Ma Folle Saint-Enselme avec Sven le Viking Solitaire
Tu sais, euh… l’autre jour, pendant la Saint-Enselme, notre village normand s’est rempli de ce doux soleil printanier, avec l’odeur de la mer et des pommiers en fleurs. J’étais là, Lison, la cadette blonde de 25 ans, avec mes sœurs Ilse la rousse et Annette la brune. On savait que les Vikings allaient débarquer, comme chaque année. Mais cette fois, c’était différent. Le bruit des vagues, le clapotis sur les drakkars… mon cœur battait déjà fort sous mon corset trop serré.
Soudain, la porte s’ouvre. Un géant blond entre, torse nu, suant, muscles luisants. ‘Je me nomme Sven, et cette maison est à moi !’ Sa voix rauque, comme un grondement de tempête. Odeur de sel, de sueur masculine, de cuir mouillé. Annette moue : ‘Vous êtes tout seul ?’ Il bafouille, explique la famine, les tempêtes… Sept Vikings pour cent paysans. On rit nerveusement. L’air sent la rosée et la peur excitante.
L’arrivée inattendue du conquérant blond
Ilse, l’aînée, se sacrifie la première. ‘Prends-moi, épargne-les !’ Elle s’allonge, retrousse sa jupe. Ses seins lourds jaillissent, tétons roses durcis. Sven la déshabille vite, sa grosse queue dressée, veinée, odeur musquée qui monte. Il la pénètre d’un coup sec. ‘Ahhh !’ crie-t-elle. Ses hanches claquent contre elle, bruit humide, chair contre chair. Elle gémit, ‘Oh mon Dieu, c’est… trop gros !’ Ses ongles griffent son dos, sueur qui coule sur ses taches de rousseur. Elle tremble, ses cuisses serrées autour de lui, jus qui gicle partout. L’odeur de sexe envahit la pièce, mélange de mouille et de sel. Elle jouit en hurlant, corps secoué comme un bateau dans la tempête, yeux révulsés.
On regarde, Annette et moi, doigts entre cuisses, excitées. ‘Il est crevé’, dis-je. Annette : ‘Reposons-le !’ On le masse, mains sur son torse dur, puis plus bas. Sa bite gonfle sous nos paumes chaudes, prépuce qui glisse, goût salé quand je lèche. ‘Mmm, délicieux’, murmure Annette. Lison – moi – je prends le relais, suce avidement. Bouche pleine, langue qui tournoie sur son gland, veines qui pulsent. Il grogne, ‘Petite salope blonde…’ Odeur de bite, de sperme imminent.
Nos plaisirs débridés et mon départ en drakkar
Puis Annette se met à quatre pattes. ‘Pas par derrière, pitié !’ supplie-t-elle, mais fesses hautes, trou rose luisant. Sven crache dessus, enfonce son pouce. ‘Si !’ Elle hurle quand il la baise le cul, lent d’abord, puis brutal. Clacs-clacs des couilles contre sa chatte trempée. ‘Aaaah, ça brûle, c’est bon !’ Elle rue comme une jument, cheveux noirs collés, sueur dégoulinante. Sensations : son trou serré qui avale sa queue énorme, jus anal qui coule. Elle explose, squirte sur le sol de paille.
Mon tour ? Non, la corne sonne. ‘Pars pas sans moi !’ dis-je. Mes sœurs rient, me jettent sur son épaule. ‘Emmène-la, garnis-toi !’ On s’embrasse, rires, larmes. Sur le drakkar, il me baise enfin, missionnaire, bite profonde dans ma chatte vierge. ‘T’es à moi, Lison.’ Odeurs de mer, de sperme chaud qui gicle en moi. Cris des femmes du village : ‘À l’année prochaine !’ Mon corps encore frémissant, je pars avec lui, heureuse, pleine de son jus.



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