Retrouvailles brûlantes avec Ursula, mon ex-collègue espagnole
La semaine dernière, en flânant dans la galerie marchande près de chez moi, j’aperçois Ursula, mon ancienne collègue infirmière. Immédiatement, les images de 2008 me reviennent, cette soirée tapas où tout a basculé.
C’était une ambiance festive, musique latino qui pulse, on boit, on danse collées. Son corps contre le mien, ses hanches qui ondulent, ses seins fermes qui frottent les miens à travers nos tops fins. L’odeur de son parfum mêlée à la sueur, excitante. Mes mains glissent sur son dos cambré, frôlent ses fesses rondes. Elle halète doucement à mon oreille, ‘Oh Marie, continue…’ Sa main descend sur ma cuisse, remonte dangereusement haut. On sort du bar à 2h, bourrées d’alcool et de désir, direction chez moi.
Souvenirs enflammés de notre nuit de 2008
À peine la porte franchie, on s’embrasse voracement. Ses lèvres chaudes, goût de sangria et de gloss vanille. Nos langues s’entremêlent, baveuse, humide. Je défais son chemisier, pétris ses petits seins fermes, tétons durs comme des perles. Elle gémit, ‘Mmm, oui, comme ça…’ Ses doigts dézippent mon jean, glissent dans ma culotte trempée. Odeur musquée de ma chatte qui emplit l’air.
Je la pousse sur le canapé, écarte ses cuisses fines. Sa vulve rasée luit de cyprine, lèvres gonflées. Je plonge ma langue dedans, suce son clito gonflé. Elle crie, ‘Oh putain, Marie ! Ta bouche… c’est trop bon !’ Ses mains dans mes cheveux, elle me plaque plus fort. Goût salé-sucré de son jus qui coule. Elle jouit violemment, corps secoué, ongles dans mon cou, spasmes interminables.
Je grimpe sur elle, nos chattes se frottent, tribbing glissant, chaud, mouillé. Ses cris rauques, mes gémissements. On inverse, elle me lèche à son tour, doigts en moi, courbés sur mon point G. J’explose, squirt léger sur son visage.
Retour au présent. Je l’accoste : ‘Salut beauté !’ Elle se retourne, sourire éclatant, accent galicien adorable. ‘Marie ! Ça va ?’ On s’embrasse sur les joues, mais nos regards pétillent.
Au café, on papote. ‘Ta fille a quel âge ?’ ‘Dix ans bientôt…’ Souvenir : enceinte trois semaines après notre nuit. Elle clin d’œil : ‘Tu te souviens de notre folle nuit ?’ ‘Comment oublier ? J’en rêve encore…’ ‘Moi aussi. Jamais trompé ma copine avant, ni après.’
La cabine d’essayage et l’explosion de désir
On shoppe, elle essaie des fringues. Devant la boutique lingerie : ‘Et là ? Je t’aide à choisir…’ Elle rougit. Dedans, on trouve un ensemble noir satiné, dentelle. Elle l’essaie. La vendeuse : ‘Parfait ! Votre femme peut voir ?’ Je ris, entre. Ursula en corbeille, seins offerts, tanga qui moule sa cambrure. Mon cœur bat, ma culotte mouille.
Vendeuse partie, je m’approche. ‘T’es sublime…’ Mes mains sur ses hanches. Elle murmure : ‘Marie, pas ici…’ Mais je l’embrasse, passionnément. Sa résistance fond. ‘J’ai tellement envie de toi…’ ‘Moi aussi… Chez toi ?’ ‘Garde la lingerie, je veux te l’arracher.’
Chez moi, ascenseur : baisers fiévreux. Porte claquée, je la plaque au mur. Déboutonne sa robe, admire l’ensemble. Odeur de son excitation. Je suce ses tétons à travers la dentelle, mordille. Elle gémit : ‘Oui… oh oui…’ À genoux, j’arrache le tanga, lèche sa chatte ruisselante. ‘Ton goût… divin…’ Elle tremble, ‘Continue, suce-moi fort !’ Orgasme brutal, elle inonde ma bouche.
Je la porte au lit, jambes sur épaules. Doigts en elle, trois, puis langue sur clito. Elle hurle de plaisir. On 69, langues voraces, jus partout. Elle me doigte l’anus en léchant, sensation folle. Je jouis en criant.
Enfin, ciseaux, chattes collées, frottements frénétiques. Odeurs de sexe, bruits de succion, sueur. On explose ensemble, corps secoués. Elle part à 18h, baiser tendre. ‘À bientôt ?’ ‘Sûr…’



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