Ma revanche torride : retrouver Jérémy après la trahison de William

J’avais 28 ans, et ce lundi de congé, j’ai revu Jérémy au café. Mon cœur battait la chamade. Il était encore plus beau, plus homme. On s’est embrassés sur les joues, l’air chargé d’émotions anciennes. ‘Tu m’as manqué’, ai-je murmuré. Ses yeux bleus me transperçaient. On a parlé de William, de Deb, de nos doutes sur leurs ‘réunions’. L’idée de vérifier nous titillait.

On est allés au Régent. La secrétaire a bafouillé. Puis, la porte du bureau… Bam. Deb nue sur le canapé, jambes sur les épaules de William. Il la pilonnait comme un taureau. ‘Oui, plus fort, perfore-moi !’ gémissait-elle. Ses hanches claquaient contre elle, rythme sauvage. Odeur de sueur et de sexe flottait, lourde, animale. Sa queue raide entrait-sortait, luisante. Il grognait ‘Tiens… tiens…’, visage déformé par la rage. Elle criait ‘Je jouis !’. Il s’est figé, giclant en elle. On était pétrifiés.

La découverte choc au bureau

J’ai claqué la porte. ‘Espèce d’enculé !’ William, bite molle, s’est couvert. Deb, figée, nue. Jérémy a hurlé ‘Crevure !’. On les a virés de nos vies. Dehors, on riait nerveusement. ‘Ça fait longtemps que je sentais ça’, ai-je dit. Chez moi, on s’est assis. ‘Moi, j’aime la tendresse, les caresses. William était brutal, finissait vite. Jamais d’orgasme vrai.’ Jérémy : ‘Deb voulait du sauvage, moi les préliminaires, peau contre peau.’ Nos regards se sont croisés, feu intérieur.

Je me suis approchée. ‘Embrasse-moi, nigaud.’ Nos lèvres se sont jointes, douces, humides. Goût sucré de café et désir. Sa langue a dansé avec la mienne, hésitante puis fiévreuse. Je l’ai traîné en chambre. Allongée, je l’ai attiré. Il m’a embrassée partout : joues, oreilles mordillées, frissons électriques. ‘Qu’est-ce que t’es belle.’ Il a viré mes fringues, lentement. Ses doigts ont effleuré mes seins, tétons durs comme cailloux. Odeur de ma chatte humide montait.

Nos ébats passionnés et doux

Il a descendu, langue sur ma fente. Léchouillait doucement, aspirait mon clito. ‘Oh oui… comme ça…’ Gémissements rauques. Sensations : chaud, humide, picotements. J’ai joui fort, corps cambré, cri primal, jus coulant. ‘À moi.’ Je l’ai basculé. Sa queue, massive, veinée, dressée. Je l’ai pompée, goût salé, odeur musquée. ‘Wah, t’es un athlète.’ Je l’ai chevauchée ? Non, il m’a pénétrée doucement. ‘Je te sens entrer… centimètre par centimètre.’ Pleine, étirée, velours.

‘Serre-moi.’ Mes muscles l’ont enserré. Il allait-venait, profond, lent. Mains sur mes fesses, il s’enfonçait. ‘Ah… c’est bon…’ Odeurs mêlées, sueur légère, peaux glissantes. Rythme accéléré, nos regards verrouillés. ‘Je t’aime, Dorinette.’ ‘Moi aussi !’ Orgasme simultané : je tremble, il pulse en moi, chaud, abondant. Cris étouffés, corps secoués. On a recommencé l’après-midi, missionnaire, levrette douce, caresses infinies.

Semaines plus tard, on a claqué la porte à nos ex, démissionné, acheté un resto à Lanton. La Bonne Étoile cartonne. Avec Jérémy, sexe tous les jours : tendresse, fougue juste ce qu’il faut. Orgasmique à chaque fois. La vie répare ses conneries.

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