Sans culotte au bureau : ma journée d’excitation incontrôlable
Ce matin, en enfilant ma jupe crayon noire, j’ai hésité une seconde. Pas de culotte aujourd’hui. Juste comme ça, pour le fun. L’air frais qui glisse déjà entre mes cuisses nues, en descendant les escaliers de l’immeuble. Putain, non, attends, c’est excitant direct. Mes lèvres intimes qui se frottent légèrement à chaque pas, un peu humides déjà. Odeur légère de ma chatte qui commence à s’éveiller, musquée, intime.
Au bureau, je fais mon petit tour. ‘Salut Paul ! T’as passé un bon week-end ?’ Il sourit, ‘Ouais, et toi ?’ Il ne sait pas que sous cette jupe sage, je suis toute nue. À chaque enjambée dans le couloir, le tissu effleure mes fesses, et ce vide… miam. Je sens une goutte de mouille couler lentement le long de ma cuisse intérieure. Chaud, gluant. Je serre les jambes, mais ça empire. Mon clito pulse, gonflé, sensible.
L’air frais et les premiers frissons
Je passe devant le blondinet aux lunettes, celui du marketing. Nos regards se croisent. ‘Hey, besoin d’un café ?’ ‘Non merci, je vais bien.’ Et si il savait ? Si il glissait sa main sous ma jupe là, maintenant ? Ses doigts sur ma peau douce, découvrant l’humidité… Je rougis, accélère. Dans l’ascenseur, le carrelage reflète vaguement. Quelqu’un derrière pourrait-il voir ? Mon cœur bat fort, la tension monte.
Je m’assois à mon bureau, croise les jambes. Frottement divin. Odeur de ma cyprine qui imprègne l’air autour de moi, subtile mais présente. Fantasmes qui fusent : me pencher pour ramasser un stylo, cul à l’air pour le chef IT, ce beau gosse poivre et sel. ‘Viens, baise-moi sur ton bureau.’ Sa queue dure qui m’empale, claques de peaux, sueur salée sur sa langue dans ma bouche.
Le souvenir torride avec mon mari et l’explosion finale
Mais non, fidèle. Je pense à mon mari. Lui, c’est mon déclencheur. La fois où il m’a récupérée au taf. J’ouvre la portière, un gros gode noir sur le siège. ‘Enfonce-le-toi, chérie. On rentre comme ça.’ ‘T’es sérieux ? Ici, en pleine rue ?’ ‘Oui, vas-y, fais-toi plaisir.’ J’hésite, relève ma jupe, écarte mes lèvres trempées. Le plastique froid qui glisse dedans, ouais, large, qui étire ma chatte. Je gémis en m’asseyant, il démarre. Vibrations de la route, chaque nid-de-poule envoie des ondes jusqu’à mon clito. ‘Oh putain, c’est trop bon… plus vite !’ Il rit, pose sa main sur ma cuisse, pince mon téton durci sous le chemisier. J’explose en deux minutes, jus qui gicle autour du jouet, odeur âcre qui remplit l’habitacle. ‘T’es une salope, j’adore.’ On arrive à la maison, il me plaque contre la voiture, sort le gode ruisselant, me le suce les lèvres avant de me baiser comme un animal, missionnaire sur le capot, ses couilles qui claquent contre mon cul, son sperme chaud qui gicle en moi.
Retour au présent. Je ne tiens plus. Je file aux toilettes, verrouille. Soulève la jupe, miroir : ma chatte rasée, lèvres gonflées roses, filet de mouille qui brille. Odeur forte, excitante. Je m’assois sur le rebord, écarte grand. Un doigt d’abord, glisse facile, bruit de succion humide. ‘Mmmh…’ Deux doigts, je fouille profond, touche ce point sensible. Seins sortis, tétons pincés, durs comme cailloux. Je pense à lui, sa bite veineuse qui m’emplit, son souffle rauque : ‘Jouis pour moi, ma salope.’ Vitesse folle, paume qui claque mon clito, jus qui gicle sur le carrelage froid. Orgasme violent, cuisses qui tremblent, gémissements étouffés contre mon bras. Sueur sur la peau, goût salé quand je lèche mes doigts couverts de cyprine.
Je me rhabille, encore frémissante. Retour au bureau, sourire aux collègues. Mon secret. Prochaine fois, le jouet dans le sac. Ou une robe sans rien. L’excitation ne s’arrête pas là.



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