèze
La route déserte, sieste générale sous la chaleur. Il me prend la main, me tire loin de la voiture. ‘J’en peux plus,’ je souffle. Il déboutonne sa chemise, odeur de son torse qui monte, mélange de sel et de désir. Je soulève ma jupe, rien dessous, ma chatte déjà trempée qui pulse. Il glisse son pantalon, son slip. Sa queue jaillit, dure, veinée, tête luisante. ‘Putain, t’es énorme,’ je gémis en la prenant en main. Chaude, veloutée, qui tressaute.
Il me soulève, mes jambes autour de sa taille. Sa force… j’avais oublié. Son gland frotte mon entrée, mais non, pas le temps. Je descends à genoux sur les feuilles sèches qui craquent. Odeur musquée de son pubis, poils humides de sueur. Je lèche du cou jusqu’en bas, langue plate sur sa peau salée. Puis remontée lente sur la hampe, goût pré-sperme un peu amer, addictif. ‘Oh oui, comme ça,’ il grogne, mains dans mes cheveux.
Je l’engloutis. Bouche pleine, je sens les veines pulser contre ma langue. Slurp, slurp, les bruits obscènes dans le silence du bois. Sa queue hésite un peu, timide, puis durcit à fond. Je suce fort, aspirant, tête qui monte descend. ‘T’es trop bonne,’ il halète. Sa main gauche sur ma nuque, droite qui fouille mes fesses. Doigts qui écartent mes lèvres, trouvent mon jus qui coule. ‘T’es inondée, salope,’ il rit doucement. Plop, plop, ma bouche qui lâche et reprend.
La pipe inoubliable et nos confessions coupables
Je caresse de la base au gland, main gauche qui pompe. ‘Mets l’autre sous mes couilles,’ il guide. Bombées, lourdes comme des prunes mûres, peau ridée sous mes doigts. Je masse doucement, sentant les testicules se contracter. Mon clito palpite, vagin qui se serre vide. Gémissements à lui qui vibrent dans ma gorge. ‘Je vais jouir,’ il prévient, voix brisée. J’accélère, gorge profonde, bave qui dégouline sur mon menton.
Le jet gicle, chaud, épais, goût salé-sucré qui envahit ma bouche. J’avale tout, léchant les dernières gouttes. Il tremble, s’appuie sur un arbre. ‘C’était ouf,’ souffle-t-il. Moi, je bande encore, mais comblée. On se rhabille vite, feuilles collées à la peau moite.
En voiture vers la gare, silence lourd. ‘Désolé, je t’ai pas fait jouir,’ dit-il enfin. ‘T’inquiète, y aura d’autres fois,’ je souris, main sur sa cuisse. ‘Mais c’est coupable, non ? On est casés tous les deux.’ ‘Sucer, c’est pas tromper,’ je taquine. Il rit jaune. ‘T’es sérieuse ?’ ‘Ouais, et toi, tu penses à moi quand tu baises ta femme ?’ ‘Parfois… T’es dans ma tête.’ On rit, mais la séparation pique. À la gare, baiser salé de larmes. ‘À bientôt ?’ ‘Carrément.’



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